iî.i'l \immm ! =0 ! tO im CD CD FAUNE DE FRANCE 2 OISEAUX Wa AVIS AU PUBLIC La Faune de France éditée par rOffice Central de Faunistique de la Fédération française des Sociétés de Sciences naturelles paraît sans ordre déterminé, par fascicules in-8° consacrés chacun à un groupe zoologique d'étendue variable, et aussi rapidement que le lui permettent le nombre de ses collaborateurs et les fonds à sa disposition. Elle a pour but de fournir aux naturalistes, sous une forme aussi portative et aussi peu onéreuse que possible, le moyen d'identifier sûrement une espèce récoltée sur notre territoire, non de leur faire connaître tout ce qui peut être dit de cette espèce. Pour cette raison les diagnoses sont réduites aux caractères essentiels nécessaires à la vérification du résultat obtenu par les clefs dichoto- miques, l'illustration abondante mais tirée dans le texte, la répartition donnée seulement dans ses grandes lignes, la synonymie et la bibliographie réduites aux renvois permettant de se reconnaître dans la littérature et de se reporter à un ouvrage plus détaillé la fournissant i?i-extensn s'il en est besoin. L'Introduction de chaque volume renferme ce qu'il est indispensable de connaître du groupe au point de vue général et pour la détermination de ses espèces. La Fiiune comprend en principe : les formes terrestres et d'eau douce signa- lées sur le territoire de la France (y compris la Corse), de la Belgique, de la pro- vince l'hénane et de la Suisse occidentale (de tout le Centre et l'Ouest de l'Europe pour les espèces aquatiques microscopiques) ; — les formes marines existant dans les limites du plateau continental (soit jusqu'à 300 m. de pro- fondeur) et de la région pélagique correspondante sur les côtes du continent, du Sund au détroit de Gibraltar, ainsi que dos lies Britanniques et du bassin occi- dental de la Méditerranée. Les volumes, édités grâce à des subventions accordées dans l'intérêt de la Science, sont vendus au prix coûtant et le produit de leur vente affecté à l'impres- sion de nouveaux fascicules dont le prix sera abaissé dès que les conditions actuelles s'amélioreront. L'Office Central de Faunisti(pie adiessc nu picssanl appid : 1° aux spécialistes désireux d'entri'prendre la i-édaction d'un volume imi s'as- treignant au plan général de la publiciilidu cpu' leur fera ronnaiire \v pré^cMil fascicule ; 2° a toutes les personnes, à Ions les ('taljlissemenls capables de lui fouinir les matériaux et documents qu'il est chargé de centraliser et de classer : noies sur la présence d'une espèce donnée en un point donné de notre territoire; — doubles de collection, échantillons devenus inutiles après l'achèvement d'un travail ou que le récoltant n'est pas en mesure d'étudier lui-même; — matériel trié ou en vrac, recueilli en même' temps que celui qui vous intéresse i)arlicu- iièrement et dont on a pas l'usage. Ces documents serviront à l'élaboration des volumes futurs et aux nouvelles éditions des anciens, et les échantillons seroid finalement déposés au Muséum d'Histoire Naturelle. Ils ne seront pas puidiés sans indication de provenance, mais l'Office communiquera libéralement à chacun tous les renseignements faunistiques qu'il possède et s'offre à venir en aide ;ni\ travailleurs isolés pour la détermination des animaux qui les intéressent. Le Directeur de l'Ollice de Fauiiisli(pu', V. DE BEALCIIAMP, Ldfioraloire de Zoolor/li'. FactUte des Sciences, Dijon. /f ri FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS DE SCIENCES NATURELLES OFFICE CENTRAL DE FAUNISTIQUE FAUNE DE FRANCE Oiseaux p. PARIS l>Hl';i>AH ATEIli A LA 1 ACILTli DES SCIENCES IIE DI.IoN Avec 490 figures PAHIS F A M. I.KCIIKVAJ.II^:]^, !•_), HLK DK TOURXnN ,Vl' 1021 Ouvrage honoré d'une subvention de l'Académie des Sciences de Pnris (fondatioi2s R. Bonaparte et Loutreuil) NT^ INTRODUCTION I. DÉFINITION Les Oiseaux sont des Wn-lébrés amniotes, homéothernies, ovipares, au corps couvert de plumes, à bouche garnie d'un bec corné. Ils ont un seul condvle occipal, un os carré mobile, 4 membres, les antérieurs transformés en ailes. Goracoïdes normalement libres, os du métatarse soudés entre eux et avec la rangée distale du tarse dont la rangée proximale est soudée au tibia. Les os sont pneumatiques, la respiration exclusivement pulmonaire, des sacs aériens étant annexés aux poumons. Du cœur à 4 cavités part une seule crosse aortique à droite. II. A NATO MIE ET PHYSIOLOGIE 10 TÉGUMENT Peau : Elle montre un épidémie mince, très plissé, à couche cornée s'exfoliant continuellement, devenant parfois calleux aux parties nues autres que les parties habituellement cornées, et un derme g-énéralement mince, souvent doublé d'un épais panicule gi'aisseux, fixé par des muscles peau- ciers laissant ordinairement entre eux des espaces en communication avec les sacs aériens. Il n'y a pas d'ossifications dermiques, mais seulement, par places, un revêtement corné (bec, éperons alaires, écailles des pattes). La peau des Oiseaux très riche en terminaisons nerveuses tactiles, ne possède ni glandes sudoripares ni glandes sébacées, ces dernières étant cependant représentées par la glande uropygienne. C'est une glande volumineuse, placée au-dessus du croupion, sécrétant une matière grasse. Elle manque dans quelques types, son mamelon excréteur est nu ou garni d'un petit pinceau de plumules. Plumes : Ces phanères caractéristiques du tégument des Oiseaux, com- prennent les plumes proprement dites, le duvet, les plumes pili formes, avec d'ailleurs tous les termes de passage. Une plume proprement dite (I) a un 1 Z0>^ '' FAUNE DE FRANCE. axe, dont la partie inférieui-e creuse et cylindrique est la hampe ou tige, le reste plein, quadrang-ulaii-e, est le rachis. La hampe présente un trou ou ombilic à chaque extrémité. L'inférieur correspond à la papille dermique oîi est implantée la plume, l'autre est à la base du rachis. Opposé à ce rachis^ de l'autre côté de l'ombilic supérieur existe un hyporachis, le plus souvent rudimentaire mais parfois aussi ou presque aussi développé que lui. Le rachis et Fhyporachis portent en deux rangées opposées des filaments cornés, les barbes, lesquelles portent de même des barbules souvent munies de crochets sur la rangée distale, crochets retenant les barbules proximales. L'ensemble du rachis et des barbes est Vétendard. On distingue dans les plumes, \es pennes ou grandes plumes des ailes [rémiges) et de la queue [rectrices) et les tectrices ou plumes de recouvrement du corps. Ces tectrices ne sont généralement pas implantées sur tout le corps, mais par zones iptérylies) laissant entre elles des espaces nus ou garnis de duvet (aptéries). Le duvet est une plume à rachis rudimentaire, portant les barbes libres tout autour de l'ombilic supérieur. LTn duvet particulier à barbes très longues enduites d'une matière grasse pulvérulente se voit sur des espaces spéciaux, \es plaques de diiçet poudreux, dans quelques groupes, les Ardeidae entre autres. La plume piliforme ou sétiforme ressemble à un poil par disparition des barbes. La couleur des plumes peut être due à plusieurs causes : Présence seule d'un pigment granuleux ou diffus (zoomélanine, zooérythrine, zooxanthine, etc.) ; présence de pigments combinés à une structure spéciale de parties non colorées ; enfin les reflets métalliques sont dus à des interférences de lumière et par suite sont variables avec l'incidence. Une plume multicolore présente souvent une structure différente des barbes et des barbules au niveau des différentes couleurs. Productions cornées : Presque toujours deux seulement, l'étui du bec ou rhnmphotheque et Técaillure des pattes ou. podothèque. La rhamphothèque comprend la rhinotheque pour la mandibule supérieure ou maxille et la gnathothèque pour la mandibule inférieure ou proprement dite. L'étui du bec est très variable de forme, d'ornementation et de couleur, non seule- ment entre les différents groupes d'Oiseaux, mais même entre espèces, suivant l'âge et parfois le sexe et la saison. La rhamphothèque est dite composée, lorsque la rhinotheque est formée de plusieurs pièces. Celle-ci peut présenter des parties molles comme chez les Anseridae, la cire des Accipitriformes. La podothèque présente un développement très variable. Quelquefois réduite aux ongles et à la face plantaire, elle peut s'étendre non seulement à toute la région tarsienne mais ta une partie importante de la jambe. FAINE DE FRANCE. Pour plus de détails, consulter : Fatio, 1866 ; Gadow, 1882, 88, 03 ; Newton, 1893-96; Nitscu, 1867 ; Paris, 1913. y'ig. I. — Plume schématique : b, barbes; h, hypoi*achis; o, ombilic sup. ; o", ombilic inf. ; r, rachis; t, tige. Fig. II. — Morphologie externe : 1, maxille ; 2, mandibule; 3, bonnet : a, front; b, vertex ; c, occiput; d, sourcil; 4, lorum ; 5, nuque; 6, région parotique et joue; 7, gorge; 8, cou : a, devant; b, côté; c, derrière; 9, dos; 10, épaule ou région scapulaire ; 11, poitrine; 12, croupion; 13, flanc; 14, abdomen : a, épi- gastre; b, ventre; c, région anale; 15, aile; 16, sus-caudales; 17, queue; 18, jambe; 19, tarse; 20, pied. 2° MORPHOLOGIE EXTERNE La surface du corps de l'Oiseau a été divisée en un certain nombre de territoires. On a, face supérieure, le bonnet qui occupe le dessus de la tète, partagé lui-même en front, verte.v, occiput, puis la nuque, Varrière du cou, le dos, le croupion et la queue, face inférieure, la gorge avec en avant le menton, le devant du cou, \s. poitrine, V abdomen divisé en épigastre en 4 KAINE DE FRANCE. OISEAUX avant puis ventre et région anale, face latérale, le loruni au devant de l'œil, le sourcil au-dessus, la joue ou région parolique, le côté du cou, Vépaule ou réoion scapulaire, Vaile, le flanc, la patte II). La rhamphothèque offre à la rhinothèque outre la pointe ou apex l'arête ou culmen et les bords ou toniies maxillaires, à la g-nathothèque, les tomies mandihulaires rejoignant les précédentes à l'ang-le mandibulaire ou commissure, l'arête ou gonys allant de l'apex à l'ang^le du menton ou myxa, pointe de Y espace interramai (III). La rhamphothèque est dite épignathe, paragnathe, hypognathe suivant que la rhinothèque est en longueur supéi'ieure, égale ou inférieure à la gnathothèque, métagnathe lorsque les mandibules se croisent. Elle est déprimée lorsqu'elle est plus large que haute, comprimée dans le cas contraire. L'aile comporte les rémiges divisées en rémiges polliciales, insérées sur le pouce, rémiges primaires ou métacarpiennes attachées à la main, les rémiges secondaires échelonnées le long du cubitus, les rémiges tertiaires ou cubitales fixées au coude, et les tectrices, supérieures ou sus-alaires ou couvertures supérieures, inférieures ou sous-alaires ou couvertures infé- rieures. Les sus-alaires en rangées régulières sont distinguées en grandes sus-alaires qui sont les plus proches des rémiges et en partie recouvertes par les moyennes sus-alaires au-dessus desquelles sont les petites sus- alaires. Chaque série prenant le nom des rémiges qu'elle recouvre (IV). Les sous-alaires separlagent de la même façon. A chaque rémige correspond une sus et une sous-alaire de chaque série, dans Yaquinto-cubitalisme ces plumes sont normalement développées au niveau de la 5*^ rémige secon- daire manquante (PvCRAFT, 1899). L'aile est dite .s7elé, strié, rayé). Certaines taches tran- ■chaut nettement sur le plumage environnant portent un nom spécial, tels les moustaches, le hausse-col, le miroir, etc. Le plumage de l'Oiseau peut offrir des exemples de mimétisme ou d'homo- chromie, comme le cas de VHarpagus diodon insectivore ressemblant tout à fait au Carnivore Accipiter pileatus de la même région sud-américaine, le plumage isabelle des Oiseaux des déserts, le plumage blanc des Lagopèdes des zones neigeuses. Des aberrations de couleur se rencontrent assez fréquemment dans le plumage des Oiseaux : albinisme, mélanisme, isabellisme, etc., partiel ou total. Certaines espèces y sont plus sujettes que d'autres. Certaines de ces aberrations peuvent être artitîciellement provoquées par une nourriture spéciale chez des Oiseaux tenus captifs. Pour plus de détails, consulter : Arrigoni degli Oddi, 1902; Distant, 1899- 1900: F.\Tio, 18G6: Cadow, 1888: Mhxais, 1896: Newton, 1893-96. 4° SQUELETTE Colonne vertébrale : Divisible en 4 régions, d'abord la région cervicale composée de 12 à 24 vertèbres très mobiles les unes sur les autres. La pre- mière, Vatlas est en forme d'anneau avec à son bord antérieur une fossette pour le logement du condyle occipital. La 2® ou axis porte une apophyse odontoïde qui s'engage en bas dans l'anneau de l'atlas. Les autres ont, chez les Oiseaux actuels, 4 apophyses articulaires, 2 en avant, 2 en arrière, le eentrum est en forme de selle, c'est à dire qu'une section transversale est 8 FAUNE DE FRANCE. convexe, une section sagittale concave. Elles portent soudées à elles des côtes rudimentaires (VII). La région dorsale a de 6 à 10 vertèbres peu mobiles, souvent soudées avec l'âge, auxquelles s'articulent les côtes par V7/ Fig. VII. — 6"= vertèbre cervicale de Corbeau, profil et face inf. Fig. VIII. — Sacrum de Corbeau, face inf. 2 têtes. Elles sont construites sur le même plan que les précédentes, saut' chez les Sphénisciformes où elles sont opisthocœles. Le sacrum qui forme la 3® région est composé d'une série de vertèbres soudées entre elles, les iliaques s'appuient sur lui (VIII). Les premières vertèbres du sacrum sont manifestement des dorsales, les dernières des caudales. De 9 à 20 vertèbres plus ou moins transformées concourent à la formation de cet ensemble. Les- vertèbres caudales sont libres, sauf généralement les dernières fondues en une lame verticale, le pygostyle. Tête : Elle est caractérisée par la soudure précoce des os du crâne lequel est rétréci au milieu par 2 vastes cavités orbitaii'cs plus ou moins séparées par les orhito-sphenoïdes et se prolonge en avant par la mandibule supé- rieure ou maxille formée en haut de 2 nasaux et 2 interniaxillaire's en général soudés au crâne et complétée par les maxillaires que rattachent au crâne \gs jugaux et quadrato-jugaux . Suivant que les nasaux sont ou non profondément fendus, la maxille est dite schizorhinale ou holorhinale. A la face inférieure de la tête, se trouve le trou occipital avec le condyle en avant, par suite, l'axe de la tête est perpendiculaire à celui de la colonne vertébrale. En avant de Voccipital, le basi-spkenoïde, 2 ptéri/goïdes, 2 pa- latins avec leurs ])i-ocessus, le çomer siuiple, exceptionnellement double IX-X). Chez les Palcognalhes, le vouier el les plérvgoïdes sont soudés. FAUNE DE FRANCE. ensemble, écartant les palatins qui ne sont en contact du côté distal qu'à l'aide des processus maxillo-palatins. Les ptéryg'oïdes et les palatins sont unis par symphyse ou soudure, les processus basi-ptéri/goïdes du basi- Fig'. IX. — Tête de Corbeau, profil : 6, mandil). ; c, os carré; e, ethmoïde ; /, lacrymal; w, maxillaire; n, nasal; o, occipital; p, palatin; q, quadrato-jugal ; /, plérygoïde ; v, vomer. Fig. X. — Tête de Corbeau, face inf. : in, processus maxillo-palatin ; p, palatin; /, ptérygoïde ; v, vomer. Fig. XI. — Tête d'Emeu, face inf. : b, processus basi-plérygoïde; autres lettres, comme X. 10 FAUNE DE FRANCE. OISEAfX sphénoïde, s'articulent avec l'extrémité proximale (ka^^ ptérjg-oïdes (XI). Chez les Néognathes, le vomer et les ptérjg-oïdes sont sans rapport direct, étant séparés par les palatins qui sont en contact par leur base et sans connexions avec les processus inaxillo-palatins. Les ptéryg-oïdes et les pala- tins sont articulés entre eux, les processus basi-ptéryg-oïdes manquent ou s'articulent avec la moitié antérieure des ptérygoïdes (X). On distingue dans les Néognathes les palais : schizognathe à vomer pointu en avant, séparé par une fente des processus maxillo-palatins eux-mêmes longuement séparés, desmognathe à vomer réduit ou nul, à processus maxillo-palatins soudés entre eux, segithognathe (X) à vomer tronqué en avant, à maxillo-palatins grêles en avant, larges en arrière, mais sans contact entre eux et avec les palatins, saurognathe à vomer formé de deux bcâtonnets grêles, séparés, à maxillo-palatins rudimentaires (Pycraft, 1900-01). La mâchoire inférieure ou mandibule proprement dite comprend de chaque côté deux os, le P"" formé par la réunion de V articulaire, de l'angu- laire, du sur-angulaire, du coronoïde, le 2" formé de Voperculaire et du dentaire, généralement soudé à son symétrique (IX). Sternum : Au plus simple, c'est un os large, en forme de bouclier qua- drangulaire plus ou moins bombé, mais le plus souvent, son bord postérieur, de chaque côté est fenestré ou porte 1 ou 2 échancrures (XII), lesquelles peuvent devenir très profondes et former alors un processus latéro-poslé- rieur seul ou en outre un processus oblique (Galliformesj (XIII). Au bord antérieur les coracoïdes s'articulent de chaque côté d'une apophyse épisler- nale médiane plus ou moins développée. Une crête longitudinale médiane, le bréchet surtout développée chez les Oiseaux volant bien, faible du nulle chez les Oiseaux ne volant pas, est le lieu d'insertion principal des muscles pectoraux. Ce bréchet est quelquefois creusé d'une ca^ité où la trachée- artère vient faire une anse (certains (Cygnes, Grues). Côtes : En nombre correspondant à celui des vertèbres dorsales, aux- quelles elles s'articulent par 2 têtes, les premières sont tlot tantes, les autres sont unies au sternum par l'intermédiaire ties côtes sternales (XIV). Presque toujours une partie d'entre elles poitent dirigée en arrière Yapophyse unci- née qui aide à la consolidation de la cage thoracique. Ceinture scapulaire : Formée de \\ os pairs, Vonioplate ou scapulum, le eoracoïde et la clavicule, articulés ou pai'fois soudés entre eux (XIV). L'omo- plate, en forme de sabre, dirigée en arrière, forme avec le coracoïde solide, articulé au sternum, un angle à peu près droit. La clavicule grêle, parfois rudimentaire, est soudée à son homologue pour former la fourchette en forme de V ou d'U (XV, XVI). Le point de soudure peut s'élargir en une lame, Vhypocléidiuni, il est libre, articulé ou soudé au sternum. FAINE DE FRANCE. OISEAUX 11 jai Fig. XII. — Sternum de Corbeau, face. — Fig. XIII. — Slernuni de Coq, face. Fig. XIV. — Tronc de Corbeau, d'après Shuffeldt, profil : 6, bréchet; c, cora- coïde; d, côte dorsale; /", fourchette; g^ cavité glénoïde ; o, omoplate; ;>, pygostyle ; s, sacrum; /, côte sternale; xi, apo- physes uncinées. 12 FAINE DE FRANCE. OISEAUX Ceinture pelvienne : Composée aussi de 3 os pairs, Yilion oii iliaque, V ischion, \e pubis, soudés ensemble chez l'adulte et concourant tous trois à la formation de la cavité cotyloïde ou acétabulaire (VIII, XIV). L'ilion, long, mince, s'attache long-uement au sacrum par son bord interne. En avant il se prolonge au-dessus de cet os, se rapprochant de son homologue ou s'y soudant, formant toit au-dessus du sacrum. L'ischion, étroit en avant, s'al- longe en arrière laissant quelquefois entre lui et l'ilion un espace, Yincisure ilio-ischia tique (^Paléognathes) mais le plus souvent s'y soudant à son extré- mité chez l'adulte, laissant une cavité, le forameii ilio-ischiatique. Chez les Rhéiformes, les deux ischions sont soudés entre eux sous le sacrum. Le pubis vrai très court se prolonge en ari'ièi'e en un long post-pubis, parallèle à l'ischion, libre ou soudé à ce dernier vers son extrémité. Sauf chez l'Au- truche, il n'y a pas de symphyse pubienne. Membre antérieur .- Rudimentaire et même nul chez certains Oiseaux fossiles, il comprend normalement Y humérus os fort, très variable en lon- gueur relative, à extrémité proximale élargie en crêtes osseuses pour l'inser- tion de muscles puissants et à tête très peu saillante. A sa suite le radius et le cubitus, ce dernier le plus fort, puis le carpe composé seulement de 2 petits os, le radial et le cubital. Une 2" rangée dislale de 3 os du carpe sont chez l'adulte soudés aux os du métacarpe. Ceux-ci au nombre de 3, soudés entre eux, le premier, petit, celui du pouce, seulement à sa base, laissant en avant la saillie radiale armée parfois d'un éperon, les autres longs, à leurs deux extrémités. Le plus souvent, 3 doigts montrant un pouce à 1 seule phalange, le 2*^ à 2 phalanges dont la première est élargie, le 3" à 1 seule (XVII). L'Ap- téryx et le Casoar ont la main réduite à 1 os du carpe et 1 métacarpe portant une petite phalange. Membre postérieur : Le fémur est plus court que le libia avec un seul Irochantcr et son extrémité inférieure élargie en 2 condyles. Le péroné est court, large à sa partie proximale, il devient rapidement styliforme, se sou- dant plus ou moins au tibia. Cet os qui porte à l'avant de sa partie distale deux crêtes lamelleuses dont l'une, la crête rotulienne, se prolonge parfois en un \ox\g processus épicnémien (XIX), est plus qu'un tibia proprement dit, Fourchelle d'Aigle. — P'ig. XVI. — Fourchette de Co(|. Aile de Corbeau : c, cubitus; rf, d' , d" , doigts; ;/(, m\ m" , méta- carpiens; h, humérus; p, p\ os du carpe; r, radius. Patte de Coi'beau : c, canon; f, fémur; o, o\ o", o'", 1, 2, 3, 4, doigts; p, péroné; ?•, rotule; t, tibia. Tibia de Plongeon. Fis-. XV, Fig. XVII, Fig. XVIII, Fis-. XIX, FAUNK DE FRANCE. OISEAIX 13 14 FAINE DE FRANCE. OISEAUX sa partie distale est en efl'et constituée chez l'adulte par la rangée proximale du tarse qui y est intimement soudée. Cette extrémité porte à l'avant, pour le passage des extenseurs des doigts, une gouttière souvent transformée par un pont osseux en un canal, h' os canon ou tarse est constitué par la fusion de la rangée distale du tarse et de 3 métatarsiens, celui du pouce restant le plus souvent libre (XVIII). Lliypotarse ou face inférieure du canon porte ou non l'empreinte des tendons digitaux, complet lorsqu'il n'en porte pas, il est simple lorsqu'il n'existe qu'une gouttière tendineuse, composé lors- qu'il y en a plusieurs. La partie distale du tarse 'présente 3 poulies articu- laires pour les doigts 2, 3 et 4, poulies exceptionnellement soudées. Les doigts normalement au nombre de 4 augmentent en phalanges avec leur rang, 2 au pouce, 3 au 2® doigt, 4 au médian, 5 à l'externe. Lors d'une réduction du nombre de doigts c'est le pouce qui disparaît le premier, ensuite l'interne ou 2^ (Autruche). Pour plus de détails, consulter Mii.ne-Edwaros, 1869-71; Shlffeldt,, 1909. 5° MUSCULATURE La musculature des Oiseaux se ressent de leur conformation, c'est à dire de leur aptitude au vol et de leur station bipède, elle est par suite variable et en rapport avec les particularités de chaque groupe. Certains muscles très développés chez les uns sont rudimentaires ou absents chez d'autres. La longueur des tendons et leur tendance à l'ossification sont à remarquer. In- dépendamment des muscles moteurs des plumes on peut considérer les muscles peauciers parmi lesquels le dermo-tenseur du patagium et les muscles squelettiques, de beaucoup les plus importants. De ces derniers, il faut noter à la tête, le développement pris par les muscles de la mâchoire chez les Oiseaux dont la nourriture réclame de grands efforts, en particulier des ptérygoïdiens chez les Perroquets où la maxille mobile est en outre beaucoup employée pour grimper. L'étendue des mouve- ments de la tête et du cou est cause de la perfection des muscles de ces par- ties. Les muscles de l'aile ont naturellement un développement très variable. Très puissants chez les bons voiliers et même chez les Sphénisciformes où les ailes font office de rames pendant la plongée, ils sont faibles chez les Oiseaux ne volant pas. Les pectoraux entre autres, chez les premiers, em- plissent tout le vaste espace situé de chaque côté du bréchet. La mobilité delà queue, employée comme gouvernail dans le vol, montre aussi la néces- sité pour cet organe d'être pourvu de muscles robustes. La musculature du membre postérieur également d'autant mieux développée que l'Oiseau est FAINE DE FRANCE. 15 meilleur coureur ou nageur est sujette à de nombreuses variations. A la cuisse, on peut observer, suivant les groupes, la présence ou l'absence des muscles : ambien, fémoro-caudal, accessoire du fémoro-caudal, semi- tendineux, accessoire du semi-tendineux (Garrod, iSld-lk). Les tendons de la plante du pied présentent aussi un polymorphisme employé en systéma- tique. La disposition la plus simple en est réalisée chez les Passériformes où les 3 doigts antérieurs sont desservis par \e fléchisseur commun des doigts, le doigt postérieur l'étant seulement par le long fléchisseur du pouce. Pour plus de détails, consulter : Chaîne, 1905 ; Milne-Edwards, 1869-11 ; Shuffeldt, 1890. 6« SYSTÈME NERVEUX Vencéphale a des lobes olfactifs petits ou rudimentaires accolés à l'ex trémité antérieure des hémisphères. Ceux-ci sont volumineux et en géné- ral lisses, ils atteignent le cervelet égale- ment bien développé et rejettent Vépiphyse en arrière et les lobes optiques sur les côtés et en bas. Le corps calleux est rudimentaire et le trigone absent. Le cervelet qui recou- vre le 4- ventricule et dont la partie médiane présente jusqu'à une vingtaine de plis trans- versaux, possède souvent de chaque côté, un petit lobe, le flocculus. Il n'y a pas de protu- bérance annulaire mais des pédoncules céré- belleux antérieurs et postérieurs (XX). La moelle épiniére qui s'avance jusqu'aux dernières caudales est à peu près cylindrique avec 2 renflements, le renflement brachial et le renflement lombo-sacré. Au niveau de ce dernier, le canal de l'épendyme est ouvert par suite de l'écartement des cordons posté- rieurs et forme le sinus rhomboïdal, mais la substance grise ne s'y trouve pas à nu comme on l'a cru pendant longtemps (Mathias Duval, 1877). Les deux plexus sont très développés, le lombo-sacré montre la séparation nette de sa partie lombaire et de sa partie sacrée. Les réflexes médullaires sont très importants dans les Oiseaux, un Canard décapité peut encore courir, nager, voler. Fig. XX. — Encéphale de Pigeon, d'après Wider- SHEiM : b, bulbe; c, cerve- let ; e, épiphyse ; h, hé- misphères ; /, lobes olfac- tifs; m, moelle; o, lobes optiques. 16 FAl'NE DE FRANCE. OISEAUX Le sympathique dans le tronc offre une disposition en double chaîne dont les maillons embrassent dans leur intérieur la branche articulaii'e inférieure des côtes. De nombreu.v filets en partent formant un réseau irrégulier. Pour plus de détails, consulter: Bellonci, 1883; Marage, 1888; Stieda, 1869; TniEBALiLT, 1897. 7" ORGANES DES SENS Tact : 11 est très parfait, les corpuscules de Herbst, de Grandry etc., sont largement distribués, plus particulièrement dans le bec, la langue et les EnsHEiM : mêmes lettres que XXI, 3 paupières protègent le globe de l'œil, l'inférieure comme la supérieure sont des membranes épaisses, empjumées, la pi'emière beaucoup plus déve- loppée et mobile que l'autre. La 3" ou nictitante, demi-transparente, est un repli de la conjonctive qui du coin 'antéro-supérieur de l'œil peut à volonté couvrir la cornée. La glande de Harder à sécrétion muqueuse qui s'ouvre en avant de l'œil et Xa glande lacrymale, bien plus petite, lavent la cornée de leurs produits qui se déversent ensuite dans la fosse nasale correspondante par deux conduits laci-i/niaux qui se fusionnent en bas. Audition : Le sens de l'ouïe est aussi excellent chez les Oiseaux. L'oreille externe n'existe pas, car on peut à peine donner ce nom aux replis cutanés qui entourent l'oreille des Strigiformes.Le conduit auditif externe est court, par suite le tympan peu profond. La caisse de celui-ci n'offre qu'un osselet, la columelle. Dans V oreille interne, le vestibule communique avec 3 g^rands canaux semi-circulaires et d'autre part avec un limaçon membraneux ayant comme accessoire une ampoule. La lagcna contient un otolithe. Les trompes d' Eustache se réunissent pour s'ouvrir en arrière des choanes. Pour plus de détails, consulter : Canfielh, 1886; Carrière, 1882; Dos- TOÏEWSKV, i88/j; Hoffmann, 1882; Levdig, 16VJ8.- Liuwig Ferdinand, i88h ; MiiiAi.ovicz, 1813 ; RETZU-.S, l88'-i, 2 18 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 8" LOCOMOTION L'Oiseau qui a à sa disposition plusieurs modes de locomotion, en a en général un prédominant sur les autres, et d'autant plus développé que les derniers sont plus rudimentaires. Les ^Lartinets qui ont une si grande puissance de vol, peuvent à peine se déplacer sur le sol, l'Autruche à la course si rapide et les Pingouins si habiles plongeurs, ne peuvent voler, beaucoup d'Oiseaux bons nageurs marchent et volent mal. Le vol est le mode de locomotion normal des Oiseaux, même les Oiseaux incapables de voler battent des ailes lors d'une fuite rapide. Les Oiseaux qui volent ne possèdent pas au même degré cette faculté, certains passent la journée entière dans l'air, d'autres paraissent avoir une grande répugnance à prendre leur essor, ces derniers, il est vrai, volent généralement mal etlen- tement. Deux modes principaux de vol sont considérés, le i>ol ramé et le {>ol plané. Le premier, le plus rapide, s'effectue par succession de coups d'ailes, le second, que peuvent surtout accomplir les Oiseaux ayant des ailes longues et larges, est l'utilisation des courants atmosphériques ou de la vitesse acquise par simple orientation convenable des ailes et de la queue. Dans le coup d'aile, l'Oiseau amène d'abord celle-ci en avant et en haut, la rejetant ensuite brusquement en bas et en arrière. Le temps de la montée est en général moindre que celui de la descente qui a à vaincre la résistance de l'air. La force qui soutient et pousse l'Oiseau dans l'espace se crée donc pendant l'abaissement de l'aile dont l'extrémité décrit une courbe qui serait fermée sans le mouvement de translation. Les coups d'aile se succèdent ou régulièrement et avec une vitesse variable avec l'espèce ou par séries sépa- rées d'un repos, dans ce cas (Pics), la trajectoire est ondulée. Les Oiseaux à ailes très longues (xMartinets) ou mauvais voiliers, ne peuvent prendre leur vol qu'en se lançant d'un endroit élevé ou qu'après avoir pris un certain élan, le plus généralement un saut suffit. Dans le vol, la queue contribue beaucoup à la direction, comme on l'observe facilement dans le vol plané. Pour plus de détails sur le vol, consulter : Marey, 1890. La marche est variable comme le vol et souvent en rapport avec la lon- gueur du tarse. La plupart des Oiseaux sont digitigrades, quelques Oiseaux aquatiques qui se meuvent péniblement sur le sol sont seuls plantigrades. Ceux qui se déplacent le plus rapidement sur le sol courent ou trottent, les autres marchent, sautent et quelques-uns rampent lentement sur le pied entier, le ventre reposant sur le sol. Les Corvidae qui marchent en temps normal, sautillent lorsqu'ils accélèrent l'allure. Les Oiseaux à tarses courts et doigts palmés marchent lentement et en se dandinant, ceux dont les pattes FAINE DE FRANCE. 19 sont insérées à l'arrière du corps sont dans les plus mauvais niarcheuis La natation est pratiquée par nombre d'Oiseaux. Ils flottent sur l'eau en équilibre sans aucun eflort, les mouvements des pattes ne servant qu'à la progression. La palmure ou la pinnure des doigts favorise donc considéra- blement cette locomotion. Lorsque l'animal nage tranquillement, ses deux pattes fonctionnent alternativement, dans la nage rapide, elles mana-uvrent ensend^le. Les mouvements de conversion se font par des mouvements latéraux des pattes. L'Oiseau fléchit les doigts et les serre les uns contre les autres pour avancer la patte, il les redresse et les écarte pour la porter en arrière. La plongée est utilisée par beaucoup d'Oiseaux. Les vrais plongeurs s'enfoncent sous l'eau à volonté, peuvent y parcourir un long espace et y poursuivre leur proie, les autres sont obligés de se lancer d'une certaine hauteur, remontent involontairement à la surface après la perte de la vitesse acquise et ne peuvent prendre sous l'eau qu'une proie visée au préalable. Les premiers emploient les pattes seules ou s'aident des ailes dans la progres- sion sous l'eau. Quelques espèces sont capables de courir sur le fond. Les espèces qui grimpent le font avec les pattes seules ou le plus souvent avec l'aide du bec, comme les Perroquets, de la queue comme les Pics, parfois du battement des ailes (Tichodromes). Pour plus de détails, consulter entre autres : Breum, édit. française. 9° APPAREIL DIGESTIF Beaucoup d'Oiseaux avalent leur nourriture telle quelle, d'autres se servent de leur bec pour décortiquer les fruits et en tirer les matières utili- sables, dépecer leur proie, trier les aliments de la vase, etc., la forme et l'ornementation de la rhamphothèque (bec crochu, lamelles des tomies des Ansériformes, etc.) est alors en rapport avec l'alimentation, mais il n'y a pas de mastication. La caçité buccale présente un palais pei'cé en son milieu par les choanes et l'ouverture unique des trompes d'Eustache. Dans le plancher^ la langue avec en arrière l'ouverture de la glotte. Quelquefois ce plancher constitue une vaste dilatation sacciforme (Pélican). La langue est très polymorphe, car elle aide souvent puissamment à la préhension des aliments et de ce fait présente comme la rhamphothèque des particularités d'adaptation. Les glandes buccales sont variables sans que le régime alimentaire semble toujours exercer une influence sur leur développement qui peut dépendre d'aptitudes spéciales. Outre les .salivaifes, il existe des glandes buccales 20 FAINE DE FRANCE. simples de chaque côté de la langue, autour des choanes et de^^l'orifice des trompes d'Eustache. Certaines salivaires comme les parotides peuvent Fig. XXIII. — Principaux organes du Pigeon, inspiré de Jammes : b, plexus l)ra- chial; c, cœur; /", lobe gauche du foie; fd, lobe droit du foie ; g, gésier; i, cœcums intestinaux; 7, jabot; m, thymus: 0, œso- phage ; ;}, pancréas ; r, rate ; s, muscles sterno-trachéens ; t, trachée; v, ventricule succcnturié; y, glande thyroïde. FAINE DE FRANCE. 21 manquer ou avoir un j^rand développement comme les sub-lingiiales des Pics et des Salan^'^anes. Il n'y a pas de pharynx et V œsophage est de longueur variable avec le cou. Il présente souvent une dilatation, le jabot qui, chez les Pigeons, sécrète pendant la nichée une matière caséeuse qui sert à la nourriture des jeunes. L'estomac est dédoublé. Le ventricule succenturié très glandulaire i-eprésente l'estomac chimique suivi immédiatement par une partie muscu- leuse, \e gésier, estomac mécanique, par suite d"un développement musculaire en rapport avec la consistance des aliments habituels. Ce gésier a une muqueuse qui sécrète pour sa protection une matière se coagulant pour former une couche souvent épaisse. Le rôle triturateur du gésier est encore renforcé chez les granivores par l'ingestion de petits cailloux et auti^es corps durs. Chez certains Oiseaux piscivores, il existe un diverticule aminci du gésier, \a poche pylorique pourvue de valvules annulaires à son abouchement avec r//«fes^//î. Celui-ci, tenu en place par le mésentère, est de longueur variable suivant le régime et a un enroulement spécial dans les différents groupes (Gadow, 1889). Le duodénum qui le commence forme une anse où se loge le pancréas et porte quelquefois un petit csecum reste de la vésicule ombilicale. Le gros intestin séparé de l'intestin grêle par un pli circulaire interne tenant lieu de valvule, est court et droit. 11 porte, le plus souvent, des ctecums, en général 2, rarement 1 seul. Ces caecums très variables sont habituellement très développés chez les Oiseaux herbivores. Un sphincter circulaire commande la sortie de l'intestin dans le cloaque. Le foie est formé de deux lobes principaux dont tantôt le gauche, tantôt le droit prédomine. Deux conduits déversent en général la bile dans le duodénum. La vésicule biliaire manque parfois, entre autres dans les Pigeons et les Perroquets. Conti'e le foie, se trouve la rate de grosseur médiocre mais variable (XXIII). Le pancréas bien développé déverse ses produits dans le duodénum par 2, exceptionnellement 3 conduits excréteurs. Pour plus de détails, consulter : Cattaneo, i88k ; Cazin, 1888; Cholod- KowsKY, 1892; Gadow, i893 ;Giebel, 1859; Magnan, 1912; Maumis, 1902. 10« APPAREILS CIRCULATOIRES Le sang dont les hématies rouges sont elliptiques, biconvexes et nucléées et ont en moyenne 15 [a. de longueur, a une circulation double et complète. Le cœur, recouvert d'un péricarde mince, a sa pointe logée entre les lobes du foie et des oreillettes peu saillantes (XXIV). Le ventricule droit, à paroi mince, s'étend sur le gauche presque central, sa coupe transversale 22 FAINE DE FRANCE. l'onnanl autour un demi-cercle (XXIV). L'orifice auriculo-ventriculaire gauche a une ^>alvule bicuspide, le droit a une i>alvule musculaire, repli de la paroi du ventricule tendu obliquement enferme d'arc, son bord libre vers la cloison intei'ventriculaire. 3 valvules sigmoïdes se voient à l'orifice de l'aorte et de l'artère pulmonaire et des valvules faibles aux orifices des veines caves. L'ao/te émet presque à son origine 2 tioncs brachio-céphaliques puis se recourbe en crosse à droite. Il y a suivant les groupes, 1 ou 2 carotides priinilives. A l'endroit où celles-ci se divisent, se trouvent les glandes thyroïdes qui sont petites. AA2V KJCIV' XJ^V >•. XXIV el XXIV. — Cœur de Pigeon, d'après Jammes, et coupe du cœur d'un Oiseau. ^■. XXV. — Poumons de Pigeon, d'après Jammes. Le système vasc-ulaire est très développé et oll're beaucoup de réseaux admirables. La région ventrale entre autres montre un riche réseau consti- tuant Vappareil incubateur de Baricow. Les 2 veines caves supérieures conservent leur individualité. Il y a 2 systèmes portes, le système porte hépatique est très développé, le système porte rénal au contraire très FAINE DE FRANCE. OISEAUX 23 réduit et constitué seulement par '2 petites branches (pi'envoie la {>eine iliaque clans le rein qu'elle-même traverse sans se capillariser. L'appareil lymphatique principal est constitué par un ti'onc médian se bilurquant en haut pour se mettre en rapport a\'ec les veines caves suj)é- rieures. Les vaisseaux lymphatiques sont riches en valvules. Il existe chez quelques Oiseaux (Gigog-ne, Autruche) un cœur lynqjhatique postéiieur. Pour plus de détails, consulter outre les ouvrages généraux : Garrod, 1813 ; Sabatier, 1813 ; Stannius, i8k3. 11" APPAREIL RESPIRATOIRE Il n'y a pas d'épiglolle à proprement parler et le larynx est peu développé, «ans cordes vocales et impropre à émettre des sons. La trachée- artère présente des anneaux complets, durs, quelquefois ossifiés. Parfois plus longue que le cou, elle forme une anse logée dans le bréchet ou s'enroule plusieurs fois sur elle-même avant de prendre sa direction définitive. Elle a un calibre unique ou présente des dilatations ou des diverticules. Ghez les Spheniscus, elle reste divisée en deux, depuis les bronches, sur une grande longueur. De chaque côté de la trachée, le long du cou, chez les jeunes Oiseaux, se trouve le thymus. Le syrinx, appareil de phonation, occupe soit la partie postérieure de la trachée, soit, le plus souvent, le point de jonction de la trachée et des bronches, quelquefois les bronches elles-mêmes. La morphologie, la muscu- lature et le développement du syrinx sont extrêmement variables. La musculature la plus complexe s'observe chez les Passériformes chanteurs. Les Ganards (j' ont un syrinx très développé et compliqué, le tambour-. Les poumons sont fixés à la paroi dorsale du tronc et s'y moulent. Dans le poumon, la bronche principale perd ses anneaux en se renflant, le traverse de part en part en se divisant en deux pour s'aboucher de chaque côté aux sacs aériens diaphragmatique inférieur et abdominal. Aupara- vant, elle émet du C()lé interne des bronches secondaires internes qui vont la première en entier, au sac ce/'i'ical, les autres en partie à des sacs aériens, cla^'iculai/e et diaphragmatique supérieur eien partie avec les 7 bronches costales également émises par la bronche principale fournissent les bronches de 3^ ordre qui donnent des bronches récurrentes, penniformes allant aux alvéoles (XXV). Le sac claviculaire est impair et en rapport avec les deux poumons, les quatre autres sont pairs. Ges sacs sont plus ou moins dévelop- pés suivant les Oiseaux et poussent des diverticules sous la peau, entre les muscles et dans les os. Geux-ci ont une pneumaticité très réduite chez les 24 FAINE DE FRANCE. OISEAIX Oiseaux ne volant pas et d'autant plus développée chez les autres que l'animal est plus âg-é. La pneumaticité s'étend chez quelques espèces jusqu'aux vertèbres et aux phalanges ; celle des os du crâne est en rapport non avec des sacs aériens, mais avec les sinus nasaux, les ti^ompes d'Eus- tache, les conduits auditifs. Les poumons des Oiseaux sont peu dilatables, les mouvements respiratoires dépendent du jeu de la cage thoracique et de la paroi abdominale agissant sur les sacs aériens. Cette action se traduit par une alternance de gonflement et de dégonflement des sacs, ceux de la partie antérieure se vidant pendant que les autres s'emplissent et récipro- quement, déterminant ainsi dans les poumons, un courant d'air continu mais en sens inverse. Cette circulation intime de l'air est un puissant régulateur thermique et remplace la transpiration cutanée pour des animaux dont l'énergie des mouvements et par suite la grande combustion se ti^aduit par la température élevée du corps supérieure à 40°. Pour plus de détails, consulter : Campana, 1815; Drosier, 1866; Teget- MEYER, 1881. 12" PHONATION Quelques Oiseaux seulement sont muets (Gigogne, Autruche), mais tou* sont loin d'être aussi bien doués comme voix. Beaucoup ne font entendre que quelques sons désagi'éables, d'autres sont seuls surpassés par l'homme comme étendue et flexibilité de la voix. Celle-ci est d'ailleurs en rapport avec le plus ou moins de perfection du syrinx et prend très généralement tout son développement au moment des amours. Hors de cette époque, beaucoup d'Oiseaux ne font plus entendre que des sons peu variés. La plupart des chanteurs émettent des motifs toujours les mêmes, quelques-uns cepen- dant les varient continuellement. Les Oiseaux, même parmi les moins doués, sont susceptibles d'émettre des sons adaptés aux circonstances (appel, annonce du danger, colère, etc.), compréhensibles même pour les espèces différentes. Certains sont capables d'imiter à la perfection les sons et chants d'autres espèces ou des bruits variés. 13° APPAREIL URINAIRE Les deux reins hors de la cavité péritonéale, sont appliqués et moulés contre le sacrum. Ils sont allongés, symétriques, le plus habituellement découpés en 3 lobes, séparés mais parfois soudés l'un à l'autre. Les uretères qui ont chacun autant de branches que de lobes, restent indépendants et aboutissent au cloaque sans vessie urinaire (XXVI). KAl'NE DE FRANCE. 25 L'urine, pâteuse, blanchâtre, très riche en urate d'ainnioiiiaque s'accu- mule clans le cloaque et est expulsée soit seule, soit le plus souvent avec les matières lecales. Des capsules surrénales bien développées se voient au devant des lobe» céphaliques des reins. A'JVT Fig. XXVI. — Reins et organes cf : d, canal déférent; /", bourse de Fabricius ; i, intestin; o, orifice de la bourse de Fabricius; /•, r, lobes- moyen et inf. du rein ; s, capsule surrénale ; /, testicule ; M, uretère. Fig, XXVII. — Organes 9» d'après R. Perrier : ?, intestin; o, ovaire; t, trompe; 1, œuf s'engageant dans la trompe; 2, œuf se chargeant d'albu- mine; 3, œuf prêt à être pondu. Généralement, un seul descend à la fois. 14» APPAREIL GÉNITAL (j*. Les 2 testicules blancs, dont le gauche est généralement un peu pluA volumineux, sont situés en avant des reins pi'ès des capsules surrénales. Leur êpididyme peu distinct se continue en un canal déférent flexueux souvent renflé en une çésicule séminale avant de déboucher dans le cloaque isolément, le plus souvent au sommet d'une petite papille, au-dessus des 26 FAINE DE FRANCE. OISEAUX •orifices uriuaires. 11 n'existe que rarement un appareil craccouplenient, pénis i\\é à la paroi antérieure du cloaque (Paléognathes, Ansériforinesj composé de 2 corps fibreux et creusé d'une g-outtière. En bas du cloaque s'ouvre au milieu, par un orilice transversal, un organe lymphoïde globuleux, la bourse de Fabricius (XXVI). Ç. Les organes droits s'atrophient de bonne heure, se développant rare- ment assez bien sans cependant être fonctionnels (Accipitriformes). Uovaire gauche occupant une place analogue à celle du testicule, est une glande exogène dont l'aspect est celui d'une grappe de raisin à grains très inégaux, les 09ules se développant successivement. La déhiscence de la vésicule de Graalï" libère l'feuf mûr qui, recueilli par un large pai'illon, s'engage dans Yoi'iducte tenu en place par un mesoinélrium. Dans la trompe par laquelle débute l'oviducle, s'opère la fécondation. De là, l'œuf passe dans une chambre albumi/iigére musculeuse à muqueuse garnie de plis hélicoïdaux que l'œuf descend en tournant, se revêtant d'une épaisse couche d'albumine. Poursuivant son chemin, l'œuf se recouvre de la membrane coquillière et efgi(re, c'est à dire la dis- tance entre les extrémités des ailes étendues en croix ; la cou/eur notée aussitôt que possible après la mort, de l'iris, de la rhamphothècpte, de la podothèque, des griffes et à l'occasion des autres parties nues, ces couleurs étant souvent très fugaces ; le régi/ne, d'après le cinitenu de restomac et les parasites (ces derniers étant conservés dans un ilacon portant le numéro d'ordre de l'Oiseau). Ces notes seront heureusement complétées par tous les FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 39 rcnseignenieiils recueillis sur l'Oiseau considéré : son abondance ou sa rareté, sa biononiie, les conditions de sa capture, ses noms \ ulj^aires, et('. Pour les jeunes, les œufs, les nids, il cs( Ion jours prélerahlc de tâcher d'avoir ceux des ;idultes capturés, ils seront ahus pourvus du même numéro d'ordre sur l'étiquette pour les jeunes et le nid, sur la coquille pour les œufs. Au cahier figureront pour les irufs, leur nombre, l'état de leur contenu (frais ou couvési, pour le nid, l'endroil oii il se trouvait (herbes, broussailles, etc. i, sa hauteur, sa [josilion sur l'arbre, son orientation établie par rapport au Ironc. Les indications sui^'antes sont moins importantes, pouvant être établies à loisir : pour l'Oiseau, la longueur du bec (Bj, prise en ligne droite de l'angle frontal à l'extrémité; de l'aile (A) prise de sa cour- bure au bout de la jilus longue rémige; de la queue (Q) de la naissance des rectrices médianes à l'extrémité des plus grandes rectrices; du tarse (T), du C(')lé postérieur de rarliculalion tibio-tarsienne à la partie antérieure de l'ar- ticulation du doigt médian ; de ce doigt, depuis son articidalion avec le tarse à son extrémité, sans l'ongle (doigt nu) ou avec l'ongle (doigt armé). Pour l'œuf : la forme, la couleur, le grand et le pelil diamètres (Gd. et Pd.) (I). Pour le nid : la forme, les diamètres externe et interne, la profon- deur, les matériaux de construction. Enfin pour le tout, si possible, le nom scientifique de l'Oiseau. Pour plus de détails, consulter : Ménégaux, 1908. Préparation : La préparation de la dépouille de l'Oiseau gagne beaucoup à être faite le plus tôt possible, aussitôt les mesures et notes indispensables prises, alin d'éviter les accidents de putréfaction. Des tampons de coton hydrophile étant bourrés dans le bec, l'anus, au l)esoin dans les narines et les grosses blessures, l'Oiseau nettoyé avec un peu d'eau froide e( les |ilumes séchées si c'est nécessaire avec un peu de plâtre, on incise la peau de l'abdomen de la pointe du sternum au devant de l'anus, saupoudrant largement, comme d'ailleurs dans toute la suite de l'opération, de plâtre ou toute autre poudre absorbante, afin d'éviter la souillure des plumes par le sang cl la gi-aisse. on décolle la peau de chaque côté pour atteindre les ailiculalions du genou. Ces articulations sectionnées, on écarte la peau pour trancher le corps au début du croupion. La peau se rabat ensuite facilement les plumes en dedans, pour arriver aux épaules que l'on sépare. On retourne ensuite le tégument jusqu'aux commissures du bec, tranchant le cou au ras de la tête. On est parfois obligé de fendre le cou dor- (i) Dans toutes nos fiiagnoses, les dimensions Hc l'Oiseau sont indiquées en centi mètres, celles de l'œuf en millimètres. 40 FAUNE DE FRANCE. salement poui" faire passer la tète. Ensuite, prenant soin de ne pas désarti- culer les os, on enlève l'encéphale, les yeux, la langue, le plus possible des muscles de la tète, des ailes et de la jambe en en retournant la peau, ainsi Fig. XXX. — Oiseau dépouillé, retourné. que les muscles peauciers, la graisse du derme, la chair et la glande du croupion (XXX). Toutes ces parties étant badigeonnées de savon arsenical et le volume de la tête rétabli par des tampons de colon, on retourne la peau dans sa position normale. On remplace alors le corps de l'Oiseau, suivant sa taille, par du coton, des étoupes, de la mousse sèche ou du foin et on rap- proche par une couture les bords incisés de la peau abdominale. I.a forme (]c l'Oiseau rétablie et les plumes bien lissées et remises en place, on renroule dans un cylindre de papier pour maintenir les ailes et les plumes, i\ ne reste plus alors qu'à laisser sécher la dépouille. Celle-ci peut se conser\er ainsi, c'est le pluB pratique pour l'étude et le moins encombrant, elle pourra tou- jours être facilement montée, si on le désire. FAINE DE FRANCE. OTSEAl'X 41 Les œufs doivent être \idcs dv Ipiir eoiilciui [)ar un seul Irmi fuit ;ui tlauc et non par un trou à chaque extrémité. Pour faire ce lioii rond et aussi petit que possible, on se sert d'une pointe d'aeier à jjans cpie Ton roule entre les doig-ts. Le contenu de l'ieuf est expulsé par insufllation d'air dans l'intérieur à l'aide d'une effilure de verre. Un lavag'e de l'intérieur de la coquille est utile et même nécessaire dans les cas où ayant alTaire à des œufs incubés, on a dû détruire l'embryon à l'aide d'une solution de potasse. TABLEAUX des FAMILLES i. P;ate à 3 (l()ij;ls O — Pal le à i (loii^ls. (L'un d'eux, le pouce, peut être riidinienlaire et réduit à Tonifie ou à un petit tubercule.) g 2. Deux doii;ls dirigés en avant, 1 en arrière (li. Bec tlroit, rol)uslc, pointu, langue londiricit'orme. Kect. raides, élastiques, pointues; [F. Picidae p. p.] G. Picoïdes [ytA'èb] — Trois doigts dirigés en aA'anl S 3. Doigts libres ou laiblcnient unis à la base par une courte pahnure. Tarse nu 'y — Doigts réunis par une pahnure. Tarse nu 7 — Doigts soudés entre eux ; tarse et flessus des doigts cmplumés (2,2'). Bec bien moins long que la tête, à niandib. sup. voûtée. Aile et queue longues et pointues; [F. Pteroclidae p. p.J . G. Si/rrJiaptes ! p. 420) 4. Tarse .'i bus cn\iron ])lus long que le médian armé, réticulé (3). Jaiid:)e au moins aussi longue que le tarse, dénudée sur ses 3/4 inf. Palmure nette à la l)ase des doigts. Bec droit, sensil)!. plus long que la tète (4) ; [F. Charadriidae p. p.]. G. Ilinuuitopus (p. 351) — Tars(> un jjeu |ilus du double du médian armé. Bec au plus de la long, de !a tète 5 — Tarse pbis b)ng que le médian armé mais d'I/i au max. Bec di-oit, wwiabic mais jamais robuste, il' rect. F. Charadriidae p. |). p. 311) — Tarse lui jieu plus cnurt que le niédian ai'iné, s(,'uleliè, doigts entier, séparés (5 . Ik'c plus court ipie la tète, à narines allon- gées i6i. Queue très courte à 10 rect. Oiseau de moins de l'dcent. de long. [0. TFRNIGIFORMES] . . . . F. Turnicidae i p. 4-22) i"). Tarse réticulé. Oiseau de plus de 40 cent, de long 6 — Tai'se scutellé, doigts sensibl. libres, ongle du médian pectine \1\. Bec un peu arqiiè, un peu moins long cpie la tète i8 . ()iseaux de moins de 30 cent, de long F. Cursoiiidae p. 318j 6. Doigts à peu près total, libres, ongles courts, larges (9i. Bec dépri- mé à la l)ase, un peu voûté, au ma\. de la long, de la tète. 20 i-ect. au moins. Pas de glande unqngieune : :S. O. 011- I)IENS\ F. Otidae p. 311) ^ — Doigts avec une |)almure nette à la base ; tarse reullè dans sa partie proxiniale (10). Bec au plus de la long, de la tète, profond. FAINE DE FRANCE. OISEAl'X 43 FiGUKES 1 à 11. — 1, Piroï/lcs Iriildclijlu!^, ]);ille; "2, 2", Si/rrha/i/es /)ar(id().riis, fialtc; 3, Hiiniinlopus himantopus, palte; 4, ?>/., lête; '), Turni.r si/lralims, p.-illc; (1, />/., tète; 7, Cursorius gallicus, patte; 8, id, tête; 9, Olis tarda, patle; 10, Bmhinus, œdicnemus, patte; 11, id., tète. 44 FAINE DE FRANCE. fendu, n narines iillongées (11 ). 1"2 rect. Glande uropvi^'-ienne à mamelon emplumé ; [S. 0. ŒDICN ÉMIENS] ..... F. Œdicnemidae p. 316) 7. Narines s'ouvrant chacune sur le c<')lé du bec, à l'extrémité d'un petit tube. Rhamphnthèque composée, à extrémité crochue (12 . Patte insérée normal. .Aile longue et étroite F. Diomedeidae (p. 392) — Narines s'ouvrant direct, flans le bec qui est variable mais plus ou moins comprimé et au plus de la long, de la tête. Patte insérée à l'arrière du corps. Aile et queue courtes; [0. ALCIFORMES] F. Alcidae (p. 387) R. Deux doigts dirigés en avant, 2 en ari'ière (13) 9 — Trois doigts dirigés en avant, 1 en arrière. (Exceptionn. le doigt int. peut être rejeté en dedans ou l'ext. en dehors : doigt réversible) . W — Quatre doigts dirigés en avant, tarse court, emplumé (14). Bec court, très largement fendu (15). Aile presque égale en long, à celle de l'Oiseau; [S. 0. CYPSELIENS]. . F. Cypselidae (p. 199) 9. Bec droit, pointu; langue longue, lombriciforme (16 1: [S. 0. PICIENS] F. Picidaefp. 190) — Bec léger, courbé (17); langue de forme normale; [S. 0. CUCU- LIENS] F. Cuculidae (p. 196) 10. Doigts ant. sans expansions membraneuses, total, libres ou faible- ment unis à la base par une palmure atteignant au plus le 1/3 proximal des doigts, dans ce cas, tarse toujours plus long que le médian armé li — Doigts ant. élargis par des expansions membraneuses à bords libres (18) -lo — Doigts ant. réunis par une palmure exceptionn. assez échancrée pour ne réunir qu'un peu plus du 1/3 proximal des doigts, alors, tai^se plus court que le médian armé (19, 20) 'il — Doigts ant. en partie soudés entre eux; tarse nu, sensibl. plus court que le médian armé (21). Bec plus long que la tête, pointu, 12 rect 57 il. Doigts armés d'ongles longs, robustes, crochus, rétractiles \ serre"! (22,23,24). Bec général, court et robuste, fortement crochu, avec une cire bien développée à la base (25, 26, 27) i2 — Doigts sans ongles robustes et rétractiles. l^ec de forme très variable, jamais très crochu, sans cire vraie à la base il 12. Yeux placés de prolil (25, 27). Gire ^presque toujours et doigts nus. Doigt ext. exceptionn. réversible, (ilande uropygienne h mamelon emplumé; fO. ACCIPITBIFORMES] 13 — Veux placés de face ^26j. Cire couverte de soies. Tarse emplumé FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 45 FiGi Hi:s 12 ;i 24. — ! -, Diomcdcii cxtilans, Irte; 1.3, Driinlxites i/ui/oi-, jialU'; 14, A/)u,'i a/ius, pallc; l.J, td., Lèle; 10, Drijobates majof, Lèlc; 17, Ciicu/iis ranorus, tête; 18, Cobjmbim crislalus, patte; 19, Anas pla/yrhync/uis, patte; 20, Hydro- chelidon nigra, patte; 21, Alcedo ispida, patte; 22, Accipiter nisus, patte; 23, Aeçypius monachus, patte ; 24, Aegolius tengmalmi, patte. 46 FAUNE DE FRANGE. OISEAUX et général, .lussi les doigls. Doigi ext. réversii:)le. Mamelon ui-o- pygien nu; [O. SÏRIGIFOPuMESj 16 13. Bec presque aussi long que la tête, droit à la base, avec une con- vexité sup. plus (\u moins nette après la cire qui est très déve- loppée. Œil à Heur de lele (27, 28, 30). Partie nue du tarse, quant il en existe, réticulée (23! l'i — Bec toujours notabl. plus court qiie la tète, rarement droit à la base, sans convexité à la base de la cire. OEil plus ou moins enfoncé sous une saillie de l'arcade sourcilière (25, 29). Partie nue du tarse, quant il en existe, scutellée ou réticulée 15 Ik. Tète et cou plus ou moins dénudés ou duveteux. Base de la man- dib. inl'. nue (27, 28). Tarse en partie nu (23j. F. Vulturidae p. 247j — Tête et cou complet, emplumés. Base de la mandib. inf. garnie d'une touffe de longs poils dirigés en avant (30). Tarse entier, eniplumé. F. Gypaëtidae (p. '2A&) 15. Doigt ext. réversible, presque égal au médian. Ongles presque égaux. Tarse plus court que le médian armé, réticulé [SI). Pas de culotte. Bord ext. des rém. primaires dentelé par retroussis des barbes. Aile dépassant la queue ; [S. O. PAAD/ONJENS]. F. Pandionidae (p. 217) — Doigt ext. peu ou pas réversible. Toujours une culotte plus ou moins développée. Tarse et queue variables. l>ord ext. des rém. primaires non dentelé par retroussis des barbes; [S. O. ACClPITIilENS\ F. Falconidae ip.-J18) 10. Tarse au moins égal aux 2/3 du tibia. Doigts à peu près nus, le médian sensibl. égal à Tint., avec l'ongle dentelé au bord int. (33). Bec droit à la base. Conque auriculaire occupant presque toute la hauteur de la tête, collerette complète en dessous (32). . . F. Tytidae (p. 207) — Tarse environ la moitié du tibia. Doigt médian plus grand que Tint., à ongle lisse. Conque auriculaire variable. Collerette jamais complète en dessous F. Strigidae (p. 208) 11. Tarse emplumé en entier ou seulement devant, exceptionn. sur ses 2/3 sup. environ (34, 35), plus court que le médian armé. Bec bien plus court que la tète 18 — Tarse nu, exceptionn. emplumé en avant sur près de sa moitié pro- ximale 21 18. Bec robuste, convexe, incliné à la pointe, à mandib. sup. Miùlée recouvrant riiiC. Narine basale surmontée d'uni' paitie memljra- lu'use général, empluméc. Sou\enl un es|)ace nu et rouge autour de I'omI (36i. Au moins I i rect 19 — Bec très couil, l'aible, l'endu au tlelà de l'icil. Tète large. Jamais " i''q f \ '^' '-^ 0m ' ^f^^^--^' ", FiGUMEs 25 à 37. — 2"), Circus aeruginoana, tèlo; 26, Asio /ïammeux, tôle; 37, JVeo- phro/i. pei'cnopterus, tèle; 28, Gi/ps f'n/vus, Icte; 29, AquiUi ckrysaëtoa, tèle; 30, Gypaëius barbatus, tùte; 31, Pandion hal/aelus, palle; 32, Ti/lo alba, lôte; 33, id., palte; 34, Lagopus multis, patte; 35, Caprimulgus europaeus, patte; 36, Tetrao urogallus Q , tête ; 37, Plerocles alchata, patte. 48 FAUNE DE FRANCE. — OISEAUX d'espace rouge et nu autour de l'œil. Au plus 12 rect. Mamelon uropyg-ien nu 20 19. Aile subobtuse, arrondie. Queue courte à sus- et sous-caudales très développées, dépassant parfois les rect. Mamelon uropygien emplumé F. Tetraonidae i p. 431 ) — Aile suraiyué, pointue. Queue conique. Tarse emplumé seulement devant (37). Pouce rudimentaire. Mamelon uropygien nu ; [0. PTEROGLIDIFORMES] F. Pteroclidae (p. 419) 20. Doigts nus, pouce très courl, ongle du médian pectine (35). Rase tlu bec entourée de longues soies (38). Queue arrondie. Plus de 'Ib cent, de long; [S. 0. CAPUIMU LGIKNS] F. Caprimulgidae ip. 'iOd! — Doigts emplumés, pouce normal, développé (39). Rase tlu bec sans longues soies (40). Queue fourchue. Moins de 15 cent, de long. ; [F. Hirundiuidae p. p.J G. ////w/iâfo (p. 188) 2i.. Jambe toujours entier, emplumée. Tarse par exception sensibl. plus long que le médian armé, toujours lamelle ou sculellé devant. Rec rarement plus long que la tête. Queue atteignant ou dépassant souvent le 1/3 de la long, totale . '22 — Jambe toujoui'S plus ou moins dénudée à sa partie distale. Fré- quemment tarse nettement plus long que le médian armé, scu- tellé ou réticulé, jamais lamelle ni devant ni derrière. Rec souvent bien plus long que la tête. Queue atteignant très exceptionn. le 1/3 de la long, totale. Mamelon uropygien toujours emplumé . . '^0 22. Rec arqué vers le bas, pointu, lisse, sensibl. plus long que la tête, celle-ci ornée d'une foiHe huppe d'une double rangée de plumes érectiles (41). Pouce bien développé. Mamelon uropygien em^Xnmé; [^. 0. UPUPIENS] F. Upupidae (p. 204) • — Rec droit, 2 fois plus long que la tête, llexible, sillonné, à extré- mité obtuse un peu renflée (42). Pouce à ongle petit, bien moindre que les autres doigts et inséré plus haut. Mamelon uro- pygien emplumé ; [F. Charadriidae p. p.] . . d. Scolopa.v [^.'^'iO) — Rec droit, à peu près de la long, de la tête, du tarse et du médian armé, pointu, sillonné, en forme de poignard (43). Pouce très développé, sur la même ligne cpie le doigt int. Mamelon uropy- gien emplumé ; [F. Ardeidae p. p.) . . . (j. Icobrychus {p.'M)3) — Rec droit, à jieu près de la long, de la tête, comprimé, incliné à la pointe qui est un peu crochue, narines nues (44). Pouce bien développé; tarse réticulé en arrière (45). Rect. lat. dépassant un peu les voisines. Mamelon uropygien nu; jS. O. ('(^HA- CIIlNS] F. Coraciidae p.206) — Rec droit, plus court (pu- la tète, un peu courbé à la pointe, à naiines en fente rfCou\ertes j)ar une meud)rane bombée, molle FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 49 y\}h »à& ' •& Figures 38 à 49. — 38, Caprirnu/gus eiiropaetis, tête; 39, Hirundo iirbica, patte; 40, id., tète; 41, Upiipa epops, tète; 42, Scolopax nisticnla. tête; 43, Ixnbry- chus minutas, têle; 44, Coracias yai'riUus, tête; 45, id., patte; 40, Columba palunibas, tête; 47, id., patte; 48, Caccabis aa-rnlilis. lêlc; 49. id., [)alL(;. OO . FAUNE DE FRANCE. OISEAUX (46). Pouce bien développé; tarse scutellé ou largement réticulé devant, jamais lamelle derrière (47j. Mamelon uropvgien nu; [0. COLUMBIFORMES] ... 23 — Bec très sensibl. plus court que la tête, à mauflil). sup. convexe. courbée en a\ant et recouvrant Fini'., a\-ec les narines percées dans une petite membrane (48). Pouce assez court, inséré au- dessus des autres doigts; tarse génér. biscutellé ou largement réticulé devant, jamais lamelle derrière (49). Mamelon uropygien emplumé F. Phasianidae (p. 423) — Bec polymorphe, habit, droit et plus court cpie la tète. Pouce toujours bien développé, souvent plus long que le doigt int. ; tarse jamais réticulé ou biscutellé devant, fréquemment lamelle derrière. Queue d'au plus Pi rect. atteignant et dépassant sou- vent le 1/3 de la long, totale. Mamelon uropygien nu; [0. PAS- SÉRIFOHMESJ V . 2k 23. Tarse emplumé à la base (47). Meudjranes recouvrant les narines séparées par un profond sillon longit. médian |46) F. Columbidae (p. il7) — Tai'se entier, nu ou presque. Membranes recouvrant les narines sans sillon de séparation (50 1 F. Peristeridae (p. il6) 24. Bec comprimé, sensilil. moins long que la tète, robuste, à man- dib. courbées l'une vers l'autre (51j jF. Fringillidae p.p.J. (i. Lo.n'a p. 80) — Bec presque toujours plus court que la tète, subglobuleux ou plus ou moins conique, droit ou un peu inlléchi ^52, 53, 54). Tarse plus ou moins pluriscutellé devant. Dépassant exceptionn. 20 cent, de long 25 — lîec très court, aplati, à base large, fendu jusque sous l'œil (55). Tai-se pluriscutellé devant. Doigts lat. presque égaux et bien plus courts que le médian. Ailes longues, suraiguës, dépassant les rect. médianes. Queue plus ou moins échancrée ou fourchue. Toujours moins de 20 cent, de long . . F. Hirundinidae (p. 186) — Bec droit, robuste, au plus moitié de la long, de la tète, à mandib. sup. à extrémité crochue et dentée de chaque côté, à mandib. inf. un peu retroussée et échancrée vers la pointe (56, 57). Tarse plu- riscutellé devant. Qlk'uc arrondie ou étagée. F") à 2.j cent, de long. . 27 — Bec l'obuste, droit ou presque, habit, tle long, voisine de celle de la tête, à narines prescpie toujours cachées par des plumes déconqDosées (58, 59). Tarse scutellé, exceptionn. botté 1^60, 61). .Au moins 30 cent, de long. . . . . . F. Corvidae [i. p. (p. 62) — Bec droit ou léger, fléchi, effilé, jamais très robuste, souvent mince, exceptionn. aussi long ou plus long que la tète, à narines FAi:.NE DE FRANCE. OISEAUX Figures 50 à 63. — JIO, Turtur tiirtuv, tête; 51, Lo.via pityopsitlaciitt, lète: 52, f^ip'- 7-hula /njffhida, tête; 53, Galerida cristdta, tête; 54, Aef/i/firdiis (■(uiddlus, lêle ; 55, Cliflidon rustica, tête; 56, Lunius excuhitor, tête; 57, BonihijcilUt (jaii-iihis, tête; 58, Covvus covax, tête;. 59, Graculiis gr'aculus, tête; GO, (Jorvtis cofax, patte; 61, Graculus graculus, patte; 62, Turdux merultt, tête; Troglodytes tro- glodytes, tête. ,yj. FAUNE DE FRANCE. OISEAUX hal)it. nues et operculées (62, 63, 64j. Tarse uni ou pluriscutellé devant. Atteignant très rarem. 30 cent, de long 28 — Bec mince, el'tilé, courbé vers le bas, général, au moins aussi long- que la tête (65, 66). Tarse uni ou pluriscutellé devant 38 25. Tarse scutellé derrière, au moins aussi long- que le médian armé; ong-le du pouce droit ou faiblement arqué, général, au moins aussi long- que le doigt (67). Rém. cubitales plus longues que les secon- daires qui sont échancrées en cijeur à l'extrémité 68 . F. Alaudidae p. p. ip. 106) — Tarse lamelle derrière; ongle du pouce presque toujours bien arqué, exceptionn. presque droit et plus long que le doigt (69,70). Rém. cubitales dépassant rarement les secondaires, celles-ci échancrées ou non cà l'extrémité 26 2l). Aile à 9 rém. primaires, plus ou moins aiguë. Bec exceptionn. faible (52, 71 ) F. Fringillidae p. p. p. 74) — .Aile à 10 rém. primaires (la première pouvant être très petite), plus ou moins obtuse, exceptioini. subaiguë. Bec général, peu robuste, à narines cachées par des soies ou des plumes dirigées en avant (54, 72, 73). Ongle du pouce le plus robuste . F. Paridae (p. 124) 27. Bec déprimé; tête huppée (57 . (>)iieuc droite, moindre du 1/3 de la long, totale. Rém. secondaires terminées par une petite palette rouge F. Ampelidae (p. 137) — Bec comprimé ; tête lisse (56). Queue arrondie ou étagée presque moitié de la long, totale F. Laniidae (p. 133) 28. Tarse botté ou quasi botté, jamais plus petit que le médian armé (74). Bec droit ou presque. Queue non étagée 29 — Tarse pluinscutellé devant, parfois assez peu nettement (75) . . .32 2'J. Narines recouvertes chacune par une plume rigide, demi-ébarbée. Bec menu, aigu (64). Moins de 10 cent, de long F. Regulidae (p. 132) — Narines nues, en entier ou dans leur plus grande partie, recou- vertes plus ou moins par un opercule membraneux. Tête lisse. Toujours plus de 10 cent, de long 30 30. Bec court, déprimé, à pointe un peu crochue, fendu jusque sous l'oeil, large à la base qui est garnie de soies raides (76). Tarse plus grand que le médian armé. Au plus 1.") cent, de long . F. Muscicapidae (p. 183) — Bec comprimé, jamais bien large à la base qui est nue ou garnie de quelques petites soies 31 31. Bec léger, retroussé, à bords mandib. Hnement dentelés (77). Narines complet, operculées. Doigts garnis en dessous de pelotes articu- laires saillantes. .Ailes courtes, arrondies, sui)aiguës. Queue moindre du 1/3 de la long, totale F. Ciliclidae i p. 180) FAINE DE FRANCE. OI.SEAU>s 53 P^iGURES 64 h 79. — 64, Régulas vegulus, têle; 65, Pyrrhocorax pyrrhocorax, tête; 66, Certhia brachydactyla, tête; 67, Lullula arborea, patte; 68, Alauda arvensis, aile; 60, Panser domesticus, patte; 70, Pasxerina nivalix, patte; 71, Cardiielis cai'duelis, tête; 72, Anthoscopus pendulinus, tête; 73, Parus major, tête; 74, Turdus musions, patte; 75, Sylvia atricapiUa, patte; 76, firedula hypolpura, tête; 77, Cinclus cinclus, tête; 78, Phœnicurus phœnicurus, tête; 79, Oriolus oriolus, tête. 54 1 ALNE DE FRANCE OISEAUX — Bec jamais relroLissé, avec quelques soies à la base, à bords nian- clibul. lisses (62, 78j. Narines semi-operculées. Doigts à pelotes articulaires peu développées. Queue exceptionn. inférieure au 1/3 de la long, totale F. Turdidae 'p. 158) 32. Toujours plus de '20 cent, de long. Tarse inférieur ou au plus égal au médian armé. Aile étroite, plus ou moins aiguë, couvrant plus de moitié de la queue 33 — Atteignant exceptionn. 20 cent, de long. Tarse toujours plus gi^and, exceptionn. égal au médian armé. Tète toujours lisse 3'i 33. Queue supérieure au 1/3 de la long, totale, bicolore. Bec avec poils a la base (79). Tarse et doigts forts, l'ext. plus long que Tint. (80) F. Oriolidae (p. 73) — Queue inférieure au 1/3 de la long, totale, unicolore (les rect. étant simplement bordées d'une teinte plus claire). Bec nu à la base F. Sturnidae fp. 71) 34. Neuf rém. primaires, presque égalées en long, par les rém. cubi- tales (81). Bec droit (82). Ongle du pouce général, long et peu courbé. Queue toujours plus longue que le 1/3 de la long, totale, jamais étagée F. Molacillidae f p. 1 1'2) — Dix rém. primaires, la première souvent très petite, les autres beaucoup plus longues que les cubitales. Ongle du pouce général. bien courbé -^5 35. Bec à narines non operculées cachées par des plumes sétiformes, cunéiforme, droit ou léger, retroussé, égal ou presque à la tète en long. (83). Pouce plus fort que le médian". Queue moindre du 1/3 de la long, totale F. Sittidae (p. 123 — Bec à narines operculées, nues en partie ou en totalité 36 36. Bec droit, à bords nettement rentrants (84). Aile allongée, subaiguë, atteignant le milieu de la queue, celle-ci supérieure au 1/3 de la long, totale. Au min. près de 15 cent, de long F. Accentoridae (p. 178) — Bec à bords très peu ou pas rentrants 37 31. Bec mince, léger, arqué, à base sans poils, cà narines entier, nues (63). Aile courte, arrondie, subobtuse (85). Plumage brun rayé transvers. Au max. 10 cent, de long . . F. Troglodytidae (p. 182) — Bec droit à quelques exceptions près, à base léger, garnie de poils, à narines en partie cachées par des plumes (86, 87). Aile et queue variables. Plumage très rarement rayé transvers. Descendant peu souvent à 10 cent, de long F. Sylviidae 'p. 138) 38. Narines cachées par une forte toulTc de plumes décomposées ^65). Tarse quasi botté. Plumage entier, noir. Environ 10 cent, de long. [F. Corvidae p. p.J G. Pynhocorax {]). 10) FAINE DE FRANCE. 55 Figures 80 à 92. — 80, Oriolus oi-iolim, pal le; 81, Anthux (rivialis, aile; 82, Mo/a- cilla albn, têle; 83, Silta europaea, tète; 84, Pruiiella collaris, tête; 85, Troglo- dytes troglodytes, aile; 86, Sylria atricapilla, tète; 87, Agrobates galactotes, tête; 88, Chersophilm duponti, patte; 89, Certhia l)rachydactyla, {)alte; 90, Vanellus vanelius, patte; 91, id., tête; 92, Limosa limosa, tête. 56 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX — Narines nues, operculées. Plumage jamais entier, noir. Moins de 20 cent, de long 30 30. Tarse nettemenl plus long que le médian armé, scutellé devant et derrière, ongle du pouce cpiasi droit , aussi long que le doigt (88); [F. Alaudidae p. p.] G. Chersophilus {p. 112) — Tarse à peu près égal au médian armé, lamelle derrière, scutellé ou lamelle devant, ongle du pouce bien arqué (89; .... . . F. Certhiidae (p. 120) 40. Pouce peu développé, surélevé, à ongle très petit, ne portant pas sur le sol ou n'y reposant que par son extrémité (90). Face exceptionn. nue. Bec jamais robuste et bien pointu, ordin. llexible ou en partie membraneux (91, 92, 94). Oiseaux atteignant excep- tionn. 60 cent, de long, totale, ne perchant jamais ^i — Pouce bien développé, général, implanté au niveau des autres doigts, portant sur le sol au moins sur une grande partie de sa long. Très souvent partie de la face nue. Bec habit, robuste et pointu. Oiseaux pouvant atteindre une grande taille et capables de se percher 42 4i. Queue très fourchue de 14 rect. (93). Bec moitié de la long, de la tête, infléchi, fendu jusqu'au dessous des yeux (94). Ongle du médian pectine F. Glareolidae ( p. 317) — Queue jamais très fourchue, ordin. droite ou arrondie. Bec, quand il est infléchi, jamais si court . . . F. Charadriidae p. p. (p. 319) 42. Bec droit, aplati, à extrémité élargie en spatule, de plus de 12 cent, de long., beaucoup plus long que la tête, plus long que le tarse (95) F. Plataleidae (p. 307) — Bec fortement incurvé vei^s le bas, de plus de 12 cent, de long., beaucoup plus long que la tête, plus long que le tarse, face nue (96). Plumage peu ou pas tacheté F. Ibidae (p. 308) — Bec au moins aussi long que la tête, en poignard, droit ou faible- ment courbé, à bords mandib. tranchants, toujours sup. à 4 cent. 5 de long 43 — Bec variable, droit ou un peu courbé, rarement plus long que la tête, toujours inf. au médian armé (98, 99), celui-ci général, plus long que le tarse qui est scutellé devant (97). Oiseaux attei- gnant exceptionn. 50 cent, de long . . F. Rallidae p. p. (p. 408) 43. Narines basales, lorum et tour de l'œil nu 04 Narines médianes, lorum et menton cmplumé. Bec inf. k la moitié du tarse (100). Au moins 100 cent. Ar long |0. GRUIFOHMES]. F. Gruidae p. 309) 44. Bec fendu jusque sous le milieu de l'oeil, à sillons nasaux prolon- gés (101). Pouce portant complet, sur le sol, dans le prolonge- ment du doigt int. (102) F. Ardeidae p. p. (p. 296) lAlNF DE FRANCE. OISEAliX 57 Figures 93 n 102. — 93, Glarenln praliiwnla. queue: 94, id , tête; 9o, l'iatnlea Ipu- corodia, lète ; 96, Plegadis falcinelliis, têle; 97, Porsana povsdiia, patle ; 98, Ralliis aquaticus, tête; 99, Porphyvio porphyrio, tête; 100, Megalornis gi'us, tête; 101, Ardea cinerea, tête; 102, id., patte. 5g FAUNE DE FRANCE. OISEAIX _ Bec fendu jusqu'à l'œil seulement, sans sillons nasaux fl03). Pouce ne portant qu'en partie sur le sol, inséré au dessus du doigt ini. Tarse réticulé (104); [S. 0. CICONIEKS]. F. Ciconiidae (p. 3051 45. Expansions membraneuses des doigts entières, ongles courts, larges, aplatis (18). Bec droit ou léger, retroussé, pointu (105). Queue nulle. Pattes insérées à la partie post. du corps ; [O. ^ COLYMBIFORMES] F. Colyrabidae (p. i(M) _ Expansions membraneuses des doigts festonnées (106). Ongles grêles, longs, pointus. Patte insérée normal ''■'^ 46\ Bec droit, mince, au moins aussi long que la tcte (107l. Moins de 25 cent de long. -Aile suraiguë ; [F. Charadriidae p. p.J . • • G. Phnlaropus {^.'i^l^) — Bec fort, plus court que la tète, à callosité frontale nue (108). Plus de 35 cent, de long. Aile subaiguë ; [F. Rallidae p. p.]. • G. Fulica (p. 410) kl Doigts tous réunis par une palmure (109i. Pouce bien développé. Bec presque toujours plus long que la tcte, droit, largement fendu. Narines en fente longit. étroite. Au moms ..(» cent, de long. ;[0. PÉLFCAMFORMFSi ^^ _ Doigts ant. seuls réunis par une palmure. Pouce court oO 48 Bec à pointe non crochue, plus long que la tète, léger, comprimé, à bords mandibul. finement dentelés (110). Poche sous mandibul. ^ petite. Ongle du médian à bord int. pectine. 12 rect. F. Sulidae , p. ±y2)^^ Bec à pointe crochue kO Bec large, très dei-rimé, beaucoup plus l.mg que la tète, à mandib. sup très aplatie. Poche sous-mandibul. énorme (1111. Ongle du médian à bords lisses. -20 ivcl F. Pelecanidae ip- --251) _ Bec assez épais, comprimé, général, plus long que la tcte, a mandib. sup. arrondie en dessus. Pochesous-mandibul. petite (112). Ongle du médian à bord int. pectine. 12 à li rect. . . • • • • F. Phalacrocoracidae (p. 202) 50. Tarse au moins le double en long, du médian armé. Jambe dénudée à la base sur un long espace i ' ' '' _ Tarse inf. ou égal en long, au médian armé, exc-ept.onu. .m peu plus ^^ 51 Ta!"e scutellé, au 'moins 3 fois plus long que le médian armé. Bec épais, mendM-ané, plié vers le bas en son milieu :113 . 1 lus de 100 cent, de long., le cou seul étant plus long que le corps et la queue réunis; (0. PIiœNICOPTÉUIFOBMESJ. . • • ' F. Phœnicopteridae p.20,)i _ Tarse réticulé', 2'fo,s plus long .p.e le médian armé. Bec- unnce. llexible, retroussé vers le haut .114,. Moins de 50 cent . de l'-^-^ IF. Charadriidae. p.p. 1 G. Uerunnrostra :^.^.^ FAINE DE FRANCE. OISEAITX 59 Figures 103 à 113. ^ 103, CirnnUi rirniiia, tète; 104, /-■/ , patte; lOn, Cohjmhiis aiiritus, tête; 106, Phalaropus lohotus, patte; 107, />/., tête; lOS, Fnlica aira, tête; 109, Plmlacrocorax carbo, patte; 110, Sula ha.ssana, tête; IH, Pelecanux onocrotalus, tête; 112, Phalacrocorax carbo, tête; 113, l'hœnicopterus roseus, tête. 60 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 52. Bec déprimé ou arrondi, terminé par un ont^lel aplali, crochu, recouvert ailleurs d'une peau molle, garni sur les bords de lamelles ou de dents régulier, disposées. Narines ouvertes direct., percées de part en part (115, 116) ; [0. ANSÉRIFORMES] . . F. Anatidae (p. 255) — Bec plus ou moins comprimé, à bords tranchants et lisses, non terminé par un onglet aplati 53 53. Narines ouvertes à l'extrémité de deux tubes saillants réunis sur l'arête du bec (117, 118). Rhamphothèque composée. Tai'se com- primé. Pouce réduit à l'ongle 5k — Narines ouvertes direct, dans la niandib. sup 55 5k. Bec le plus souvent avec les deux tubes nasaux distincts (117). Tarse toujours réticulé. Aile habit, suraiguë. Face inf. IVéquem- ment blanche ou blanchâtre en entier ou dans sa plus grande partie. Au min. 30 cent, de long F. Pufflnidae (p. 393) — Bec plus court que la tête, très comprimé, à narines réunies en un seul tube nasal et séparées par une mince cloison (118). Aile aiguë. Face inl'. général, en entier ou dans sa plus grande partie brun foncé. Au max. "20 cent, de long. . F. Hydrobatidae (p. 398) 55- Tarse peu ou pas comprimé laléi-., le plus souvent scutellé (119). Patte insérée normal. Doigt médian habit, le plus long. Jambe plus ou moins dénudée au dessus de l'articulation tibiotarsienne. Aile longue, pointue. Queue variable à 12 rect. ; [0. LARI- FORMES] 56 — Tarse très comprimé latér., réticulé. Patte insérée très en arrière du corps. Doigt ext. plus long que le médian. Jambe entier, emplumée. Aile courte, suraiguë. Queue très courte, d'au moins 16 rect. Rec droit ou presque, pointu fl20) ; [O. GAVIIFORMES] F. Gaviidae (p. 400) 56. Rec lui sur toute son étendue et entier, corné (121, 122i. Rect. médianes exceptionn. un peu prolongées . . F. Laridae (p. 363) — Rec couvert au moins sur sa moitié proximale par une cire mem- braneuse, terminé par un fort onglet crochu (123). Rect. médianes toujours plus ou moins prolongées chez l'ad. . F. Stercorariidae p. 359 .07. l^cc effdé, un peu courbé |124). Aile longue, pointue. Queue longue, à rect. médianes dépassant les autres. F. Meropidae (p. 202) — Rec comprimé, droit (125). -Xile courte, arrondie. Queue coui-te, arrondie l'\ Alcediiiidae i».205) FAINE DE FRANCE. 61 Figures 114 à 125. — 1 1 4, Hi-cuvrirostm avncptta, lêto ; 1 1 o, Anm plalip'Iuinchin^, lète ; 116, Mergus meryiiiser, lèle; 117, PuffiuUs /cuhli, tèlc ; [\S, Hi/draôales pela- gicus, tête; 119, Lavas ricUhundus, patte; 120, Gania irnnier, tête; 121, Sterna hiTundo, tète; 122, Lants ridibuadus, tête; 123, Stercovarius skua, tête; 124, Mero/js apiaster, lêlo; 12u, Alcedo ispidu, tète. 0. PASSKRIFORMES S. 0. ACIÎOMYODIENS F. GORVIDAE Parmi les plus grands Passériformes. Bec général, forl, droit, en couteau, quel- quefois grêle et un peu arqué, jamais bien plus court que la tête, par exception nettement plus long. Tarse fort, scutcllé ou botté, avec le pouce à plante large; les ongles robustes, comprimés, courbés. Aile variable à 10 rém. primaires, la première étant relativ. courte. Queue dévelojjpée, à 12 rect., carrée, arrondie ou étagée. Sexes identiques en toutes saisons ; jeunes peu différents des adultes. Nid grand, solid. construit extér. par des brindilles de bois, génér. empâté de terre, sur des arbres, des rocbers ou dans des cavités d'arbres, de rochers, de hautes murailles. Œufs ovés, de 6 à 7 au max., toujours tachés. Régime omnivore, Les grandes espèces étant plus carnivores, les petites plus insectivores, frugivores et granivores. Oiseaux général, sociables, sédentaires ou plus ou moins migrateurs. Cris rauques et désagréables. TABLEAUX DES ESPÈCES 1. Bec robuste, droit, toujours de couleur sombre, ainsi que hi patte (58, 126, 131). Tarse scutellé devant ^60); [S. F. Gorvinae] . . 2 — Bec grêle, plus ou moins arqué (59, 65), de couleur vive, ainsi que la patte chez l'ad. Tarse botté (61); [S. F. Fregilinae] 10 2. Quatre ou cinq premières rém. échancrées au bord int. Plumage entier, noir à reflets métalliques ou noir et gris 3 — Premières rém. peu ou pas échancrées au bord int. Plumage plus ou moins varié, jamais entier, noir ou noir et gris 7 3. Bec plus long que le médian armé. 4'= rém. général, la plus longue. Plus de 45 cent, de long 4 — Bec plus court que le médian armé (126). 3*^ rém. la plus longue. 1^^ rém. primaire plus longue (pie les secondaires. Moins de 40 cent, de long Cohx'its nio/wduld (p. 66) 4. Mandib. sup. arquée et un [)eu crot-luie à rexlrémilé. Narines toujours cachées [lar uni' l'ortc toulfe de plumt's déc(unposées (59); 1^^. ('on>us\ 5 — Mandib. sup. j)eu aripiée, pointue et non crochue à l'extrémité. FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 63 /T. Figures 126 à 133. — 120, Colœus moncdula, lête; 127, Trypanocorax frttgilegus tête; 128, Cynnnftica cooki, tête; 129, Corvun corone, tète; 130, Nucifraga caryocatactes cai-ijocatacles, tète; 131, N. c. macrorhynchus, tète; 132, Pica pica, tête; 133, flarrulus glaiuldrius, tête. 64 FAUNE DE FKANCE. Narines et tour du bec nu chez Tad. (127j Trt/panocorax /'/-ui^/ ledits i p. 66) 5. Plumage entier, noir à reilets — Plumag-e gris-cendré avec la lète, les ailes, la queue et les jambes noires Conuis curnix [p. 65) 6'. Au moins 60 cent, de long Corvus coraa^ (p. 64) — Moins de 5.5 cent, de long Corvus curone ip. 65) 7. Queue moyenne, arrondie 8 — Queue longue, étagée. Bec plus court que le tarse (128, 132) . . . 9 8. Hecl. lat. largement terminées de blanc. Bec au moins aussi buig que le tarse. Tète lisse. Plumage brun taché de blanc avec aile et queue noires à rellets .... ISucifiaga caryocatactes (p. 67) — Rect. lat. non terminées de blanc, noires à base cendrée. Bec plus court que le tarse. Tète avec une courte huppe (133j. Plu- mage varié, très peu tacheté . . . Garrulus giandarius (p. 69) 9. Queue noire à rellets métalliques. Plumage entier, noir à reflets et blanc Pica pica (p. 68) — Queue d'un beau bleu ainsi que l'aile. Plumage en grande partie gris rougeâtre Cyanopica cooki (p. 68) iO. Bec plus court que la tête, peu arqué, à base sensibl. plus large que haute (59). Tarse léger, plus long que le médian armé. P" rém. primaire à peu près égale aux rém. secondaires. Aile n'at- teignant pas le bout de la queue . . . Giaculus graculus (p. 70) — Bec un peu plus long que la tête, arqué, aussi haut que large à la base (65). 1"'' rém. primaire dépassant sensibl. les secondaires. Aile dépassant léger, le bout de la queue Pyvvhocorax pynliocorajc (p. 70) G. CORVUS L. ; Corbeau. Bec robuste et épais, graduell. comprimé, à narines arrondies cachées dans des touffes de plumes sétiformes, à mandib. sup. plus ou moins tectiforme et convexe, à bords droits ou léger, sinueux. Tarse robuste, largement sculellé, plus long que le nuMliaii armé. Aile longue, obtuse (4" R ]>), atteignant presque l'extrémité de la queue. Plumes de la gorge plus ou moins allongées et acu- minées. C. corax L. \C. maximuH Scor. 66,5; A : 43 à 45 ; Q : 24 à i>5 ; T que la lèLe l58l, palte noii-e, iri*^ P'- m 8^ T = .5'\ \Y presque égale gées cl acuminées ciiez Tad. — ^ ; C lorbe au n- oii". Cira m il co rbeau. P : 60 à 7 ; l.r :i 7,5 mi, 1 ; B .lus : 7 clai à S, i. y au 1: Bec inrd. ncur ] Pém )lu • 1 s long irim. : à 1; ;. i". Pluu les de la ^ i'"'g^ " notai )l. allon- 9- Pluu lage enl ièi-. \\o ir à rellets bl eus et FAINE DE FRANCE. OISEAIV 65 violets en dessus, verls en dessous, ces reflets plus faibles chez 1;» Ç. — /. noir brunâtre sans reflets métalliques. Nid découvert, arrondi, dans des rochers iiiîiccessijjles, plus rarement sur de grands arbres. — Œufs ; 4 à 5 rarem. 3 ou 6 ; ovalaircs un i)eu allongés, léger, coniques. Gd : 47 à 49 except. jusqu'à ;J3 ; Pd : 32 à 33 rarem. 31. Verdâtres ou vert bleuâtre, avec nombreuses taches irrégulières ordin. allongées suivant le Gd, gris olivâtre ou brunes souvent plus serrées au gros bout, et avec quelques taches noires. Sédentaire ou quelquefois erratique, par couple, dans les régions montagneuses, les hautes falaises maritimes ou les grandes forêts. — N. et Centre de l'Europe, W. de la Sibérie, au S. jusqu'aux Pyrénées, aux Alpes, le N. de l'Italie, l'Autriche et la Hongrie. S. E. G. C. sarduS Kleinschm. Bec plus gros, élevé, recourbé et comprimé que celui du type, taille eu moyenne un peu plus faible. — Corse, Sardaigne. C. corone L. ; Corbeau corneille, Corneille noire. L : 18 à 52 ; A : 32 à 34,5 ; Q : 18 à 20,5 ; T : 5,7 à 6,2 ; B : 4,9 à 5,3. Bec noir à peu prés de la long, de la tête (129j, patte noire, ii'is brun noisette. Rém. prini. : 1"= < 9*^. 2''.<6®. Plumes de la gorge médiocr. allongées et acuminées chez l'ad. — (/$• Plumage noir à reliefs verdâtres, bleuâti^es, violacés. — /. noir léger, bru- nâtre, sans reflets. Nid découvert, arrondi, génér. sur un arbre, plus rarement dans une fissure ou un trou de rocher ou d'une haute muraille. — Œufs : 4 à 6 ; ovalaires un peu allongés, quelquefois un peu piriformes ou plus ou moins obtus. Gd : 41 à 4o ; Pd : 27 à 30. Except. 45X29; 43X^2,5; 34X25. Gris olivâtre, bleu verdâtre, bleuâtres, avec de nombreuses taches irrég. gris olivâtre ou brunes, ordin. allon- gées suivant le Gd, souvent plus nombreuses au gros bout. Sédentaire et erratique, plus ou moins migratrice et se réunissant en grandes bandes en hiver. Fréquente les champs et terrains découverts, va se coucher dans les bois et les bosquets. Commune dans toute la France. — De la Grande- Bretagne, le Danemark, la Suède, jusqu'en Chine, au sud jus(ju"à la Méditerranée. C. corilix L. [C. cinerea Briss.1; Corbeau mantelé. Corneille mantelée. L : 45 à 53; A : 32 à 34; Q : 18,5 à 21,2; T : 5,5 à 6,4; B : 4.7 à 5,4. Bec noir à peu près aussi long que la tèle, patte noire; iris brun. Rém. prini. : jre ^ ^^0^ .je ^ (^e^ ;^e p^sque égale à la 4<= — (/ $. ïète, cou, poitrine, aile, queue, jambe noirs à reflets verts, bleus, violets, le reste gris cendré avec génér. le rachis des plumes noir. Les reflets plus faibles et le gris moins pur chez la Ç. — J . bi-unàtre varié de gris brun aux couvertures. Nid découvert, arrondi, sur les arbres, plus rarement dans une fente de rocher, parfois à terre dans le sable des dunes. — Œtifs : 4 à 6, accident. 7; ovalaires souvent un peu ventrus et obtus. Gd : 40 à 43; Pd : 30 à 32. Vert bleu ou bleuâtres, à taches irrég. gris brun ou brun olivâtre, fréquemment plus serrées au gros bout. Fréquentant les champs, les prairies, les grèves, souvent mélangée à l'espèce précédente et à la suivante. Assez commune comme hôte d'hiver en France, oîi elle a été signalée comme nichant parfois dans le N. et le Centre. — • fi6 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX N. et E. de l'Europe, Irlande, Grande-Brelagne et jusqu'à l'Elbe, ça et là plus au sud, descendant en hiver jusqu'à la Méditerranée. S. E. G. C. sardonius Kleinschm. Plus petit que le type, les parties grises- ayant un léger reflet brun clair. — Corse, Sardaigne. G. TRYPANOCORAX Kaup; Fi'eux. Bec robuste, épais, allongé, un peu plus long que la tête, à mandib. sup. peu convexe, à narines arrondies nues chez Fad. Tarse robuste, largement scutellé, plus long que le médian armé, un peu caché en haut par les plumes. Aile longue, subobtuse ii'^ R>), atteignant l'extrémité de la queue. Tr. frugilegus (L.) [Frugilegus segetuni Brehm]; Freux ordinaire, Cor- beau freux. L : 47 à .50; A : 30 à 33; Q : 16 à 18; T : 4,8 à 5,4 accident, jusqu'à 5,9; B : 5,2 à 6,2. Bec (427) et pied noirs, iris brun noir. Rém. prim. : l'"'' < 8% 2« < b\ 3« presque égale à la 4«. — (/$• Base du bec dénudée et grisâtre. Plumage entier, noir bleu à reflets brillants bleus et violets, moins beaux chez la $ qui est un peu plus petite. — J. Bec garni de plumes sétiformes recouvrant les narines. Gris de lin à la sortie du nid, devenant ensuite noir sans reflets. Nid gros, arrondi, découvert, sur les arbres, génér. en colonie, de préférence dans les bosquets et les petits bois. — Œufs ; 3 à 5, de forme variable, le plus souvent d'un ovale un peu court. Gd : 40,7 à 47,5, parfois 36,5 seul. Pd : 27 à 29. Verdàtres, bleuâtres, olivâtres ou grisâtres, avec des taches irrégulières gris ou brun olivâtre, éparses ou plus nombreuses au gros bout. Dans les champs, les prairies, surtout hôte d'hiver et en grandes bandes dans toute la France; mais y nichant çà et là dans le N. et même le Centre. — X. de l'Europe et W. de la Sibérie, l'hiver jusqu'à l'Afrique septentrionale. G. COLŒUS Kaup; Choucas. Bec droit, subconique, un peu comprimé, plus court que la tête et le médian armé, à mandib. sup. tectiforme faiblement convexe. Tarse un peu plus long que le médian armé. Aile longue, subaiguë (3« R», atteignant l'extrémité de la queue. Plumes post. du cou décomposées et soyeuses. C. monedula (L.), S. E. C m. spermologus (Vieillot) [Monedula tur- rium Breiim]; Choucas gris. Corbeau choucas. L : 33,5 à 38; A : 22,5 à 24,2; Q • 13 à 14,5; T : 4,2 à 4,4; B : 3,2 à 3,5. Bec (126) et patte noirs, iris blanc. Rém.' prim. : 1- < 9«, 2« = 5^ - cT 9- Derrière de la tête et du cou gris perie léger, nuancé de bleuâtre et de lilas, reste de la face sup. noir à reflets métalliques verts, bleus, violets. Face inf. d'un noir terne. Ces teintes étant moins brillantes avec la face inf. nuancée de grisâtre chez la Ç. _ /. entier, noir terne sans cendré au cou. FAINE DK FRANCE. OISEAIX 67 Nid rudimentaire lors({u"il est situé, comme le plus souvent, dans des trous de vieux édifices ou de rochers; gros, arrondi, lorsqu'il est sur un arbre. Génér. en colonie. — Œufs ; o à 6, de forme ovale, plus ou moins allongés ou obtus. Gd : 3") à 39; Pd : 2!) à 27. Bleu clair ou verdâtre pâle avec nombreuses petites taches épaisses brun-olive foncé, noirâtres, quelques-unes grises. Fréquentant avec les espèces précédentes les cultures et les endroits décou- verts. Sédentaire ou le plus souvent estival, de passage et parfois hôte d'hiver. Répandu dans toute la France. — Europe occidentale, des Iles Britanniques à l'Afrique septentr. et à l'E. à l'Autriche-Hongrie. G. NUCIFRAGA Brisson; Casse-noix. Bec génér. plus long que le tarse, subconique, à mandib. sup. à arête mousse,, presque droite ou un peu convexe, plus ou moins débordante en avant. Narines cachées par des touffes de plumes sétiformes ne dépassant guère le 1/4 de la long, du bec. Tarse scutellé devant, en majeure partie lamelle derrière. Doigts latér. à peu près égaux. Aile subobtuse (4'' R>), atteignant au plus les 3 o de la queue, plus longue que cette dernière. N. caryocatactes (L.); Casse-noix vulgaire. L : 32 à 36,5; A : 18 à 19; Q : 12,5 à 13; T : 3.5 à 4,1 ; B : 4 à 4,5. Bec (130) et patte noirâtres, iris brun. Rém. prim. : 1«' = 3/5 de la 2", 2« = 8^ — (/$. Brun de suie, lar- gement garni, sauf le dessus de la tête et du cou de taches et larmes blanches plus larges, sauf à la gorge, à la face inf. qu'à la sup., les sous-caudales étant blanches. Aile et queue en grande partie noires à reflets verts et bleus, les rect. lat. d'autant plus terminées de blanc qu'elles sont plus externes. — /. Teinte brune plus claire, aile et queue avec peu de reflets, bec plus court et relativ. plus épais, noirâtre ainsi que la patte. Nid découvert, assez volumineux, sur un arbre, de préférence un Conifère. — Œufs: génér. 4, parfois 2 ou 3 seulement, normal, ovalaires plus ou moins arrondis ou allongés. Gd : 31 à 35; Pd ; 23 à 25. Grisâtres, bleu verdâtre ou olivâtre clair avec points et macules épars ou plus ou moins serrés, brunâtres ou olivâtres. Dans les forêts de Conifères particul. Sédentaire dans les Alpes, le Jura, les Pyrénées, erratique et rare dans le reste de la France. — Europe centrale et N., accidentel en Angleterre, en Espagne et dans l'E. de l'Europe. S. E. : N. C. macrorhynchus Brehm. Diffère du type par son bec plus long, plus grêle, plus effilé et pointu (131) et la partie terminale blanche des rect. lat. de plus d'un cent, plus grande. De passage irrégulier et par petites bandes en France et le reste de l'Europe. — Sibérie. G. PICA Vieillot; Pie. Bec plus court que le tarse, droit, génér. plus haut que large à la base, gra- duell. comprimé, à bords léger, rentrants en avant, à mandib. sup. un peu 58 FAINE DE FRANCE. OISEAIX échanci-ée vers le bout, à mandib. inf. un peu relevée en avant. Narines oblongues, cachées par des plumes subpiliformes arrivant au milieu du bec. Tarse lamelle en arrière, plus long que le médian armé. Doigt int. un peu plus court que l'ext. Aile arrondie, subobtuse, recouvrant au max. les 2/5 de la queue. P pica iL.) [P. caudata L., P. albiventrisXivALun, P. viilgaris BrehmI ; Pie ordinaire. L : 47 à 50; A : 15,5 à 19,3; Q : 21,2 à 26,5; T : 4 à 4,5 ; B : 2,8 à 3,5. Bec (132) et patte noirs, iris brun. Rém. priai. : r" arquée, en sabre étroit = 1/2 2«, < 8«, 2« = 9^ Rect. ext. à peu près moitié des médianes. — c/$- Plumes de la gorge ébarbées, à rachis gonflé et blanc. Plumage noir à reflets métalliques variés, surtout brillants au rect. avec les scapulaires, le bas de la poitrine, le ventre, les barbes int. des rém. prim. sauf l'extrémité blancs, le croupion avec une bande transv. plus ou moins nette blanche ou grise. Plumage moins brillant chez la $ qui est un peu plus petite. — /. Reflets métalliques nuls sauf aux pennes, la queue plus courte, le croupion génér. noir en entier. Nid volumineux, extér. formé de brindilles souvent épineuses, recouvert d'un dôme de même nature; sur un arbre, parfois un buisson. — Œufs^ : 4 à 7, ova- laires plus ou moins ventrus ou subconiques, parfois oblongs. Gd : 31 à 35 ; Pd : 21 à 2"). Blanc verdâtre, vert bleuâtre clair, olivâtre pâle ou presque isa- belles, avec taches petites et moyennes grises, brun olive ou brun roux. Dans les cultures, les vergers, les bosquets, les petits bois, de préférence près des lieux habités. Sédentaire, parfois un peu migratrice. Commune dans toute la Pi-auce. — Europe, de la Suède à la Méditerranée à l'exception de l'Espagne, Asie-Mineure. G. CYANOPICA BoNAP. ; Pie-hleite. Bec assez, court et mince, à mandib. sup. un peu courbée, échancrée vers la pointe, n mandib. inf. un peu relevée en avant. Tarse lamelle en arrière, plus long .pie le médian armé. Aile courte, arrondie, subol)luse fti*' B>). C. cooki Bona:-. ; Pie bleue de Go,.k. L : M.i à 33,5; A : 13 à 14,5; Q ; U) à •>U 8- T • 3,5; B : 2,5. Bec (128) et patte noirs. Rém. prim. : V < 2'\ \' et 6" subégales, atteignant presque la 5^ - d' 9- 1'^»^^^ sup. d'un gris brunâtre lé-èr lavé de bleuâtre avec le dessus de la tète, les joues noirs à reflets d acier et\a nuque blanchâtre. Gorge, devant du cou et milieu de l'abdomen blancs, le reste de la face inf. comme le dos, mais plus pâle. Aile et queue bleu d'i/.ur les rém prim. bordées de blanc en dehors sur une grande partie de leur long. Ces teintes un peu moins brillantes chez la $ qui est nettement plus petite. - J. Teintes plus sombres, les plumes noires de la tête bordées de gris-brun, celles du dos de fauve-roux, la gorge et le devant du cou rous- .sâtres. Red. avec une étroite ligne apicale blanche. Nid extér. en bûchettes menues, établi sur un arbre. - Œufs : l\ à 9,courts, obtus. Gd : 25 à 28; Pd : !!• à 21. Isabelle clair avec des points et des taches gris-vineux et roux de rouille surtout vers le gros l)oul. FAUNE m: IRANCE. OISEALX 09 Très accidentelle dans le S. de la Fiance. — Espa^iu; el Portugal. Remarque : Cette espèce, très proche de Cyanopica cyanns Pallas, de l'Asie orientale, d'ailleurs réunie à cette dernière par Degland et Gerbe, est considérée par certains auteurs comme en étant une simple sous-espèce. G. GARRULDS Brisson; Geai. Bec plus court que le tarse, assez épais, un peu comprimé, à bords léger, ren- trants en avant, à mandib. sup. courbée et faibl. échancrée versle bout, à mandib. inf. un peu relevée au bout. Narines assez grandes, cachées par des plumes séti- formes dépassant peu les 2/5 du bec. Tarse en grande partie lamelle derrière. Doigt ext. un peu plus long que Tint. Aile courte, obtuse (5"^ rém. quelquefois 6'' >), arrivant à peu près au milieu de la queue. Celle-ci à rect. larges et arron- dies. Plumes de la tête allongées en courte huppe. G- glandarius (L.); Geai ordinaire. L : 34 à 36; A : 17,2 à 19,6; Q: 15 à 16,6; T : 4 à 4,5; B : 2,5 à 3. Bec (133) noir, pied brun de ciiair, iris bleuâtre. Rém. prini. : 1^« = 2/5 2«, 2« = 9^ — ç^ $. La plus grande partie du corps cendré vineux, plus foncé en dessus, plus pâle en dessous, surtout au milieu du ventre. Plumes du dessus de la tête allongées, blan- châtres, rayées longitud. de noir en leur milieu. Gorge et sourcil blan- châtres, croupion, région anale, sus et sous-caudale blancs. Une large mous- tache noire jusque sur les côtés de la gorge. Rém. polliciales, couvertures ant. et partie ext. des grandes couvertures rayées transv. et alternat, de bleu et de noir, reste des grandes couvertures noires. Rém. prim. noirâtres à frange ext. blanche, rem. second, noires et brunes dans leur dernier tiers, blanches un peu bleutées aux barbes ext. Rém. cubitales brun mar- ron à bout noir. Queue noire à base un peu barrée de gris bleu. Ç sensibl. plus petite et de teintes moins brillantes. — /. Très semblable à la Ç mais plus marqué de noir aux plumes de la tête. Nid moyen, découvert, sur un arbre, dans les bois et les bosquets, à une hau- teur moyenne. — Œufs ; 4 à 7, ovalaires plus ou moins courts ou allongés, un peu obtus au petit bout. Gd : 30 à 35; Pd : 21 à 24. Blanc bleuâtre, gris oli- vâtre ou Isabelle, garnis de petites taches ou mouchetures brunes ou olivâtres ou peu nombreuses ou extrêm. serrées, souvent aussi quelques taches noirâtres. Dans les bois, les bosquets, les buissons. Sédentaire ou migrateur. Commun dans toute la France. — Europe contin. du 64° de latit. N. à la Méditerranée, à lE. jusqu'à l'Oural. G. PYRRHOCORAX Vieillot; Grave. Bec grêle et arqué, aussi long (pie le tarse chez le (/, teclit'orme, assez gra- duell. comprimé, sans échancrure, la touffe nasale ne dépassant pas le 1/6 du bec. Tarse sensibl. plus long que le médian armé, botté, étroit, scutellé seule- ment dans sa partie inf. Aile longue et étroite, subobtuse (4" R>), environ le double en long, de la queue. 4 ou 5 premières rém, échancrées au bord int. 70 lAlNE DE !■ RANGE. OISEAUX P. pyrrhocorax (L.) [Coracia erythrovamphos Vieill., Coracîa gracida Gray, Fregilus graculus Cuv., Py rrliocorcuv graculus T^yisi.]; Grave ordi- naire. L : 39 à 43; A : 27 à 31 ; Q : 15 à 17; T : 4,5 à 5,7 ; B : 4 à 5,8. Bec (65) et palle A'ermillon (ad.), noirâtres (j. I, iris brun. Réni. prim. : 1''' > rém. second. ; 2" <] 6''. — cf $■ Plumag'e entier, noir à reflets verts, bleus, violacés, ces reilets moins beaux chez la 9 qui est un peu plus petite avec le bec plus court. — J . noir sans reflets sauf aux pennes, à bec et aile plus courts que les ad. Nid en coupe profonde, dans une anfractuosité de rochers, except. dans un vieU édifice. — Œufs : 4 à 5, quelquefois 3 seulement, oblongs ou ovalaires un peu allong-és. Gd : 3^) à 40, accid. 43 ; Pd : 25 à 28. Blanchâtres, grisâtres ou roussâtres clair fortement tachés de gris et de brun. Par couple ou par famille, sédentaire et un peu erratique, dans les Alpes, les Pyrénées et quelques hautes falaises maritimes. — Europe occid. et S., depuis l'Angleterre, Asie jusqu'en Chine, Canaries, Afrique septentr. G. GRACULUS Koch ; Chomrd. Bec faiblement fléchi, assez graduetl. conqjrimé, à mandib. sup. convexe, un peu échancrée au bout. ToufTes subpiliformes uasafes atteignant ie 1/3 du bec. Tarse un peu plus long que le médian armé, botté, scutellé seulement dans sa partie inf. Aile assez longue et étroite, subobtuse (4'= B >), bien moindre du double de la queue. 4 ou "1 premières rém. échancrées au boid in t. G. graculus (L.) [Pyrrhocorax alpiiius Ximu,., Pyrrhocorax pyrrho- corax Ti-MM.]; Ghocard des Alpes. L : 38 à 40; A : 26,5 à 28; Q : 17.5 à 19; T : 4,5 à 4,7; B : 2,5 à 3. Bec jaune (59), patte rouge (ad.); bec noirâtre à base jaunâtre, patte noirâtre (j.'; iris brun. Mém. prim. : 1"" =r Rém. second., 2- < 6''. — (/9- Rlnniage entier, noir à reflets verdâtres, surtout à la face sup. — J . d'un noir terne. 37f/ dans une anfractuosité de rocher, piitl'ois dans une vieille muraille. Génér. en colonie. — Œufs : 4 à 5, ovafaiies plus ou moins aflongés ou ol)tus. Gd : 35 à 41; Pd : 23 à 27. Blanchâtres, grisâtres, jaunâtres, olivâtres ou verdâtres, avec de noudjreuses taches irrégulières grisâtres, olivâtres, brunes, éparses ou plus ou moins serrées au gros bout. Sédentaire et plus ou moins errafKpu', en bandes dans les Alpes et tes Pyré- nées, rarement dans fe Jura el t'xeept. dans les régions moins élevées; l'été en dessous de la zone des nei-es, deseendanl plus ou moins Thiver. — Montagnes du S. de l'Europe, accidentel en Angleterre, Asie jiiscprau l^houlan. (G. PERISOREUS Bonac. ; Mesauf,eai) P. infaustus L. ; Mésangeai imitateur. L: 3!,' 1,9. Bec, i)atte, iris l)run. — Plumage en enliei Signalé couinu; rencontré accident, dans l'Est dt Asie septentr. : A : l't.2: Q ; : 14 ; T : 3,5 ; B ; brun, -ris, ro ux, non tacheté, la Er ance. — Evu-ope boréale, FAUNE DE FRANCE. 71 F. STURNIDAE Bec longicône, droit ou fail)lement fléchi à l'extrémilé, quelquefois comprimé, à base entrant en dessus dans les plumes du front. Tarse lamelle derrière. Aile allongée, aiguë (2'= R>), couvrant plus de la moitié de la (jueue, à 10 rém. prim., la première très petite, à cubitales couvrant les secondaires. Queue quasi carrée, courte, de 12 rect. sous caudales longues. Plumes du devant du corps allongées. Sexes peu différents, mais livrée un peu variable suivant les saisons, jeunes très différents des ad. Nid assez grossier, construit, abrité dans un trou d'arbre ou de muraille. Œufs ; 4 à 7, ovés ou ovalaires, sans taches. Régime insectivore et baccivore. Oiseaux sociables, migrateurs, plus ou moins sédentaires ou erratiques. TABLEAUX DES ESPECES i. Bec à peu près de la long, de la tète, ou un peu plus long, droit, non comprimé (134). Tête lisse. Doigts lai. quasi-égaux [G. Sturnus] 2 — Bec nettement plus court que la tète, un peu comprimé, à arête mandib. sup. convexe, un peu courbée (135). Une forte houppe retombante chez l'ad. Doigt ex t. un peu plus long que Tint. Pastor roseus (p. 73) '2. Plumage avec de petites taches blanches et l'oussàtres et plumes du vertex et de la poitrine moyenn. allongées et acuminées (ad.). Plumage en grande partie gris-cendré (j.). Slurnus vulgaiis (p. 7'2) Plumage noir très reflétant, non taché et plumes du \'ertex et de la poitrine longues et effilées (ad.). Plumage en grande partie brun foncé (j.) Stuinus itnicolor (p. 72) Figures 134 et 135. 134, Sturnus vulyai-is, tète ; 13^1, Pastor i-oseus, tête, 72 FAINE DE FRANCE. G. STURNUS L.; Etoumeau. Bec à pointe mousse, un peu déprimé, fendu jusqu'au dessous du milieu de l'œil. Pouce nu un peu plus court que l'ext. nu. Aile à l'"^ rém. plus courte que les sus-alaires ant. Queue à rect. larges, anguleuses au sommet. Front conique, . étroit, fuyant. OEil très en avant. St. vulgaris L. ; Etourneau vulg-aire. L : 21,5 à 23,5; A : 12,8 à l.'i,4 ; Q : 6,4 il 6,8; T : 2,8 à 3; B : 2,2 à 2,5. Bec jaune (ad. été) ou brun (ad. hiver et j.) (134), patte brun jaunâtre (ad. été) ou brune (ad. hiver et j.), iris noisette. — c/9- Plumage noir à reflets verts, bleus, violets, plus ou moins marqué en dessus de petites taches triangulaires roussâtres, en des- sous de taches blanchâtres, les pennes brun noirâtre bordées de roussâtre. Plumage d'hiver plus tacheté, surtout chez la 9 qui est en outre un peu plus petite. — J . Plumage gris brun sans taches, la face sup. un peu plus foncée, la gorge et l'abdomen blanchâtres. Nid dans un trou d'arbre, d'un vieil édiGce, quelquefois sous le rebord d'un toit. — Œufs : 4 à 6 except. 7, ovalaires plus ou moins allongés. Gd : 26 à .31 ; Pd : 19 à 22. Bleu pâle. Estival et se réunissant en automne en grandes bandes qui vont génér. se coucher dans des massifs de roseaux. Quelques-uns, réunis par petites troupes, restent l'hiver. Dans les prairies et les cultures. Commun dans toute la France. T- Europe occident, de la Norvège à la Méditerranée. St. unicolor Temm.; Etourneau uuicolore. L : 23 à 24; A : 13,2 à 13,7; Q : 6,8 à 7; T : 3,1 à 3,2; B : 2,6 à 3. Bec jaune à base noirâtre (ad. été) ou brun (ad. hiver et j.), patte brun jaunâtre, iris brun. — (/ 9- ^'^ii' 1"^~ tré à reflets pourpres, moins brillants en dessous. La 9 un peu plus petite, avec moins de reflets et en hiver un peu tachetée. — J. Plumage brun foncé, plus clair à la face inf., ensuite noir avec des taches blanchâtres. Nid dans un trou d'arbre ou de vieux monument. — Œufs ; 4 à 6, ovalaires plus ou moins allongés. Gd : 24 à 27; Pd : 17 à 20. Bleu pâle. Sédentaire, se réunissant en automne et en hiver en grandes bandes. Gorse, rare dans le S. de la France, accidentel dans le Centre. — Pourtour de la Médi- terranée occid. G. PASTOR Temm. ; Martin. Bec un peu échaneré vers le Ijout, fendu jusque sous le bord ant. de l'œil. Pouce nu, à peu près égal à l'ext. nu. Aile à !••« rém. plus courte que les sus- alaires ant. Queue à rect. assez longues et arrondies. Front moyenn. étroit et a-il peu avancé. P. roseus (L.) [Merula rosea Briss., Giacula rosea Grv.] ; Martin roselin. L : 21 à 23; A : 12,5 à 13,2 ; Q : 7,1 à 7,3 ; T : 3 à 3,2 ; B : 1,7 à 2. FAINE DE FRANCE. OISEAl'X 73^ Bec jaune à base inf. noire (ad.) (135), ou brunâtre (j.); palte couleur chair (ad.) ou brunâtre (j.) ; iris brun. — (/9- Tête, cou, aile, queue, jambe d'un noir brillant à reflets violacés partie, beaux chez le rf en noces qui a aussi la huppe plus longue, reste du plumage d'un beau rose. 9 un peu plus petite et à teintes moins pures, surtout en automne. — J . sans huppe, d'un brun isabelle, plus p.âle à la face inf. qui a quelques stries sur le devant du cou et de la poitrine. Aile et queue brunes, avec les couvertures bordées de plus clair. Ensuite plumage rappelant celui des ad. mais bien moins pur et beau, beaucoup de plumes étant en outre bordées de gris ou de brunâtre. Nid dans un trou d'arbre ou de muraille. — Œufs : 4 à 6, except. jusqu'à 8, ovalaires plus ou moins allongés. Gd : 26 à 29 ; Pd : 19 à 21. Bleu pâle. De passage irrégulier dans le S. de la France, signalé comme y ayant parfois niché ; accidentel dans le centre et le N. — Asie centrale et mineure, le S.-E. do l'Europe, accident, jusqu'en Angleterre et en Scandinavie. F. ORIOLIDAE Bec très léger, fléchi et tecliforme, à arête entrant un peu dans les plumes du front, à mandib. sup. un peu débordante et échancrée à la pointe. Tarse assez court, lamelle ou sublamellé derrière. Pouce grand et fort. Aile assez longue et subaiguë. Queue moyenne, à 12 rect. Sexes très différents, jeunes ressemblant assez à la Ç. Nid artistement construit, suspendu à une enfourchure de branche d'arbro. — OEufs : 3 à 5, ovalaires, blancs, léger, tachés. Régime insectivore et baccivore. Oiseaux vivant isolés ou en petite famille, migrateurs. G. ORIOLUS L. ; Loriot. Bec un peu déprimé à la base, un peu comprimé en avant, non fendu jusqu'à l'œil. Tarse écailleux en arrière dans son tiers inf. Doigt ext. passabl. plus long que Tint. Aile couvrant au moins les 3/4 de la queue. La l'"^ rém. beaucoup plus longue que les sus-alairos ant. Queue ample, subarrondie, à rect. larges. 0. oriolus (L.) [Coracias oriolus L., Oriolus galbula L.] ; Loriot jaune. L : 23 à 25 ; A : 14,9 à 15,8 ; Q : 8,5 à 9,3 ; T : 2,1 à 2,3 ; B : 2,3 à 2,6. Bec rouge-brun (ad.) ou grisâtre (j.) (79 i, patte gris bleuâtre (80), iris rouge (ad.) ou brunâtre (j). Rém. prim. : V — 1/2 2^ 2'= <4®. — çf, Plumage d'un beau jaune d'or avec les lores, les ailes moins le tiers distal des couvertures ant. et l'extrémité des rém., les rect. médianes elle haut des rect. lat. noirs. — 9 Face sup. vert jaunâtre ou olivâtre. Face inf. blanche, lavée de gris à la poitrine, nuancée de jaune aux flancs avec des taches étroites et allongées, brunâtres en haut, noirâtres en bas. Sous-caudales jaunes. Aile brune avec la plupart des plumes liserées de jaunâtre. Rect. olivâtres, les lat. à exti'é- 74 FAINE DE FRANCE. OISEAIX mité jaune. — J . ressemblant à la 9^ mais face sup. plus olivâtre, le dessous plus grisaille et plus taché de brun. Nid en coupe, suspendu à une hauteur moyenne dans une fourche d'arbre, souvent d'un frêne ou d'un noyer. — Œufs ; 4 à 5, quelquefois 3 seulement, ova- laires. Gd : 28 à 33 ; Pd 19 à 22. Blancs avec quelques taches irrég-. brun noir ou noires. Dans les bois et les bosquets. Estival dans toute la France. — Europe du 63o de latitude N. à la Méditerranée et au Caucase. En hiver jusqu'au S. de l'Afrique et en Perse. F. FRINGILLIDAE Oiseaux très polymorphes, toujours de faible taille. Bec toujours plus court que la tête. Queue droite ou échancrée. Sexes souvent dissemblables, le jeune ressemblant en général à la Q . Nid variable comme situation et construction, souvent artistement bâti. OEufs ovalaires, le plus souvent au nombre de 4 à 6, de couleur variable, presque toujours maculés. Jeunes naissant avec la tête et les épaules garnies de duvet, à l'exception des G. Passer et Petronia qui naissent complet, nus. Régime granivore, presque toujours aussi insectivore, surtout au moment des nichées, les Emberizinae partie, assez souvent baccivore. Oiseaux sociables eu général, sédentaires ou migrateui's, le plus souvent arboricoles. Assez souvent chant agréable. TABLEAUX DES ESPECES i. Mandib. se croisant [G. Lo.via] '^ ■ — Mandib. ne se croisant pas -i 2. Deux bandes blanches en travers de l'aile. Lo.r/a leiicoptern p. 81) — Pas de bandes blanches en travers de l'aile S 3. Bec court, l'ortenient bombé, à pointes mandib. ne dépassant pas les bords sup. el inf. (51 p. âl). Aile de plus de 10 cent, de long-. Lo.i/'o pi/tiopsittacus (p. 81) — Bec allongé, peu bombé, à pointes mandib. dépassant plus ou moins les bords sup. et ini". (136 . Aile de moins de 10 cent, de long Lo.via curçirost/a (p. 81) 4. Bec à palais tubercule ou au moins convexe, à bords rentrants, à tomies maxillaires se pliant brusquement en bas du côté commis- sural, à mandib. inf. le plus souncuI plus haute (|uc la sup. 137, 138, 139, 140] [S. F. Eiuberizinae 5 FAUNE Dr KRWCr. J36 139 /3S I^I M2 14^ Figures 136 à 144. — 136, Loxin curviroxtra, tête ; 137, Milaria calandra, tète ; 138, EiiKpiza melanocephala çf, tète ; 139, Emberisa schœ/ncfns cf tète ; 140, Einberisa pyri-huloïdex palustris (f, tète; [ii , E/nbei-isa eilrinel/a, tète; 142, Pasaerina itivalis cf, tète; 143, Coccotln-auslet coccothi-ataiten, lèle ; 144, Chloris ch/oris, tète. Bec variable, à palais lisse, à bords peu ou pas renlrants, à louiies non pliées Ijrusipieiuent vers le bas, à mandib. sup. le plus sou- vent la plus haute 19 Queue à peu |)rès unicolore. Bec relati\'. i^ros, à palais très tuber- cule 137). Oiit^k' du pouce plus court que le doigt Miliaria calandra (p. 98) Queue avec 1 ou plusieurs paires de rect. ext. marquées de blanc ou de blanchâtre dans la partie distale & Mandib. sup. entrant plus ou moins dans les plumes du front, nettement plus haute que riul'.. à tubercule palatin dé\eloppé (141). Ongle du pouce atteignant rarement la loni;. du doii;!. Aile sub-aiguë [(i. Einberiza p. p.] 7 Mandib. sup. entrant peu ou pas dans les plumes du fronl, aussi ou presque aussi haute que l'inl'., à tubercule palatin nul ou ru- dimentaire 13 76 FAI NE DE FRANCE. OISEAUX 7. Rém. liserées exlér. de jaune ou de jaunâtre. P'ace inl". avec beau- coup de jaune. 2 l'ect. ext. marquées de blanc S — Rém. liserées extér. de cendré ou de roussâtre. Face inf. en grande partie rousse, roussâtre ou blanche g 8. Croupion roussâtre. Bonnet avec plus ou moins de jaune. Aile dépassant les 2/5 de la queue . . . Eniberiza citrinella (p. 98) — Croupion et bonnet olivâtres rayés de noirâtres. Aile couvrant à peu près les 2/5 de la queue Emheriza civlus (p. 99) 9. Croupion g-ris olivâtre. Moustache et gorge jaunes ou jaunâtres Emheriza hortulana (p. 100) — Croupion plus ou moins roux ou gris roux. Moustache et gorge sans jaune ni jaunâtre IQ 10. Abdomen et sous-caudales roux ou roussâtres. Rém. liserées extér. de cendré plus ou moins pur il — Abdomen et sous-caudales blancs ou blanchâtres. Rém. liserées extér. de roux ou de roussâtre , .... 12 11. Deux rect. ext. tachées de blanc. Croupion gris roux. Gorge et devant du cou roux ou roussâtres . . . Eniberiza caesia (p. 100) — Trois rect. ext. tachées de blanc. Croupion rougeâtre. Gorge et devant du cou gris. Une bande blanchâtre nette en travers de Taile Eniberiza via (p. 101) 12. Bonnet noir ou brun noir, avec une mince ligne longit. blanche ou ou blanchâtre. Croupion roux-brun. Eniberiza chrysophrys ip. 102) — Bonnet brun avec une tache centrale blanche, large chez le (j*, à peine indiquée chez la Q . Croupion roux vif Eniberiza leucocephalos (p. 101) 13. Bec conique, relativ. allongé (138). Ongle du pouce plus court que le doigt. Tarse égal au médian armé. Toujours plus ou moins de jaune à la face inf. [G. Euspiza] Ik — Bec court (139, 140, 142). Ongle du pouce souvent égal ou plus long que le doigt. Tarse un peu plus long que le médian armé. Jamais de jaune à la face inf IS Ik. La rect. la plus ext. seulement avec du blanc. Rém. liserées extér. de blanchâtre. Autour de 18 cent, de long Euspiza nielanocephala. p. 97) — Les 2 rect. les plus ext. avec du blanc. Rém. liserées extér. de jaunâtre. De 15 à 16 cent, de long. . . Euspiza aureohi (p. 97) 15. Ongle du pouce bien arqué, au plus égal au doigt. Aile sub-obluse n'atteignant pas le milieu de la queue. Grandes cubitales moins longues que les rém. second, moyennes. [G. Eniberiza p. p.l . . 16 — Ongle du pouce peu aicpié, plus long que le doigt (70 p. 53). .\ile FAINE DE FRANCE. 77 /^,: 1^6 r^s Vi ,1 /j i ! I50 Fu;rui:s 145 à 150. — 14'j, Carporlania exythrinus \ 140, Serinus canaria sevintis, têlo ; 147, Passe?' domestica cf , tète ; 148, Petronia petronia, tète ; 149, Acan- this linaria, tète ; 150, Coccolhraustes coccothraustes, 6'^ rém. prim. sur-aiguë, dépassant nettement le milieu de la queue. Grandes cubitales un peu plus longues que les rém. second, moyennes . . 18 16. Bec gros, bombé, à culmen bien convexe, à apex mousse (140). Croupion cendré, strié de noirâtre. Emberiza pyri'huloïdes (p. 104) — Bec petit, à culmen peu ou pas convexe, à apex aigu (139) . ... il 11. Croupion cendré à mèches brunes. Région parolique noire ou d'un brun plus ou moins noir. Aile de plus de 8 cent, de long' . Emheriza schœniclus (p. 10.'}) — Croupion roux ou roux brique, bordé ou non de grisâtre. Région parolique noire ou d'un brun plus ou moins net. Bas de la nuque plus ou moins roux Emberiza ru.stica (p. 10'2) — Croupion brun verdâtre à mèches noirâtres. Régnon parolique d'un roux plus ou moins pur. Sur le milieu de la lèle, une bande longit. rousse ou roux grisâtre. Aile d'au plus 7,6 cent, de long . Emberiza pusilla (p. 103) 18. Ongle du pouce un peu arqué. 3 rect. ext. tachées de blanc. Une grande tache blanche sur l'aile . . . . Passerina nii'alis {\). iOb) — Ongle du pouce à peu près droit. 1 rect. ext. tachée de blanc. Pas de tache blanche sur l'aile . . . . Calcarius lapponiciis [p. \{)\) 10. Bec très fort, conique, à base aussi ou presque aussi large que la tète (143, 144). Os nasaux dépassant bien le bord ant. des orbites. Angle mcntonnier à peu près nul. Aile sub-aiguë [S. F. COCCO- thraustinae] 20 78 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX — Bec j^lobulcux ou sub-globuleux, à maxille arrondie, et culmen bien convexe (52 p. 51, 145, 146). Aile aig-uë ou sub-aiguë . . . 2i — Bec conique, pointu, à culmen peu ou pas convexe, souvent un peu concave au milieu (147, 148, 149) 24 20. Rém. prim. à partir de la 5*^ à extrémité spatulée et échancrée (150). 4 rect. ext. largement tachées de blanc. Doigt ext. plus grand que Tint Coccothiaustes coccolhraustes (p. 82) — Rém. prim. à extrémité non spatulée ni échancrée. 4 rect. ext. jaunes sur environ 2/3 ant. Doigts lat. à peu près égaux Chloris chloris (p. 83) 2L. Plumage non tacheté. Bec (52 p. 51), aile et queue noirs. Crou- pion et ventre blancs Pyrrhula pyrrhula (p. 92) — Plumage plus ou moins tacheté. Bec, aile et queue jamais noirs. Croupion jamais blanc 22" 22. Au max. 12,5 cent, de long. Jamais de rouge ni de rose dans le plumage Serinus canaria (p. 91) — Au min. 14 cent, de long. La plus grande partie du plumage du (^ rouge ou rose 23 23. Plus de 20 cent, de long. Rém. second, bordées de blanc. Pinicola enucleator (p. 93) — Au max. 15 cent, de long. Aile couvrant plus de moitié de la queue Carpodacus erythrinus (p. 91) 24. Bec à culmen un peu convexe (147). Queue unicolore, dont l'aile ne couvre pas la moitié [G. Passe i-] 2â — Bec à culmen non convexe. Queue toujours tachée de clair. . . . 31 25. Deux bandes transvers, blanches sur Tailc. 1*^ rém. prim. plus courte que la 4*. Région parotique blanche avec une tache noire. Bonnet brun rouge Passe/- inontana (p. 95) — Une seule bande transvers, plus ou moins blanche et nette sur l'aile. l'' rém. prim. plus longue que la 4* 2ù 26. Gorge, devant du cou et haut de la poitrine noir pur (été) ou noir marqué de cendré (hiver). Teintes du bonnet et de la nuque tran- chant nettement sur celles des parties voisines 27 — Gorge, devant du cou et haut de la poitrine blanchâtres. Teintes du bonnet et de la nuque très proches de celles des régions voisines . 29 21. Flancs tachés longitud. de noir. Bonnet et nuque marrons . Passer hispaniolensis çf (p. 95) — Flancs unicolores 28 28. Bonnet et nuque brun marron avec le dessus et le devant occupés par une large bande cendrée. Croupion et sus-caudales cendrées Passer domestica çf (p. 94) FAINE DE FRANCE. 79 J53 Figures 151 à 156. — loi, Pinicola emicleator, tête; 152, Montifvingilla nivalis, tête ; 153, Fringilla caelebs, tête ; 154, Acanihn cannabina, tête ; 155, Spinus spinus, tète ; 156, Spinus citrinella, tête. — Bonnet et nuque marron unilornie. Plumes du croupion et sus- caudales brun marron bordées de plus clair Passe/- ilaliae çf (p. 94j 29. Face inf. blanchâtre léger, tachée de brunâtre au cou, à la poitrine et aux flancs Passe?- hispaniolensis Ç (p. 95) — Face inf. blanchâtre et cendré roussâtre sans taches visibles . . . 30 30. Bonnet et nuque brun cendré. . . . Passer domestica Q (p. 94) — Bonnet et nuque cendré brun clair. Teintes dans l'ensemble plus claires que dans la précédente .... Passer italiae 9 (p- 94) 3i. Des rect. avec du blanc. Plumage le plus souvent avec peu ou pas de vert et de jaune 32 — Des rect. avec du jaune ou du verdàtre. Plumage où dominent les teintes vertes et jaunes [G. Spinus] kù 32. Aile avec un large miroir jaune pur. Tarse nettement plus court que le médian armé. Face rouge vif chez l'ad Carduelis cardiielis (p. 86) — Aile sans miroir jaune 35" 33. Ongle du pouce plus long que le doigt. Un grand miroir blanc sur l'aile. La plus gi^ande partie de la queue blanche Montifriiigilla nivalis (p. 85) — Ongle du pouce plus court que le doigt. Jamais de grand miroir blanc à l'aile. Faible partie de la queue blanche 3k 3k. Bec en cône court, comprimé dans la région distale (149, 154). Toujours moins de 15 cent, de long. Toujours du rouge ou du rose pur dans le plumage du (^ . [G. Acanthis] 55 80 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX — Bec en cône allongé, non comprimé dans la région distale (148, 153). Toujours plus de 15 cent, de long. Aile couvrant plus de moitié de la queue. Pas de rouge ou de rose pur dans le plumage du (f 38 35. Bec à peine plus haut que large à la base. Narines à peine recou- vertes par les plumes du front (154). Médian armé nettement plus long que le pouce armé. Front et vertex jamais rouges chez la 9 ' 36 — Bec nettement plus haut que large à la base. Narines cachées par des plumes qui s'avancent vers le milieu du bec (149). Médian armé à peu près égal aii pouce armé. Front et vertex rouges chez l'ad 37 36. Bec brun. Patte brun clair. Croupion plus ou moins blanchâtre. Acanthis cannabina (p. 88) — Bec jaunâtre. Palle noire. Croupion rouge cf ou brun roux $ . . Acanthis flai'irostris (p. 89) 31. Croupion flammèche de noirâtre ou de brun. Acanthis linaria (p. 89) — Croupion unicolore, blanc pur ou rose. Acanthis hoinemanni {p. 90) 38. Deux bandes transv. blanches ou plus ou moins rousses sur l'aile. Jamais de tache jaune vif au devant du cou [G. Fringilla] . 39 — Pas de bandes Iransv. nettes sur l'aile. Une ^tache jaune vif au devant du cou chez l'ad Petronia petronia (p. 96) 39. Deux à quatre rect. ext. tachées de blanc. Croupion verdàlre. De- vant du cou et poitrine jamais roux . . . Fringilla ceelebs (p. 84) • — Rect. la plus ext. seule tachée de blanc. Croupion plus ou moins blanc et noir. Devant du cou et poitrine roux plus ou moins vif. Fringilla nionti fringilla (p. 85) kO. Base des rém. à l'exception des 8 premières et rect. largement ta- chées de jaune. Une bande transvers, plus ou moins jaune à l'aile. Flancs toujours striés de noir ou de noirâtre. Spinus spinus (p. 87) Rém. et rect. liserées de verdâtre. Deux bandes transvers, verdà- tres ou jaunâtres sur l'aile. Flancs unicolores chez l'ad. . . . Spinus cilrinella (p. 88) G. LOXIA L. ; Bec-croisé. Bec robuste, notabl. plus haut que large à la base, d'au moins 2 3 de la tète en long. Mandib. sup. plus haute et plus longue mais génér. plus élroite que rinf. Narines cachées par une toulTe de plumes. Aile aiguë ou sur-aiguè. Queue bien échancrée. Sexes bien difTércnls, beaucoup de rouge dans le plumai^v du cf. Nourriture surtout constituée par des graines de Conifères. FAINE DK FRANCn. 81 L. curvirostra L. ; Bec-croisé ordinaire. L : 16 à 17,4 ; A : 9 à 9,6 ; Q : 6 à 6.5 ; T : 1,65 à 1,75 ; B : 1,85 à '2,10. Bec brun bleuâtre (136), patte brune, iris brun foncé. — çf . Corps d'un rouge variable, plus beau chez les individus âgés, surtout au croupion, avec un peu de brunâtre et de vei'dâtre au dos et aux dernières sus-caudales, les joues un peu maculées de brun, le bas ventre et les sous-caudales blancs, ces dernières lavées de rose et tachées de brun. Pennes brun noirâtre liserées de rougeâtre. En automne, les teintes du corps moins pures, les tectrices étant bordées de verdâtre et de grisâti-e. — Q. Face sup. grjs olivâtre avec le croupion jaune, les plumes de la tête marquées de brun, celles du dos de brunâti'e. Gorge gris jaunâtre, poitrine, épigastre et lianes d'un jaune verdâtre la^•é de grisâtre. Ventre et sous-cau- dales blancs, ces dernières tachées de brun. Côté de la tète gris taché de brunâtre. Pennes brunes. En automne les teintes moins pures. — J. Gris olivâtre plus foncé en dessus et très taché de noirâtre avec les couvertures et les pennes brun noirâtre bien liserées de verdâtre. Les mandib. d'abord non croisées, se ci^oisent de plus en plus. Plus tard chez les jeunes (;5^, teinte jaune de plus en plus orangée, conduit à celle de l'ad. Nid en coupe, épais, extér. construit de brindilles de Conifères, de mousse, de lichen, de lambeaux d'écorce, intér. d'herbes sèches et de plumes, établi sur un Conifère à assez grande hauteur. — Œufs : 3 à 4, rarement 5, d'un ovale un peu allongé. Gd : 20 à 23, 5 ; Pd : 15 à 16. Bleuâtres, tachés et striés de brun violacé surtout autour du gros bout. Dans les bois de Conifères, sédentaire dans les régions montagneuses et, çà et là, hivernal et de passage très irrégulier dans le reste de la France — Grande partie de l'Europe et du X. et (Centre de l'Asie. L. pytiopsittacus Borkh. {Crucirostm hrachyrhynchos Brehm; ; Bec- croisé perroquet. L : 17,8 à 19,2 ; A : 10,3 à 10,8 ; Q : 6,9 à 7,2 ; T : 1,8 à 1,9; B: 2,1 à 2,2. Bec (51 p. 51), patte, iris bruns. — cf. Corps d'un rouge va- riable, plus beau chez les vieux sujets, surtout vif à la tète et au croupion, avec un peu de brunâtre au dos et surtout aux dernières sus-caudales. Joues variées de brun, bas ventre et sous-caudales blanc rosé, ces dernières tachées de brun foncé. Pennes brun foncé liserées de rougeâtre. — Ç et 7. comme L. curvirostra. Nid et œufs comme dans l'espèce précédente, les œufs ayant Gd : 21 à 2."> ; Pd : 16,5 à 17,7. Habitat du L. curvii-ostra. Accidentel en France. — N. de l'Europe, descen- dant l'hiver plus ou moins régulier, dans le Centre et le S. du Continent. L. leucoptera Gmelin, S. E. L. 1. bifasciata (Breum) ; Bec-croisé bifascié. L : 15,4 à 16,4 ; A : 8,6 à 9,5 ; C : 5,9 à 6,5 ; T : 1,4 à 1,5 ; B : 1,7 à 2. Bec brun clair, patte et iris bruns. — cf. Corps rouge cinabre léger, rosé, avec dos,scapulaires et coté de la tête marqués de brunâtre, les dernières sus;;ituiu.-.. dales brunes liserées de roussàtre, le bas ventre et h>s sous-caudales blancs, ^, , 6 82 FAINE DE FRANCE. ces dernières tachées de brun foncé. Aile noirâtre à rém. liserées de clair^ les dernières cubitales à bout blanc. Grandes et moyennes sus-alaires ter- minées de blanc, formant deux larges bandes transv. sur l'aile pliée. — 9. Face sup. gris brun, les plumes bordées de verdâtre, avec le croupion jaune pâle. Face inf. gris verdâtre avec le bas-ventre et les sus-caudales blanchâtres, ces dernières tachées de noirâtre. Aile à rém. liserées et du blanc aux sus-alaires comme chez le (j' . — Face sup. cendrée et roussâtre, le centre des plumes étant noirâtre et le croupion jaune. Face inf. gris rous- sâtre, maculée de noirâtre au cou, de brunâtre à la poitrine et aux flancs, le ventre et les sous-caudales grisâtres, ces dernières tachées de brun. Nid et œufx comme dans les deux espèces précédentes, les œufs ayant en moyenne : Gd : 21 ; Pd : 14,6. Habitat des deux précédents. Accidentel en France. — N. de l'Europe, faisant l'hiver des incursions plus ou moins bas dans le S. G. COCCOTHRAUSTES Brisson ; Gros-bec. Bec mesurant au moins les 2/3 de la tête, au moins aussi haut que large à la' base, à tomies léger, arquées. La maxille larg. arrondie au-dessus, entrant un peu dans les plumes du front. Narines en partie cachées par les plumes. Tarse un peu plus court que le médian armé. Queue léger, échancrée, d'environ le 1/3 de la long, totale. Corps massif, gros et court. C. COCCOthraustes (L.) [Coccothrausles vulgaris Pallas] ; Gros-bec ordinaire. L: 18 à 18,6; A : 9,7 à 10,2; Q : 5,7 à 6 ; T : 2 à 2,2 ; B: 1,9 à 2,1. Bec nacré à pointe plus foncée (143), patte couleur chair, iris gris rose ou brunâtre. Rém. prim. : 1" > 4". — ç^ . Tête d'un roux jaunâtre plus foncé à l'occiput, avec tour du bec, lorum et gorge noirs. Nuque gris cendré. Crou- pion et grandes sus-alaires post. i^oux jaunâtre. Face inf. vineux clair avec bas-ventre et sous-caudales blancs. La plus grande partie des rém. et sus- alaires ant. noires à reflets bleus et violets, sus-alaires moyennes blanches. Rect. médianes rousses à bout blanc, les autres noires, les 4 plus ext. tachées de blanc. Le tout plus terne en automne. — Ç- Teintes moins vives et plus ou moins lavées de gris. Noir du tour du bec, de la gorge et du lorum moins étendu. Rém. second, larg, bordées de gris ainsi que les rect. médianes, les autres rect. avec moins de blanc. Le plumage encore moins net en automne. — J. Tête et cou roussâtres plus ou moins rayés de brunâtre. Dos brun terne rayé de plus foncé. Croupion varié de blanc et de roussâtre. Face inf. blanchâtre barrée d'olivâtre. Nid en coupe, extér. formé de brindilles et de petites racines, intér, d'herbes et de crins, sur un arbre, un tronc garni de lierre, ou un gros buisson, à hauteur moyenne. — Œufs : 4 à 5, ovalaires allongés. Gd: 23 à 27 ; Pd : 16,6 à 17,5. Gris, perle, tachetés et un peu veinés de brun et de brun violacé. FAINE PE FRANCE. OISEAUX 83 Se nourrissant surtout d'amandes, mais aussi de graines et d'Insectes, de Coléoptères particul. Dans les bois, les bosquets, les vergers, sédentaire et de passage, répandu dans presque toute la France. — Dans la plus grande partie de l'Europe à l'excep- tion du N; parties Centre et W. de l'Asie. G. CHLORIS CuviER ; Verdier. Bec presque aussi haut que large à la base, un peu plus long- que la moitié de la tète. Mandib. sup. n'entamant pas la ligne frontale. Narines en partie cachées par des plumes. Tarse un peu plus court que le médian armé. Queue échancrée, plus du tiers de la long, totale. C. chloris (L.) [Ligurinus chloris (L.), Chlora hortensis Brehm] ; Vei-- dier ordinaire. L : 15 à 15,5 ; A : 8,3 à 8,6 ; Q : 5,6 à 6,2 ; T : 1,7 à 1,75; B : 1,25 à 1,3. Bec couleur chair (ad. rupl.) ou brunâtre (ad. automne et j.) (144), patte couleur chair (ad.) ou brunâtre (j.), iris brun noir. Bém. prim. : 1 •< 3". — (^ . Face sup. olivâtre, plus cendrée à la tête et au cou, plus bru- nâtre au dos, avec le croupion vert-jaune. Joue, partie du côté du cou et dernièi'es sus-caudales lavées de cendré. Face inf. jaune verdâtre, lavée de cendré aux flancs, la région anale blanchâtre. Courbure de l'aile jaune; grandes sus-alaires grises presque entier., sus-alaires ant. noirâtres larg. bordées d'olive et de gris. Bém. prim. noires à bout gris, avec une large boi'dure sur plus de moitié de leur long. Bém. second, noirâtres bordées de gris. Bect. noires frangées de gris, les 4 paires ext. ayant environ leurs 2/3 ant. jaunes. En automne teintes assombries par des franges grisâtres aux tectrices. — Ç. Face sup. plus brunâtre, inf. plus verdâti'e, le jaune des pennes plus pâle et moins étendu. Le plumage encore plus nuancé de gris en automne. — J . Face sup. brun lavé de verdâtre, face inf. jaunâtre flam- méchée de brun, le jaune des pennes clair. Nid en coupe, grossier, bâti extér. en mousse et brindilles, intér. de crins et de plumes, sur un arbre feuillu, un Conifère, un buisson touffu, à quelques m. de hauteur. — Œufs: o à 6, ovalaires allongés. Gd : 17, 2 à 22,7 ; Pd : 13,5 à 16. Blanc bleuâtres, tachés et striés de rouge et de violacé. Répandu dans les bois, les bosquets, les vergers, dans le N. et le Centre de la F"rance, sédentaire ou estival, de passage dans le Midi. — Europe sauf le S."V\', de la Norvège à l'Italie et aux Balkans. Asie mineure, Perse. S. E. G. C. aurantiiventris Cabanis. Bec plus renflé et ailes un peu plus courtes que le type. Face sup. vert-jaune plus uniforme avec front jaune vif. Face inf. vert-jaune plus foncé et uniforme, passant au jaune d'or au milieu de l'abdomen. S.W. de la France. — Espagne, Açores, N. de l'Afrique. 84 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX S. E. C C. madaraSZ Tscm-si. Plumage lavé de brun au lieu de gris, dans son enseml)le plus foncé que celui du type. Corse (1). G. FRINGILLA L. ; Pi7ison. Bec à peu près aussi haut que large à la base, un peu plus de moitié de la tète en long. Mandib. sup. n'entamant pas la ligne frontale. Tarse à peu près égal au médian armé. Queue échancrée. F. caelebs L. ; Pinson ordinaire. L : 16,4 à 17,3 ; A : 8,3 à 8,9 ; Q : 6,8 à 7,4 ; T : 1,8 à 1,9 ; B : 1,1 à 1,25. Bec bleuâtre (cf rupt.) ou gris brunâtre (9 et j.) (153), patte et iris bruns. Rém. prim. : 1« .^ 4^ — cf. Front noir, vertex, occiput, nuque, derrière et partie du côté du cou gris bleu. Dos brun léger, lavé d'olivâtre. Croupion vert olive. Lorum, région parotique, face inf. roux vineux, cette teinte s'atténuant au ventre pour passer au blanc à la région anale et aux sous-caudales. Aile noirâtre à rém. liserées de jaunâ- tre, les prim. moyennes à base blanche, avec une large bande blanche sur les petites et moyennes sus-alaires, une autre plus mince et léger, jaunâtre sur le bout des grandes sus-alaires. Rect. médianes brunes, les autres noires, avec 3 et quelquefois 4 rect. les plus ext. marquées de blanc. L'ensemble marqué de gris en automne — 9- Face sup. gris brun olivâtre, le croupion plus olivâtre. Face inf. gris brun, plus foncé à la poitrine et aux flancs, le bas ventre et les sous-caudales blancs. Pennes brun noir, les ailes avec des bandes comme le cf , mais lavées de roussâtre et avec moins de blanc aux rect. latér. Le plumage plus terne et marqué de grisâtre en automne — J. A peu près comme la 9 en automne. Md en coupe, arlisloment tressé, extér. de mousse et de lichens fixés par des toiles d'Araignées, intér. de duvet végétal, de crins, de plumes, sur un arbre à feuilles caduques, à moyenne liauteur - OEufs : 4 à S, rarement jusqu'à 7, ova- laires. Gd : 19,3 à 22,8 ; Pd : 14,6 à ir,,5, except. : 17 X 1^,2. Vcrdàtres ou bleu- âtres, plus ou moins tachés et lavés de brun et do rouge violacé. Sédentaire et de passage, dans les bois, les vergers, les champs, abondant dans toute la France - Europe sauf l'extrême N., N. de l'Afrique, W. de l'Asie et en bas jusqu'à la Perse. S. E. F. C. tyrrhenica Schiebel. Diffère du type par la teinte plus vive de tout le plumage, le croupion plus jaunâtre et les ailes noir pur. Corse. S E. F. C. Spodiogenys Bonap. Diffère du type, le cf par sa patte noirâtre, la région paroti(iue gris de plomb, le dos olivâtre, la face inf. d'un vineux pins gris et plus pâle, 4 rect. ext. tachées de blanc ; la Q par la face mi. bien plus claire. Très acci.lont. dans le S. de la France — N. de l'Afrique. (1) Chloris Sinica (L ). Face sup. brune, face inf. gris brunâtre. Croupion et région anale jaunes. Un large n.iroir jaune à l'aile. Asie orientale. - Signalé comme capture aux environs de Lille en 1-J10(tf«//. Soc. Nat. d'acclim., 1911.). FALNE DE FRANCE. OISEAl-V 85 F montifringilla L. : Pinson (rArdennes. L : 16,5 à 17,5 ; A : 8,6 à \),'2 ; Q • 6 3 1 6 8 • T : 1,8 à 1,9 ; B : 1,25 à 1,35. Bec noirâlre (cf rupt.) ou jau- nâtre à'poinl'e noirâtre (cf hiver et 9), patte et iris bruns. Rém. pnm. : p > 4c_ ç^ Face sup. d'un noir brillant à reflets bleus, les plumes bordées ou non de roussâtre et le croupion blanc. Face inf. roux jaune avec le ven- tre et les sous-caudales blancs et les flancs maculés de noir. Rém. noires, les pnm et les second, étant en partie liserées extér. de jaune verdâtre et avec une tache blanc jaunâtre à la base des prem. à partir de la -4^ Dossier, peti- tes et moyennes sus-alaires ainsi que les scapulaires roux-jaunâtre bordées de blanchâtre au bout. Queue noire, avec un peu de blanc aux rect. ext. Lu automne plumage moins brillant, les tectrices étant bordées de gris et de roussâtre et les pennes étant moins noires - 9- Face sup. variée de brun, de o-ns de roussâtre avec le derrière du cou plus gris et le croupion blanchâtre Lché de brun, du brun formant une bande allant de l'œil au côté du cou. Sourcil et joue roussâtres. Face inf. roux très pâle avec le ventre et les sous- caudales blanc sale. Rém. brunes bordées de jaunâtre, avec une tache blanche à la base des rém. prim. à partir de la 4«, 2 bandes transv. blanc roussâtre sur les sus-alaires qui sont noirâtres ainsi que le dossier. Ln au- tomne, plumage un peu plus terne - J. Ressemblant à la 9 en automne, mais livrée encore plus eiTacée. Nid assez semblable à celui de F. cœlebs, dans une enfourchure d'arbre, Bouleau ou Conifère - Œufs ; 5 à 7 ovalaires. Gd : 16,8 à 21,5 ; Pd : 13,8 à 15,5. Fond d un bleuâtre un peu plus sombre que ceux de l'espèce précédente et taches brunes un peu plus foncées. Hivernal et de passage dans les bois, les bosquets, les champs, par bandes, com- mun dans toute la France - N. de l'Europe et de l'Asie, en hiver jusqu'à la région méditerranéenne, l'Asie mineure, la Chine. G. MONTIFRINGILLA Brehm ; Niverolle. Bec un peu plus haut que large à la base, un peu plus de moitié de la long, de la tète, la mandib. sup. un peu concave en son milieu, entrant peu dans le ft'ont. Tarse à peu près égal au médian armé. Queue carrée ou un peu échancree. Sexes peu différents. M. nivalis (Brisson) ; Niverolle des neiges. L : 18,5 à 19,5 ; A : 11 à 12 ; () • 7 à 7,7 ; T : 2,15 à 2,25 ; B : 1,2 à 1,3. Bec noir ou brun noir (ad. ete) ou jaunàtre'à pointe noirâtre (ad. hiver et j.) (152), patte noirâtre, iris brun. Uém. prim. : 1« ^ 2'^ — (^ . Tète, derrière et côté du cou cendrés. Reste de la face sup., scapulaires et rém. second, post. brun assez foncé avec les sus- caudales noires et plus ou moins blanches. Gorge et devant du cou noirs, reste de la face inf. blanche nuancée de gris à la poitrine et aux flancs, avec souvent une ou deux taches noires aux sous-caudales. Rém. pnm. brun noir 86 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX liserées de blanchâtre. Rém. second, ant. et sus-alaires blanches. Queue blan- che sauf les rect. médianes et l'extrémité des intermédiaires. En automne, tout le plumage plus terne par suite de la bordure g-risâtre des plumes, et le noir des pennes brunâtre — Ç. Taille un peu plus faible. Peu ou pas de noir à la gorg-e. Face inf. lavée de roussâtre. Partie des sus-alaires ant. noirâtres. Un peu moins de blanc à la queue. Le plumage d'automne encore moins brillant — /. Ressemblant beaucoup à la 9 en automne. Nid ouvert, plus ou moins volumineux, assez grossier, extér, de petites racines, de mousse et d'herbes sèches, intér. de plumes, de crins, de laine. Dans une fente de rocher, de muraille, sous une toiture — Œufs ; 4 à 6 d'un ovale régulier. Gd : 22,7 à 24,3 ; Pd : 16,6 à 16,8. Blanc mat. Sédentaire dans les régions élevées des Alpes et des Pyrénées, descendant plus bas en hiver — Apennins et hautes montagnes de l'Europe moyenne. G. CARDUELIS Huisson ; Chardonneret. Bec un peu plus haut que large à la base, comprimé en avant et mesurant environ les 2/3 de la tète. Mandib. sup. à culmen un peu sinueux, entamant fort peu les plumes du front, à narines en partie cachées par des plumes. Queue un peu échancrée. Sexes presque identiques. C. carduelis (L.) [Carduelis elegans Stei'UensJ ; Chardonneret élégant. L: 13,5 à 14,4; A: 7,5 à 8; Q: 4,7 à5,l; T: 1,3 à 1,45; B: 1,25 à 1,3. Bec blanchâtre à pointe noirâtre (71, p. 53), patte brunâtre, iris brun. Rém. prim. : P", 2'', 3" à peu près égales et les plus longues, 4" sensibl. plus courte. — çf .9. Toute la face rouge vif avec le lorum noir. Reste du bonnet, nuque, derrière et côté du cou noirs, séparés par une petite ligne blanche du reste de la face sup. brun roussâtre avec les sus-caudales blanc roussâtre. F'ace inf. fortement lavée de brun roussâtre aux côtés de la poitrine et aux flancs. Région parotique blanche, le blanc rejoignant celui qui est entre le noir et le brun du cou. Aile en grande partie noire, la moitié basilaire des i-ém. sauf la P® et les grandes sus-alaires jaunes. Une tache blanche au bout des rém. et aux rect. dont le reste est noir. Plumage de la 9 moins brillant, le plu- mage d'automne étant moins net dans les deux sexes. — J . Tète grise, sans rouge ni noir. Dos flammèche de brun noir. Face inf. Iilanchâtre, lavée de brunâtre à la poitrine el tachetée de noirâtre sur les côtés. Sus-alaires bordées de fauve. Reste comme les ad. mais à teintes plus ternes. Nid QXï coupe, arlistement tissé de mousse, lichens, lirins d'herbes sèches, fils d'Ai-aignéos, Tint, de duvet végétal et de crins. — Œufs : 4 à 6 d'un ovale variable. G(l : 17 à 17,9; Pd : 12,3 à 13,"). Blanc l)l(MiiUiv ou vorl bleuâtre avec phis ou moins de taches, de points et de traits, lie de vin, hruu rouge ou violet-noir, souvent plus serrés ;iu gros bout. Consomnianl de préférence les graines de Composées. KAINE DE FRANCE. OISEAUX 87 Dans les jardins, les bosquets, les champs, sédentaire et de passage, commun dans toute la France. — Europe, du milieu de la Scandinavie à la Méditerranée. S. E. G. C. tSChusiî Arrigom. Un peu plus petit que le type et à bec plus grêle. Le dos d'un brun plus olivâtre et sombre, la ligne blanche de la nuque à peine visible. Côtés de la poitrine plus foncés. Région parotique brunâtre. — Corse et Sardaigne. G. SPINUS KocH ; Tarin. Bec un peu plus haut que large à la base, comprimé dans la moitié ant., très pointu, moitié de la tête en long, ou un peu plus long. Mandib. sup. entrant peu ou pas dans les plumes du front. Narines cachées par des plumes. Tarse à peu près égal au médian armé ou un peu plus court. Queue bien échancrée. S. spinus (L.) ïSpinus çiridis Koch] ; Tarin ordinaire. L: 11,5 à 12,3; A : 6,5 à 7.1 ; Q: 4,3 à 4,7 ; T : 1,3 à 1,4; B : 1 à 1,1. Bec brunâtre à pointe foncée (155), patte brunâtre, iris brun foncé. Bém. prim. : 1™ et 2" égales et les plus longues, > 3^. — cf. Bonnet et gorge noirs, reste de la face sup. vert olivâti'e lavé de gris et taché de brunâtre, avec croupion et sous-caudales jaune vei'dâtre tachés de noirâtre en haut. Devant et côté du cou, poitrine, épigastre, partie des flancs, région parotique jaune citron, avec la joue variée de noirâtre. Reste de la face inf. blanc rayé de noirâtre. La plus o^rande partie de l'aile noirâtre, les rém. moins les 3 prem. lisérées de jaune verdâtre et tachées de jaune à la base, les sus-alaires grandes et moyennes terminées de jaune, le dossier vert. Queue jaune à moitié ou tiers distal noirâtre. Le plumage moins pur en automne. — 9 • Face sup. gris olivàti-e, avec le croupion et les sous-caudales jaune verdâtre, le tout strié en long de noirâtre. Face inf. blanchâtre, lavée de jaunâtre à la poitrine avec les flancs et les sous-caudales flammèches de noirâtre. Côtés de la tête et du cou gris jaunâtre tachés de noirâtre. Aile brun noir mai'quée comme le ç^ mais plus étroitement et de teintes plus pâles. Queue brun noir avec l'espace jaune ant. moins grand. — ./.cf. Face sup. brun olivâtre très flammée de noi- râtre ; face inf. jaunâtre rayée longit. de noirâtre. Jaune des rém. existant et les grandes sus-alaires bordées de roussâtre. La partie foncée des rect. liserée de gris. — V.Ç. Face sup. gris roussâtre flammée de brun ; face inf. blanchâtre rayée de l)run.. Jaune des pennes moins développé. Niden coupe, assez l)ien hkW de mousse, lichens, herbes sèches et fils d'Arai- gnées, intér. de crins, de plumes, de duvet végétal, le plus souvent sur un Coni- fère, quelquefois sur un arbre à feuilles caduques. — Œufs : 4 à 6 d'un ovale assez court. Gd : 16 à 17,5 ; Pd : 11,5 à 13,3. Blanc bleuâtre ou bleuâtre, ponc- tués et tachés de brun et de rouge brun, partie, autour du gros bout. Nourriture préférée ; Graines d'Aulnes et de Bouleaux. Dans les bois, les bosquets, de passage ou hivernal en France, signalé comme y nichant dans quelques régions, partie, de hautes montagnes. — Europe et Asie moins l'extrême N., en hiver, jusqu'en Afrique N. et l'Asie mineure. 88 FAL'NE DE FRANCE. OISEAUX S. citrinella (L.) [Emberiza brumalis Scop., Citrinella alpina Bonap., Citrinella serinus Bonap.]. Tarin venturon ; Venturon alpin. L : 13 à 13,8 [ A : 7,5 à 8,1 ; Q : 5,4 à 5,8 ; T : 1,45 à 1,5; B : 0,82 à 0,88. Bec brun (ad.)'ou jaunâtre (j.) (156), patte brun rougeâtre, iris brun clair. Rém. prim. : V\ 2% 3'' quasi égales et les plus longues. — cf. Dessus de la tête vert jaune avec l'occiput, le derrière et le côté du cou gris cendré, le lorum et la région parotique vert jaune et gris. Dos vert olivâtre, croupion et sous-caudales vert jaune. Face inf. verdâtre avec les côtés de la poitrine variés de gris, le bas-ventre, quelques sous-caudales et la jambe blanchâtres. Aile no^irâtre, avec les rém. prim. liserées de gris plus ou moins verdâtre, les second, bor- dées de verdâtre, les grandes et moyennes sus-alaires largement terminées de vert olivâtre qui est la teinte du dossier. Rect. noirâtres liserées de gris ou de vei^dâtre. En automne, les teintes plus ternes. — 9. Plus brunâtre dessus., verdâtre de la face inf. moins large, plus bordé de gris. ~J. Face sup. gris roussâtre, plus jaunâtre à la tête, plus roussâtre au croupion flammé de brun foncé. Face inf. roussâtre pâle flammée de brunâtre. Aile et queue brunes,, les rém. prim. et les rect. liserées de gris-verdâlre, les dernières rém' second., les grandes et moyennes sus-alaires bordées de roussâtre. Nid ressemblant beaucoup comme structure et emplacement à celui de l'espèce précédente — Œufs : 4 à 5, d'un ovale un peu court. Gd : 16,1 à 17,2 ; Pd : 12 à 14,1. Blanchâtres ou verdâtres, tachés et pointillés de brun foncé, roùgeâtre'ou violacé, en général surtout autour du gros bout. Dans les clairières et en bordures de bois, sédentaire ou de passage dans les Alpes, le Jura, les Pyrénées, accident, ailleurs — Montagnes du centre et S. de l'Europe. S. E. S. c. COrsicana Koemg. Diffère du type par sa taille moindre, ses teintes en général plus vives, son dos brun pâle rayé de brun foncé et le croupion, plus vert, la face et les parties inf. jaune soufre. Corse. G. ACANTHIS Bechstein ; Lùiotte. Bec plus haut que large à la base, comprimé dans son tiers ant., environ moitié de la tête en long. Mandib. sup. n'entrant pas dans les plumes du front. Narines plus ou moins cachées par des plumes. Tarse de la long, du médian armé, ou un peu plus long. Queue bien échancrée. A. cannabina (L.) [Cannabina linota Gmeun, Passer papaverina PallasJ ; Linotte vulgaire. L : 13,5 à 14,3 : A : 7,3 à 7,9 ; Q : 5,2 à 5,7 ; T : 1,6 à 1,65 ; B : 0,95 à 1. Bec brun (154), patte brun rouge, iris brun. — çf rupt. Front et vertex rouge sang, derrière et côté de la tête et du cou gris- brun, dos et sus-alaires brun roux, croupion blanc plus ou moins marqué de noirâtre. Gorge et devant du cou blanchâtres marqués de brun, poitrine et épigastre rouges, reste de la face inf. blanche, les flancs marqués de roussâ- FAINE DE FRANCE. OISEAUX 89 tre, les sous-caudales de noir. Réni. noirâtres, les prini. bordées exlér. de blanc dans la première moitié, les second, bordées de gris brun. Rect. noirâ- tres, liserées extér. etbordées intér. de blanc. — (^ automne. Front à peine mar- qué de rougeâtre, reste du bonnet brunâtre, dos varié de roussâtre et de brun. Poitrine et épigastre gris brunâtre variés de rougeâtre. Flancs flam- mèches de brun. Rect. médianes bordées de blanc. — 9- Face sup. roussâtre tlamméchée de brun, le croupion inarqué de blanc. Face inf. roussâtre à longues taches brunes. En automne, le plumage moins net. — J . Semblable à la 9 en automne. Nid en coupe, moins bien bâti que les précédents, avec des radicelles et dos herbes sèches extér., des plumes, crins et laine à Tint. Sur une branche d'arbre à peu de hauteur, un buisson, parfois dans une touffe d'herbes — Œufs : 4 à 7 d'un ovale un peu allongé. Gd : 16 à 20 ; Pd : 12 à 14,9. Blanc bleuâtre, tachés de brun rougeâtre ou de brun violacé surtout près du gros bout. Dans les champs, les vergers, sédentaire ou seulement estivale ou de passage, répandue dans toute la France — Europe, depuis le 64° de latit. N., en hiver jusqu'au N. de l'Afrique. A. flavirostris (L.) [Fringilla monlium Gmelin] ; Linotte à bec jaune, Linotte montagnarde. L : 12,9 à 13,3 ; A : 7,2 à 7,6 ; Q : 5,5 à 6 ; T : 1,6 à 1,62 ; B : 0,75 à 0,85. Bec jaune à pointe brune, patte noirâtre, iris brun — cf. Face sup. moins le croupion, sus-alaires roussâtres maculées de brun noirâtre, les taches au centre des plumes plus ou moins disposées sur le dos en raies longit. Croupion rouge cramoisi avec le milieu des plumes sombres. Sourcil, joue, gorge, devant et côté du cou, poitrine et flancs roussâtres, le côté du cou et la poitrine tachés de brun noirâtre, les flancs de brun roux. Ventre et sous-caudales blanc jaunâtre. Aile en majeure partie brun foncé, les rém. à partir de la 4^ liserées de blanc dans leur pi^emière moitié, les grandes sus-alaires bordées de roussâtre, à bout blanchâtre. Rect. brun noir, les méd. léger, liserées de grisâtre, les autres, d'autant plus bordées de blanc qu'elles sont plus ext. En automne, les taches brunes de la face sup. moins larges, le croupion taché de brun. — 9- Diffère du (;f par son croupion qui est roussâtre taché de brun et toutes les teintes rousses plus claires — /. Ressemble beaucoup à la 9- Nid en coupe, ressemblant à celui de l'espèce précédente, plus souvent à terre dans les herbes — Œufs : 4 à a rarement 6, ovales. Gd : 15,3 à 18 ; Pd : 11,8 à 12,4. Bleuâtres tachés et pointillés de brun rougeâtre, surtout au gros bout. Dans les champs, les vergers, hivernale ou de passage, en France. Signalée comme y nichant accident, dans les régions montagneuses de l'E., — N. W. de l'Europe, descendant l'hiver dans le Centre et plus ou moins dans le S. A. linaria. (L.) [Linai-ia borealis Vieillot] ; Jànotle boréale, Sizerin boréal. L : 13 à 1 i ; A : 7,4 à 7,8 ; Q : 5.7 à 5,8 ; T : 1,4 à 1 ,5 ; B : 0,8 à 0,9. Bec jaunâtre â pointe brune (149), patte brun foncé, iris brun. — cf. Front 90 FAUNE DE FRANCE. et vertex rouge carmin, le reste de la face sup. g-risâtre flammé de brun avec le croupion rose flammé de brun. Gorge noire, le reste de laface inf. blanc rosé avec le bas ventre et les sous-caudales blancs, les flancs et les sous-cau- dales à taches allongées brunes. Dessus du bec, lorum bruns, coté de la tête varié de blanchâtre, de rose, de brunâtre. Aile brune avec les rém.,les gran- des et moyennes sus-alaires bordées et terminées de blanc plus ou moins pur. Rect. brunes bordées de blanc. En automne, le dessus plus brun, les teintes roses très atténuées, les plumes étant bordées de blanc. — 9- Face sup. plus brune, le croupion plus flammé de brun, avec peu ou pas de rose. Face inf. blanchâtre très tachée de brun, avec pas ou fort peu de rose à la poitrine. En automne les teintes encore assombries — /. Sans rouge à la tête, plus tard ressemblant à la Q, mais plus foncé. Nid bien bâti avec de la mousse, des lichens, des radicelles, des fils d'Arai- gnées, intér. garni de crins et de duvet. Sur une branche d'arbre ou dans les broussailles. — Œufs : 4 à 5, rarement 6, ovalaires. Gd : 16,8 à 18,2 ; Pd : 12,2 à 12,5. Bleu clair tachés et pointillés de brun rouge, de violet, de noirâtre. Dans les bosquets, les lisières, de passage irrég. en France — N. de l'Europe, 'de l'Asie et de l'Amérique, descendant en hiver dans le S. S. E. A. 1. holbosllii Breum. Ne diffère guère du type que par sa taille sup., ses ailes relativ. plus longues et son bec plus fort. Rencontré très accident, en France — Europe et Amérique septentr., descendant l'hiver avec le type vers le Centre de l'Europe et l'Asie jusqu'au Japon. S. E. A.i. CaJbaret Muller; Linotte cabaret, Sizerin cabaret. D'environ 1 cent. 5 de moins en long, que le type et bien plus foncé surtout à la face sup. Sédentaire dans les Alpes où il niche dans les Conifères, et de passage irrégulier en hiver dans beaucoup d'autres points de la Franco — Régions de hautes montagnes, W. et Centre de l'Europe. A. hornemanni (Holboll) [Linaria conescens Golld] ; Linotte de Hor- nemann, Sizerin blanchâtre. A : 8 à 9. Bec brun ou brun à dessous jaune, patte brune, iris brun. — (f . Vertex et front rouge vif, face sup. blanchâtre flammée de noirâtre, le cx'oupion rose foncé. Lorum et gorge noirs. Devant du cou et poitrine roses, le reste de la face inf. blanc. Pennes brunes bordées de blanc pur. En automne, le fond du plumage blanc flammé de brun sur le dessus avec le croupion blanc. 9- Diffère du ç^ par le manque de rose au cou et à la poitrine et les flancs flammés de brun. — J . Pas de ronge à la tête, le fond du plumage fortement hné de roussâtre, sur le dessus, la poi- trine et les flancs. Nidification comme A. linaria. Très accidentel l'hiver en France et en Belgique. — Europe arcti■ 4". — ç^ Front, vertex, haut de la nuque, sourcil, côté du cou et croupion jaune vif. Occiput, joue et partie du côté du cou brun olivcâtre, les derniers mouchetés de jaune. Dos olivâtre flammé de noi- râtre, sous-caudales jaunes tachées de brun foncé. Gorge, poitrine, épigastre et flancs d'un jaune un peu verdâtre ; bas-ventre et sous-caudales d'un blanc plus ou moins jaunâtre, les côtés de la poitrine, de l'épigastre et les flancs flammés de noirâtre. Aile brun foncé, les rém. bordées de gris-verdâtre, les extrémités des grandes et moyennes sus-alaires jaunâtres. Rect. brun foncé liserées de gris verdâtre. Les plumes bordées en automne de gris jaunâtre, ce qui atténue les teintes. — Ç. Face sup. plus grisâtre que le (^ avec très peu de jaune au vertex. Face inf . d'un jaune plus pâle et beaucoup plus taché de brun. En automne, les teintes s'assombrissent encore pour les mêmes raisons que le (j*. — J. Varié de gris et de roux verdâtre, très taché de brun. Nid en coupe, artistenient bâti avec do la mousse, des lichens, des radicelles, des herbes sèches et des fils d'Araignées, doublé de crins, de plumes, d'aigrettes végétales, sur un arbre toufîu, un Couifère, à hauteur moyenne. — Œu/'s : 4 à 5, quelquefois T), d'un ovale un pou allongé. Gd : 14,5 à 17; Pd: 11 à 12,7. Bleuâtres, tachés et pointillés do lie-do-vin et de brun rouge, surtout vers le gros bout. Dans les boscjuets, les vergers, estival et commun dans toute la F'rance. — S. et Centre de l'Ein-ope, Al'riquo \., Asie mineure. G. CARPODACUS Kaip ; Roselin. Bec très peu comprimé vers la pointe, guère plus long que haut, et plus haut que long à la base. Narines plus ou moins recouvertes de plumes. Tarse à peu près de la long, du médian armé. Queue plus ou moins échancrée. Sexes ti'ès ditTôrents. C. erythrinus (Pali.as) [Fringilla iacerta Risso] ; Roselin cramoisi. L: 14 à 15; A: 8,4 à 8,7 ; Q: 5.7 à 6; T. 1,85 à 1,95; B: 1 à 1,15. Bec (145), patte et iris bruns. Rém. prim. : 1'" presque égale à la 2*^ >. — cf. Tète, cou, 92 FAUNE 1)K FRANGE. OISEAUX gorg-e, poitrine, croupion rouge cramoisi, les côtés de la tète et du cou lar- gement variés de brun. Dos brun marqué de rouge. Venti'e et sous-caudales d'un blanc rosé. Aile brune, les grandes et moyennes sus-alaires terminées de rougeâlre, le dossier marqué de rouge. Queue brune. — Ç. Face sup. brun cendré roussâtre à taches allongées brun foncé, moins nettes au ci^ou- pion. Face inf. blanc jaunâtre à taches allongées brunes à la gorge, au cou, à la poitrine et aux flancs. Aile brune avec rém. post., grandes et moyennes sus-alaires bordées de jaunâtre. Queue brune. — J . Semblable à la (;f mais un peu plus tachés, à face inf. un peu plus sombre, à bordure des sus-alaires plus nettes. Nid en coupe, bien construit de brindilles, herbes sèches, doublé de poils, de crins, d'herbes sèches ; dans des broussailles. — Œufs : 4 à 5, ovales. Gd : 17 à 22; Pd : 13,5 à 15,5. Bleu-verdâtre tachés et pointillés de brun foncé et de noirâtre, presque uniq. autour du gros bout. Dans les petits bois, les bosquets, de passage accidentel et rare en France. — Europe N. E., accidentel dans FW. et le S. (1). (G. ERYTHROSPIZA Bonap ; Evythrospise). E. githaginea (Licht.) ; Erythrospize githagine. L : 12,5 à 13,5 ; A : 8,6 à 8,8; Q : 4,8 à 5 ; T : 2,7 ; B : 0,9 à 1. Bec rouge ou rougeâtre, patte et iris brun. — cf. Face sup. et poitrine à plumes cendré brunâtre largement bordées de pourpre vineux, le croupion et les sous-caudales roses. Côté de la tête et du cou blanc brillant lavé de rose, reste de la face inf. brun cendré nuancé de rose, plus vif à l'abdomen, avec les sous-caudales d'un blanchâtre rosé. Pennes brunâtres bordées extér. de rose. — 5- Comme le cT, mais le rose beaucoup moins net, surtout sur le front, le dos et l'épigastre. Signalé comme ayant été rencontrée dans le Midi de la France. — N. de l'Afrique. G. PYRRHULA Brisson ; Bonvreuil. Bec à peine plus long que haut, aussi haut que large à la base, de long. inf. à moitié de la tète, à narines cachées par des plumes. Tarse moindre que le médian armé. Queue faiblement échancrée. P. pyrrhula (L.) [Pijrrhula rubicilla Pallas, Pynhuhi major Brehm, Pyrrhula coccinea de Selvs Longch. ] ; Bouvreuil ponceau. L: 18 à 19; A : 9 à 9, S ; Q : 6,5 à 7,2 ; T : 1,7 à 1 ,9 ; B : 1 à 1 , 1 . Bec (52 p. .") 1 ) cl iris noirs, (1) Carpodacus roseus (I'alus). De taille plus forte que C. erythrinus. Chez le cf.Ia couleur générole est d'un beau rose. La 9 diffère peu de celle de l'autre espèce. Asie septentr., très accidentel dans l'W. de l'Europe. — Signalé comme capturé dans l'Ain (Fatio, 1899, p. 692), FAINE DE FRA.srCE. OISEAIX 93 patte brune. Réni. prim. : -l" et 3" 7 ; 1'" > 4^ — ç{ . Bonnet, tour de bec et de l'œil, sous-caudales noirs à reflets violacés, derrière du cou, dos, scapu- laires, gris blanc, bleuâtre, croupion Joue, partie du côté du cou, face ini'. d'un beau rouge avec le bas-ventre et les sous-caudales blancs. Aile noire à reflets violacés et bleus, avec une tache rousse au bout de la dernière cubi- tale et l'extrémité des grandes sus-alaires grises. — Ç. Noir de la tête moins brillant, dos d'un gris un peu roussâtre, le blanc du croupion moins grand. Face inf. gris vineux roussâtre. — J. Ressemble à la Q, mais sans noir à la tète, la face inf. plus roussâtre ainsi que l'extrémité des grandes sus-alaires. Nid en coupe, cxtér. formé de l)riudilles, do radicelles, de mousse, de lichens, intér. de crins et d"herbes sèches, dans l'enfourchure d'un arbre feuillu, d'un Conifère, dans un buisson épais, à peu de hauteur. — Œufs : 4 à 5, d'un ovale un peu allongé. Gd : 19,6 à 23,2 ; Pd : 14 à 15. Bleu verdâtre, plus ou moins poin- tillés et tachés, surtout vers le gros bout, de lie de vin, de brun violacé ou noirâtre. Dans les bois, les bosquets, les vergers, hivernal et de passage plus ou moins régulier en France, surtout dans le N. et TE. — N. de l'Europe, Sibérie. Émigré en hiver plus ou moins bas dans le reste de l'Europe. S. E. P.p. europsiea. Vieillot [PyrrhiUa vu/garis Temm.1 ; Bouvreuil ordi- naire. Dillere du type par une taille moindre (L : 15,5 à IG ; A : 8,1 à 8,85), le noir de la tête descendant moins bas sur la nuque, le dos foncé, le rouge du cf en général moins vif. — Œufs naturellement aussi de taille moindre (en moyenne 17 X 13)- Sédentaire ou de passage, commun dans presque toute la France. — Centre et W. de l'Europe jus([u"au N. de l'Italie et du Portugal. G. PINICOLA Vieillot ; Dur-bec. Bec un peu comprimé, à mandib. sup. dépassant un peu l'inf. Narines cachées par des plumes. Queue échancrée. P. enucleator (L.) [Lo.cia psittacea Pallas, Corjjthus angustirostris Brehmj ; Dur-bec vulgaire. L : -Jl à -l'I ; A : 10,5 à 11,3 : Q : 8,6 à 9 ; T : S,^ à 2,4; B: 1,6 à 1,7. Bec brun de corne (151), patte et iris brun foncé. — (j^. Rouge carmin plus ou moins vif, les plumes de la tête, du dos, les scapu- laires, brunes au centre, les flancs et le bas-ventre gris cendré. Rém. brunes bordées extér. de gris, les dernières liserées de blanc, les grandes et moyennes sus-alaires tei'ininées de blanc rosé. Rect. brunes liserées extér. de gris. — 9- Gris cendré assez foncé mélangé de jaune brun au-dessus, la tête, le cou, la face inf. tournant au jaune fauve orangé, surtout la première. Ailes noires, les rém. prim. bordées d'orangé terne, les second, liserées de blanc, tes sus-alaires marquées de blanc comme le cf. Rect. noires bordées d'oi'angé terne. — J. Plumage très semblable à celui de la 9- '"iiis plus gris et plus terne. 94 FAUNE DE FRANCE. Nid en coupe, extér. de brindilles, de radicelles, de mousse, de lichens, intér. d'herbes sèches, de crins, de plumes, à une faible hauteur sur un Conifère. — Œufs : 3 à 4, quelquefois o, ovalaires. Gd : 24,5 à 28,6 ; Pd : 17 à 18,0. De passage très accidentel dans le N. et l'E. de la France. — N. de l'Europe, descendant plus ou moins au S., l'hiver. G. PASSER BiussoN ; Moineau. Bec à peu près aussi haut que larg-e à la base, d'au moins moitié de la tête en long, à tomie maxillaire un peu entaillée vers le bout. Tarse au plus égal au médian armé. Queue carrée ou un peu échancrée. P. domestica (I^.)' Moineau domestique, Moineau franc. L: 15 à 16; A: 7,5 à 8,3; Q : 5,7 à 6,2 ; T : 1,8 à 2 ; B : 1,25 à 1,3. Bec noir (o^ rupt.) ou brun jaunâtre (ad. hiver) (147), patte brun clair, iris brun marron. Rém. prim. : 3^7^ V^ et 2". — (j*. Dessus de la tête, nuque et derrière du cou roux marron, avec une larg-e bande longit. cendré bleuâtre, occupant une grande partie du vertex et de l'occiput. Bande sourcilière blanche. Lorum, dessous de l'œil, gorg-e, devant du cou et milieu de la poiti'ine noirs. Dos marron taché de noir, croupion et sous-caudales gris cendré. Ventre, flancs, sous-caudales blanchâtres plus ou moins gris sur les côtés. Côté de la tête et du cou blancs, avec la région aui'iculaire grise. Rém. noirâtres frangées de roux, grandes sus-alaires noires bordées de roux, sus-alaires moyennes noires largement terminées de blanc. Dossier de l'aile marron. Rect. brunes. En automne, le gris de la tête et du croupion léger, olivâtre, marron de la face sup. atténué par la bordure grise des plumes, côté de la tête gris, toutes les autres teintes moins pures. — 9- Dessus de la tête et du cou gris brun, dos brun roux taché de noir. Soui'cil roussâtre. Face inf. blanchâtre, plus ou moins lavée de gris roussâtre. Joues grises, La bande transvers, de l'aile jaunâtre. Plumage moins net en automne. — J. Ressemble à la Çi niais les teintes encore plus atténuées, le sourcil et la bande de l'aile peu visibles. Nid génér. volumineux, grossièrement construit, en coupe dans un trou de mur ou sous une toiture, ou bien en boule avec ouverture sur le côté sur un arbre élevé. Extér. bâti avec de la paille, du foin, de l'herbe sèche, intér. forte- ment doublé de laine et de plumes. — Œufs : 5 à 6, except. jusqu'à 8, d'un ovale un peu allongé. Gd : 17 à 25,2; Pd : 14 à 17. Blanchâtres ou grisâtres, plus ou moins pointillés, tachés, mouchetés de brun-olivâtre, de brun rougeâtre, de noir, de gros lilas, etc. Aux alentours des lieux habités, sédentaire et de passage, commun dans presque toute la France. — Europe moins la région méditerranéenne, Sibérie. Acclimaté aux Etats-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande. P. italiae(ViEn.LOT) \Fringilla.cisalpina Temm.]; Moineau italien. Dimen- sions, bec, patte, iris, de l'espèce précédente. — (^ . Dessus de la tête et du COU entier, marron vif. Dos de même couleur mais flammé de noir, sous- FAINE DE KRANCE. OISEAUX 95 caudales brunes bordées de cendré roussâlre. Gorge, devant du cou, haut de la poitrine noirs, reste de la face inf. blanc jaunâtre nuancé de cendré aux flancs. Lorum noir surmonté d'un petit trait blanc. Côté de la tête et du cou blanc pur. Rém. brunes extér. liserées de roux, grandes sus-alaires bordées de fauve, moyennes sus-alaires noirâtres terminées de blanc, petites sus-alaires marron vif. Queue brune. En automne, plumage plus terne, les plumes étant bordées de gris. Rect. faiblement liserées de roussâtre. — 9- ^'"^^ semblable à celle de l'espèce précédente, mais de teintes plus claires. — J . Ressemblant beaucoup à la 9- Nid et œufs comme P. domestica (L.). Se montre plus ou moins dans la France S. E., donné comme remontant jusque vers Lyon. — Italie. P. hispaniolensis (Temm.) [Fringilla salicîcola Vieillot, Pyrgita salica- ria BoNAPj ; Moineau espagnol. Dimensions, bec, patte, iris, comme domestica. Rém. prim.: 2^ et 3'' ^, 1" > 4*^ — ç^ . Dessus de la tête et du cou entier, marron foncé, reste de la face sup. noir avec les plumes bordées de cendré roussâtre ou blanchâtre et les sus-caudales blanc pur, flancs grisâtres tachés longit. de noir. Sourcil et côté de la tête blanc pur. Grandes sus-alaires bordées de cendré roussâlre, moyennes noires à bout blanc, petites roux marron. Rect. brunes. En automne, teintes moins pures, les plumes étant bordées de cendré — 9- Face sup. gris brun, le dos et les sus-alaires bordées de jaunâtre. Face inf. grisâti'e avec des faibles taches brunâtres au devant du cou, à la poitrine et des taches cendrées et roussâtres aux flancs — J . Ressemblant à la 9 mais les teintes plus pâles. Nid et œufs très semblables à ceux des deux espèces précédentes. Accidentel et rare dans le S. de la France — Espagne, Grèce, Turquie, N. de l'Afrique. S. E. P. h. arrigonii Tschusi : Semblable au type, mais de taille moindre. A : 75 à 78. — Corse, Sardaigne. P. montana (L.) ; Moineau friquet. L. : 13,2 à 14 ; A : 6,5 à 6,8 ; Q : 5 à 5,5 ; T : 1,5 à 1,6 ; B : 1 à 1,05. Bec noir ou noirâtre, patte brun jaunâtre, iris brun. Rém. prim. : 2 7 3^, P < 4^ — cf • 9- Bonnet, nuque, dessus du cou rouge bai ou brun rouge. Dos roux et gris roussâtre flammé de noir, croupion et sus-caudales gris roussâtre marron. Côté de la tête et du cou blancs, avec lorum, une tache à l'oreille, gorge et devant du cou noirs. Face inf. blanchâtre nuancée de gris brun à la poitrine, aux flancs et aux sous- caudales. Aile noirâtre, les plumes bordées de roux, les grandes sus-alaires terminées de blanc, les moyennes sus-alaires à centre noir également termi- nées de blanc. Queue brune. La 9 a seulement les teintes plus ternes. En automne, le plumage des deux sexes est atténué par une bordure grisâtre des plumes — /. Très semblable à la 9 en automne, le plumage seulement moins pur. 96 FAINE DE FRANCE. OISEAUX Nid très semblable à celui du P. domeslica, dans uu trou d'arbre, à défaut dans un trou de mur ou sous une toiture — Œufs : 5 à 6, d'un ovale un peu obtus. Gd : 18 à 22 ; Pd : 13,2 à 14, 8. Blancs, blanc jaunâtre ou grisâtre, striés et tachés de gris, de brun parfois d'une façon très dense. Dans les cultures, bosquets, lisières de bois, sédentaire ou de passage, assez commun dans presque toute la France — Europe depuis le 68° de latit. N., jus- qu'à la Méditerrannéo, N. de l'Asie jusqu'au Japon. G. PETRONIA Kavp ; Soulcie. Bec un peu comprimé eu avant, presque aussi large que haut à la base, plus long que la moitié de la tête. Mandib. sup. un peu écrasée en avant des narines, entrant à peine dans les plumes du front. Tarse à peu près égal au médian armé. Queue carrée. Sexes très peu différents. P. petronia (L.) [Passer sy U'estris Bai^soy, Petronia rupestris Bonap.J ; Soulcie d'Europe, Moineau soulcie. L: 15,6 à 16,5 ; A: 9 à 10; Q: 5,4 à 5,9 ; ï: 1,9 à '2,1 ; B : 1,35 à 1,45. Bec jaunâtre à dessus brun (148), patte brun jau- ne, iris brun. Rém. prim. : S'' > P — cf • 9- Face sup. gris brunâtre variée de brun et de blanchâtre, surtout au dos, le croupion génér. unicolore. Un sourcil blanchâtre bordé de brun en haut et en bas, une tache brune derrière l'œil. Face inf. blanchâtre plus ou moins lavée et flammée de gris brunâtre» avec une tache jaune vif au bas du cou. Les sous-caudales terminées de blanc jaunâtre. Côté de la tête et du cou gris brunâtre. Aile brune, la plu- part des plumes liserées de gi'isâtre et terminées de blanchaille. Rect. plus foncées dans leur dernier tiers et sauf les médianes, avec une large tache blanche. La 9 a seulement les teintes moins vives. En automne, les 2 sexes ont un plumage plus terne et plus maculé — /. Comme la 9, mais sans lâ- che jaune au devant du cou. Nid grossier, de paille, d'herbes sèches, de iietites racines, doublé de plumes, de crins, de laine, dans des trous d'arbres, à défaut dans des trous de rochers ou de murs — Œufs : 3 à 6, d'un ovale un peu obtus. Gd : 20 à 23 ; Pd : U>,5 à 16.5. Blanc jaunâtre, très tachés et pointillés de brun et de gris. Dans les champs, les broussailles, les bosquets des lieux accidentés, estivale, sédentaire ou de passage, répandue dans le S. de la France, plus rare dans le Centre, accident, dans le N. — Centre et S. de l'Europe. S. E. p. p. hellmayri Arrigom. Diffère du type par son aile plus courte, sa face sup. plus foncée, d'un brun olivâtre plus grisâtre, avec les marques blan- châtres plus elfacées — Corse et Sardaigne. G. EUSPIZA BoNAPAHTi: ; Euspise. Bec comprimé â la pointe, à 'tomies léger, ondulées, bien oblicjues vers les commissures, à culmen s'élevant tlerrière les narines au niveau du crâne, à nari- tAlNE DE FRANCE. OISEAUX 97 lies en partie cachées par ; Pd : 1^> à 16,5. Blanchâtres ou blanc bleuâtre, tachés et pointillés de gris et de brun plus ou moins foncé, en général surtout vers le gros bout. De passage très accidentel en France. — Europe S.E., Asie mineure, accident, dans l'Europe centrale et W. E. auréola (Pallas) [Passerina collaris Vieillot, Eniberîza dolichonia BoNAP.] ; Euspize auréole, Passerine auréole. L : 15 ; A : 7,7 à 7,9 ; Q : 5,5 à 6,2 ; T : 2,1 à 2,2 ; B : 1, à 1,1. Bec brun à base de la mandib, rougeâtre (ad.) ou jaunâtre (j.), patte brune (ad.) ou couleur chair (j.), iris. brun. — (5*. Face sup. et collier marx'on rouge, côté de la tête et gorge noirs, collier entre le noir de la tête et le collier roux, jaune pur ainsi que la poitrine et les lianes, ces dernières parties flammées de marron. \'entre el sous-caudales blan- châtres. Rém. brunes liserées de jaunâtre, grandes sus-alaires marron, terminées de blanc, la plupart des autres blanches, quelques-unes grises. Rect. brunes, les 2 plus ext. tachées de blanc. — Q. Face sup. brun lerne flammé de noir, avec verlex et croupion marron. Face inf, roussàtre clair lavé de jaune, les flancs lavés de verdâtre et flammés de brun. Côté de la tête blanchâtre barré longit. de noirâtre derrière \\v'\\ cl à la région parotique. Moyennes et petites sus-alaires gris clair avec des taches noires. Rect, ext. avec moins de blanc que le (^f — J. Plumage plus lerne et plus taché que celui de la 9- Nid très semblable comme construction et situation à celui de l'espèce précédente. — Œufs ; 4 à 6, ovales. Gd : 18,6 à 22 ; Pd ; 14,5 à 15,5. Verdâtres ou gris brunâtre clair, très tachés et pointillés de gris, de brunâtre et de brun foncé. Rencontrée quelquefois dans le S. de la France — Russie, Asie jusqu'au Japon» Accidentel dans l'W. et surtout le S. de l'Europe. 7 98 KAl'NE D1-: FRANCK Ci. MILIARIA liitic.i.M ; Proyer. Bec coinpiiiné, l)o;uu'()iii) plus h;ui( (juc hngL- à la l)asc', iiiaiulil). sup. entrant assez dans les plumes du froul. Taise à peu pi'ès épal au médian armé. Doigts lat. égaux, atteignant au i)lus la 2'' articul. du uuMJian. Aile n'arrivant pas à moitié de la queue, eelle-ci presfjue carrée. Sexes pres(|ue identifjues. M. calaudra (L.) [Emberiza miliaria L., Fringilla projer Mlller, Miliarin eiiropaea Swains.] ; Proyer d'Iùirope. L : 18,5 à 19,8; A : 8,9 à 9,9; g : 6,7 à 7,8 ; T : 2,4 à "2,6 ; P) : 1, .'{.•> à l,i. Hec brun de corne 137 , patte brunâtre, iris brun. Uéni. prin>. : P > 4*^ — cf $• Paee sup. gris brun roussàlre à longues stries longit. Iirun l'oneé sauf au croupion. Face inl'. blanc jaunâtre, la gorge, le cou, la poitrine el les lianes tacliés longil. de brun surtout ces deux derniers. .Aile bi'une, les plumes borilées de gris roussàlre surtout les l'éin. culiit. et les sus-alaires. Queue brune. La 9 seulement un peu claire. Vax automne, les '1 sexes ont la l'ace snp. plus grise, l'inf. plus jaunâtre et {)his tacliéc — J. Face sup. plus roussàli'e, l'inl". plus foncée et plus tachée. Nid en coupe, lâchement hàti extér. de mousse, de petites racines, d'herbes sèches, iiitér. doublé tle fines her])es sèches et de crins. A terre dans un petit creux, au j)ied d'une loull'e de giamin(''es, i-xcept. dans un petit buisson. — Œufs: 4 à (i d'un ovale varial)le. (id : il à 28 ; Pd : 17,6 à l'.t. D'un gris rose ou lilas h taches et raies grises ou brun foncé, souvent plus serrées vers le gros bout. Estival et de i)assag(', plus rarement sédentaire, assez commun dans les [)i-airies. les champs, les landes, dans presque toute la France — Europe Centre et .S., N. de l'Afri(pie, W. de l'Asie. .S. E. M. C. insulciris Paudot. Taille un peu plus forte ipie le type, face sup. un peu |ilus fonct'e, gris brun olivâtre, taches de la gorge plus noires et plus larges, aussi plus foncées aux flancs. Corse. G. EMBERIZA F. : Bniatit. Pec vni peu plus haut que large à la base, à mandib. su|). entrant un peu dans les plumes du front. Tarse à peu près égal au médian arnu'. Doigts lat. à peu près égaux. (Jueue auq)le, plus ou uu)ins échancrée. E. citrinella I>. : Pmaid jaune. I. : 17,5 à 18,5; A : 8,5 à 9,-2 ; Q : 7,5 à 8,1 ; T : 1,9 à 2 ; P) : 1.15 à 1,2. Bec bleuâtre (141), patte brun jaunâtre, iris brun. Réin. prini. : P < i'' — cf. Têle jaune plus on moins tachée de noirâtre et d'olivâtre à l'occiput el aux joues. Nuque gris olivâtre. Dos roux olivâtre largement strié de brun, croupion el sus-caudales roux. Face inf. jaune, lavée de gris olivâtre on roussàlre à la j)oitrine, mouchetée de rous- sâtre aux flancs el aux sous-caudales. Aile brun noirâtre, les rém. liserées de jaunâtre, les sus-alaircs frangées de gris roussàlre. Queue brun-noirâtre, FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 99 les 2 rcct. ext. lâchées de blanc. \']i\ aiiloiniic, [jliimage moins net, surtout le jaune de la tête — 9- I^i'l^i'e du çf par la taille un peu plus faible. La plus grande partie de la lêle brun olivâtre avec ordin. une tache blanche au dessus, le reste de la face sup. plus rousse. Face inf. d'un jaune plus clair et plus largement flammé de brun. Le blanc des rcct. moins étendu. En automne, le plumaj^'-e encore moins net — J. Ressemble à la Q, mais sans jaune à la tète et la face inf. encore plus flammée de brun noir. Nid en coupe, extér. formé de mousse, de petites racines, d'iierbes et de feuilles sèches, intér. de ])rins d'herbe sèche et de crins, à terre sous une toulTc d'herbe, parfois à peu de hauteur sur un arbuste ou dans des plantes grimpantes contre une rocaille ou un vieux mur, aux lisières de bois ou de broussailles. — Œufs : 4 à 5, quelquefois 3 ou 6, ovales, un peu obtus, Gd : 18,5 à 24,2 ; Pd : 14,3 à 17,7. Blanchâtres, blanc roussâtre ou grisâtres avec des taches et des traits souvent longs lilacés ou In-uns. Dans les champs, les vergers, les petits bois, sédentaire ou de passage, commun dans presque toute la France — Europe du 70° latit. N. à la région méditerranéenne, en hiver jusqu'au N. de l'Afrique. E. cirlus L. [Emberiza sepiavia Brisson, Eniberiza elxathovax Becustein] ; Bruant zizi. Bruant des haies. L: 16,5 à 17,2; A: 7,5 à 8,1 ; Q : 6,8 à 7,2 ; T : 1,9 à 2 ; B : 1,1 à 1,15. Bec gris-verdâtre et brun, patte brun jaunâtre, iris brun. Rém. prim. : 1'^" >• 5®. — ç^ . Bonnet, dessus du cou et croupion gris olivâtre plus ou moins tachés de noirâtre, dos varié de gris et de roux marron largement taché de brun foncé. Gorge noire, devant du cou jaune, haut de la poitrine et côté du cou olivâtres. Bas de la poitrine et côté de l'épigastre roux marron. Ventre et sous-caudales jaunes striés de brun noir sur les côtés. Sourcil jaune, lorum et joue noirs, avec en dessous une bande jaune. Aile brun noirâtre, les sus-alaires bordées de grisâtre et de roux. Rect. brun noir, les 2 ext. tachées de blanc. En automne, les plumes du dos boi'dées de grisâtre ainsi que celles de la gorge, celles de la poitrine de jaunâtre. Les parties jaunes moins vives. — Ç. Plus grise au dos que le cf. Gorge et devant du cou jaune clair tachés de noirâtre, haut de la poitrine gris olivâtre, bas roussâtre linement rayé longit. de noirâtre, reste de la face inf. jaune clair rayé longit. de brun noir. Sourcil et bande du bas de la région pai'otique moins larges et jaunâtres, la joue jaunâtre variée de brunâtre. En automne, plumage plus terne et plus taché. — J. Face sup. brune flammée de noirâtre, face inf. jaunâtre lavée d'olivâtre et fortement tachée de noirâtre. Nid très semblable h celui de l'espèce précédente, mais moins souvent à terre, le plus souvent à quelques décimètres de hauteur dans des broussailles épaisses. — Œufs: 4 à 5, d'un ovale en général plus court que ceux de VE. cilrinella. Gd: 19,5 à 23 ; Pd: 15,9 à 17,4. Blanchâtres, blanc verdâtre ou bleuâtre, tachés, pointillés et longuement rayés de gris et de brun foncé. Haies, broussailles, lisières de bois. En France, en général, es{)èce bien moins }()() FAINE DK FRANCK. OlSKAl'X coinmiuR- que la précédente, estivale ou de passage dans le N. et le Centre, sédeu- taiiv tlans le S. — Europe méditerranéenne et AlViciue N. W., remonte dans rEiiropc! moyenne. S. K. JE?. C nigrOStriata ScmicitEL. Plumage plus brillant que le type, les poi ;ôtés de la poitrine tachés de roux de rouille, les flancs tachés de noir. — Corse. E. hortulaua L. [Emhcriza chlorocepJuihi (Imkunj ; Bruant ortolan. L : l.-),.') à H'),:) ; A : 8,3 à 8,9 ; Q : r),8 à l,:? ; T : 1,9.-) à -J ; B : 1.1 à 1,15. Bec et palle rou^eàlres ou couleur chair, iris brun. Rcui. prim. : l'« presque égale à la -2°. ~ (f . Tête et cou gris olivâtre, avec tour de l'œil, une longue nîouslache, gorge et devant du cou jaune clair. Dos gris roux olivâtre ilanuné de brun Hoir, cr.uipion n.ussâlre. Haut de la poitrine jaune clair scnvcnt lavé de cendré olivâtre. Reste de la lace inf. d'un roux plus l'once à la poitrine, plus clair aux sous-caudales. Aile brune avec les plumes bordées de roux clair. Uecl. brunes, les médianes bordées de roussàlre. "ion W ext. lâchées de blanc. En automne, leinles plus ternes, les plumes du dos bordées de roussàlre, coté du cou el haut ,9 à 1,3. Bec rou- gcàtre, palle brunàlre, iris brun. Rém. pnm. : 1'" presque égale à la '^ . — ^. Tele, dessus du cou el poitrine cendré bleualre avec le lorum, la mous- tache, la' gorge el le tlevanl du cou roux de nuiillc. Reste de la face sup. varié de brun et de roussàlre, avec le croupion cendré roussàlre. Rém. et sus-alaires noires bordées de roussàlre. Weci. m.ires bordées de roussàlre, les 3 exl. marquées de blanc. Toutes les teintes moins pures en automne. — $. Face sup. gris roussàlre strié longit. de brun, lace inl'. roussàlre, striée de brun au coté du cou et à la poitrine. Eu automne, les teintes encore moins brillaules. —J. Ressemblant beaucoup à la 9 en aulomue. lAUXE DK lU.VNCE. OISKAl'X 101 Nidification tri'S sembial)lo à colle de res[)èce pi'i''C(''dcnU'. — Œufs: 4 à 6, ovules. Gd : 20 ù 22,0 ; Pd : 1") à 17. De même couleur que ceux d'E. hortuluna. De rencontre accidentelle, S. de la France. — S. tic ri'àiro[je jusiiu'en Asie mineure, N. do rAfrii]ue. E. cia L. \Einheviza îotharîngica Gmklin, Emberiza hordci Hui:iimj; Bruant lou, Ortolan de Lorraine. L : 17 à 17,8 ; A : 7,7 à S,:{ ; Q : 7,i à 7,1); T : 1,1) à •_> ; \\ : 1,2 à 1,25. Bec brun noirâtre à hase plus claire, palle brun jaunâtre, iris brun. Réni. prini. : 1'" à peu près é};ale à la 5''. — g*. Tète et cou gris bleuâtre avec une bande suprasourcilière, une autre sur r(eil et une moustache noires, ces 3 bandes en ])artie réunies par une aulre Irans- vers. sur le côté du cou. Dos roussâlre ilannné de noirâti-e, croupion et sous-caudales roux marron. Face inf. rousse à C()lès plus foncés. Aile brun niiirâli'e, les réni. liserées de hlanchâlre, les sus-alaires bordées de rous- sàtre et de blanchâtre, les petites étant gris bleuâtre. Rect. brun noir, les 2 plus ext. tachées de blanc. En automne, tète variée de brunâtre, l'ace inf. plus pâle. — 9- Dessus de la tète gris roussâlre rayé de brun noir, les bandes longit. de la tète moins nettes et brunâtres. Le cendré de la gorge et du de\aid du cou nuancé de roussâlre, reste de la face inf. roux nuiculé de brunâtre sur les côtés. En automne, les teintes plus ternes. — ] . Face sup. giis roussâlre tachée de brun, le croupion roux llammé de noirâtre. Face inf. abondamment tachée de brun au cou, à la poitrine et aux flancs. Aile à sus-alaires bordées de roux. Hecl. brunes bordées de brunâti-e, les 2 ext. avec du blanc comme les ad. Nid très semblable à celui d'^". hnrtulaiia, enlre des tonlTes d'herbes, dans des rocailles ou à peu de hauteur sur une broussaille -«- Œufs : 4 à Y) ovales. Gd : 20,5 à 22,5; Pd : 15,2 à 16,5. Blanchâtres, blanc mauve, tachés mais surtout marqués de lignes entremêlées gris lilas ou brun noir, la pointe étant plus ou moins innnaculée. Dans les endroits broussailleux ou découverts, surtout accidentés, estival, de passage on sédentaire, surtout dans l'E. et le S. de la France. — S. et en partie Centre de l'Europe, jusqu'à l'Asie mineure, descendant l'hiver dans le N. de l'A- frique. E. leiicocephalos Gmkmx \Rmbeiizn pitlu/oinus Pallas] ; Bruant à tète blanche, 15ruant pithyorne. L : 16 à 17 ; A : 1» à 9,2 ; Q : 7 â 7,8 ; T : 2,1 ; B : 1 à 1,1. Bec jaunâtre à pointe et dessus bruns, palle jaunâtre, iris brun. — ç^ . Dessus de la tète et du cou blanc pur, avec le front, les C(Més et des taches au dessus du cou noirs, reste de la face sup. d'un roux vif à taches longil. noires sur le dos. Une large bande sur I'cimI, gorge, devant et côté du cou roux marron avec la joue blanche. Reste de la face inf. blanche, avec le haut de la poitrine et les flancs tachés de roux marron. Aile noirâtre, les plumes largement bordées de roussâlre ou de roux. Hecl. noirâtres, bordées de gris roussâlre, les 2 ext. tachées de blanc. En automne moins brillant et 102 lALNli Dli KK.VNCK. — OISUAL X bien plus maculé — 9- l'ace sup. brun roussâtre, largement tachée de brun noir, avec une faible indication de blanc au vertex. Face inl'. blanchâtre, sans roux à la gorge et très marquée de taches longil. brunes. Aile et queue ressemblant à celles du q*. En automne, plumage encore plus terne — J . Très semblables à la 9 en automne. Nidification analogue à celle de l'^'. citrindla L., les œufs ayant, Gd : 20, S à 23; Pd: 15,5 à 17. Très accidentel en France, rencontré surtout dans le S. — Sibérie, accidentel dans le Centre et le S. de l'Europe. E, chrysophrys Pallas ; Bruant à sourcils jaunes. F : 14,5 ; A : 8 ; Q : 6,3 ; T : 2 ; B : 1,1. Bec et iris bruns, patte roussâtre — çf . Dessus et coté de la tête noirs avec une ligne longit. médiane blanchâtre rejoignant en arrière un étroit demi collier de même leinle et un large sourcil jaune. Reste de la face sup. brun gris taché de noir, (iorge et moustache blanches, une ligne brunâtre très tachée de noir, séparant ces deux parties. Reste de la face inf. rousse, avec le ventre blanchâtre, la poitrine et les flancs qui sont plus foncés, tachés de noirâtre. Aile brun noir, les plumes liserées de roussâtre. Rect. brunes liserées de roussâtres, les 3 plus ext. tachées de blanc — 9- ^^^ noir de la tête remplacé par du brunâlie, le reste de la face sup. plus roussâtre. La face inf. beaucoup plus tachée — J . Plumage encore plus terne et plus taché que la 9- NidiGcation inconnue. Except. capturé près de Fille, dans le Fuxondjourg et en Belgicpie — Sibérie, N. de la Chine. E. rustica Pai.las [Etnberiza lesbia (imkmnJ ; Bruant rustique. F : 13,5 à 14,5 ; A : 7,6 à 8; Q : 6,1 à 6,5 ; T : 1,8 à 1,U ; B : 1 â 1,1. Bec brun jaunâ- tre à dessus noirâtre, patte roussâtre, iris brun — ^f. Dessus et côté de la tête noirs, avec le sourcil, la nuque, la g«n-ge et le cou blancs. Face sup. et un large collier brun marron, plus clair au croupion et taché de noir. Reste c'e la face inf. blanche aAcc les cotés de la poitrine et les flancs largement tachés de brun marron. Rém. brun noir liserées de clair et les sus-alaires bordées de roussâtre et de blanc, le dossier de l'aile marron vif. Rect. brunes bordées de clair, les 2 ext. marquées de blanc. En automne, les teintes beau- coup plus atténuées par des bordures grisâtres ou brunâtres aux plumes — Ç. Plus petite. Dessus et coté de la tête brunâtre avec des taches en séries longit. brun noir, le reste de la face sup. ressemblant en moins vif à celle du ç^ . Sourcil et moustache roussâtres, celle dernière séparée du blanc de la gorge par une bande brune. Face inf. moins nettement marquée que celle du (^ . Fes bordures des sus-alaires aussi moins vives. En automne, les bor- dures des plumes atténuent encore les teintes — J . Ressend)lanl à la 9 en automne, mais les teintes encore plus terne et plus maculées. FAINI- DK FRANCK. OISKAIX 1 (Xi Nid l'L'sst'iublant ;t ci'lui (U's autres Bruants, dans une saulaie, une broussaille, à terre ou à une faible hauteur — Œufs ; 5 à 6, ovales. Gd . 20 à 21,7 ; Pd : lia ir»,3. Grisâtres, gris verdàtre, quelquefois olivâtres, tachés de gris et de brun. Accident, dans le S. de la France — N. de l'Europe et de TAsie, descend dans le Centre et le S. de l'Kurope. E. pusilla Pai.i.as ; Bruant nain, Cyuchrame nain ; L : 13 à 13,5; A : 6,9 à 7,6 ; Q : 5, H à 6 ; T : 1,7 à 1,8; H : 1. Bec brun à dessous plus clair, patte et iris bruns. — çf . Dessus et côté de la tête marron vil", avec de chaque côté, au dessus du sourcil, une bande noire allant du front à l'arrière du cou et se bifurquant au niveau de la nuque pour descendre un peu derrière la réf.;ion parotique. Reste de la face sup. roussâtre, le centre des plumes brun ou noi- râtre. Gorge, devant du cou et moustache blanc fauve, cette dernière sépa- rée en partie des précédents par une ligne noire. Reste de la face inf. blanc la\é de roussâtre, la poitrine el les lianes lâchés longit. de brun-noir. Rém. brunes bordées de clair, les 2 e\l. a\ec du blanc — Ç. Plus pelile. Dessus de la léle brun marron rayé longil. de noirâlre, le sourcil roussâtre, la région parotique marron. Reste de la face sup. ressemblant au ç^ . Face inf. plus foncée et tachée de brun à la poitrine, aux flancs et aux sous-caudales — J . Ressemble à la Çi mais en teintes plus ternes. Nid comme les autres Bruants — Œtifs .4^6, ovales. Gd : 17,5 à 20 ; Pd : 14 à 14,3. Gris jaunâtre ou gris verdâtie, tachés de gris et de brun noir. De passage iiTCgulier et très rare dans le S. de la France — N. de l'Europe et de l'Asie, descend plus ou moins dans le C. et le S. de l'Europe. E. schœniclus L. [Enibeiiza p/oi>i/ic/aIis Gmelin, Cynchramus slagna- tilis BkeumJ ; Bruant des roseaux. L : 14,8 à 15,8 ; A : 7,2 à 8 ; Q : 6,1 à 6,9 ; T : 1,9 à 2; B : 0,9 à 1. Bec noirâtre (139), patte brun roux, iris brun. Rém. prim. : V ^ b" — cf. Tèle, devant du cou et haut de la poitrine noirs, moustache, côté et derrière du cou blancs. Nuque et croupion gris plus ou moins variés de brun. Dos brun foncé, les plumes largement bordées de roux. Face inf. blanche avec quelques taches brunes aux flancs. Rém- brunes liserées de roussâtre. Cubitales, grandes et moyennes sns-alaires noi- râtres largement bordées de roux. Dossier de l'aile roux. Rect. brun noi- râtre, les 2 ext. marquées de blanc. Fn automne, le noir de la tète marqué de brun, le sourcil el la gorge blanchâtres. Face inf. moins blanche et plus maculée de brun — Ç. Un peu plus petite. Face siqj. d'un roux lavé de gris à taches brun foncé formant des lignes longit. Face inf. blanc jaunâtre avec une tache brune de chaque côté de la gorge et de nombreuses taches brunes et rousses sur le bas du cou, le haut de la poitrine et les flancs. Joues variées de brun et de roux et bordées en haut et en bas de blanc roussâtre. Aile et queue moins foncées que le çf , à bordures des plumes moins vives. \\n au- tonnie, les teintes plus atténuées — J . Ressemblant à la 9 ^n automne. Nid en coupe, lâchement bâti d'herbes sèches et doublé de crins, à terre dans 104 FALNE DE rUANCE. OISEAl'X un massif de roseaux ou à la base d'une l)roussaille — (Eufx : 4 à 5, ovales. Gd : 18, S à 22 ; Pd : 14 à 15, a. Gris oli\ àlre, jJi-is roussàtre ou gris rosé, tachés de gris, de brun foncé, de brun violacé. Dans les régions marécageuses, aux bords des cours d'eau. Sédentaire, estival ou de passage. Dans presque toute la France — Presque toute l'Europe, le N. de l'Asie, hiverne jusqu'au N. de l'Afrlcjuc. E. pyrrhuloïdes Pau.as, S. K. E. p. palustris Swi ; l^ruant pyrrhulo'kle, Bruant des marais. L : 15, B à IB,.") ; A : S,;} à U ; Q : 7,3 à 7,8 ; T : 2,1 à 2,2 ; B : 1 à 1,1. Bec (140) el palle l)ruii noir, iris marron — cf. Tète et haut de la poitrine noirs avec une mouslache blanche se confondant avec un collier de même couleur qui descend à la pf)itrine. Plumes du dos noires bordées de gris roux et de brun. Bas du cou et croupion cendrés, avec quelques fines stries noirâtres à ce dernier. Fai-e inf. blanche avec les côtés de la poitrine et les flancs striés lon|.;it. de roux brun. Aile noire à plumes boi'dées de brun roux vif. Recl. noires bordées de l)run roux, les 2 exl. marquées de blanc. En automne, les j)lumes noires de la tète b(n-décs de brun roux, le collier moins blanc, la face inf. roussàtre — Ç. Face sup. l'ousse avec le centre des plumes brun foncé. Face inf. roussàtre clair avec une bande brune de la mandib. inf. à la gor<^e et au côté de la poitrine. Flancs à taches longit. bru- nes. Une bande de même couleur sur la joue. Rém. et rect. plus brunes que le (j^.he plumage rendu plus terne en automne j)ar une bordure de ])lumes. — J. Resseudilant à la Ç. Nidilîcatiou seud)lal)le à celle de \'E. schœniclus, les œufs étant un peu plus gros. Dans les mêmes endroits ((ue l'esiièce précédente, dans le S. de la France — Europe S. W. G. CALCARIUS Rkcustein ; Plectmphane. Bec léger, plus haut que large à la base, à mandib. sup. entrant peu dans les plumes du front, à narines cachées par des plumes. Tarse nettement plus long (pie le médian armé. Aile couvrant au plus les 2/3 de la queue. Celle-ci échancrée. Plumage de noce difl'érent de celui d'automne. C. lapponicus (L.) [Fringilld caUnrata Fai.i.as, Plectrophanes groen- landiciis BrehmJ ; Plectrophane lapon, Piruanl uu)ntain. L: t."), 3 à l(),.'i ; A : 9 à 9,9 ; Q : 6,3 à 6,8 ; T : 2 à 2,2 ; P> : 0,9.") à 1,2. Bec jaune à pointe noirâtre, patte et iris bruns. Rém. prim : P'^ 2^ — cf l'^P^- '^'ète, gorge, devant du cou et haut de la poitrine noirs avec un large sourcil roussàtre rejoignant en arrière une bande verticale blanche qui limite le noir de la région parotique. Nuque roux nu^rron. Reste de la face sup. mural re, les plumes largement bordées de gris el de roux. Face inf. blanche, avec les flancs maculés de noir. .\ile brun noir, les cubitales el les sus-alaires bordées de roux et à pointe !)lauciu', Recl. brun noir, la plus exl. et quelquefois les KAINE 1)K FRANCE. (tlSKAlX 105 •2 ext. marquées de blancs. — çf hiver. Plumes noires de la lète et du cou largement bordées de roussâtre, la gorge blanche et le loium roussâtre. Tache de la nuque très atténuée par les bordures roussâtres des plumes. Face inf. roussâtre. Les pennes bordées de roussâtre et peu de blanc au bout des cubitales et des sus-alaii-es. — 9- Face sup. à plumes brun-noirâtre bordées de roussâtre, la nuque et le ci'oupion plus roux. Gorge blanchâtre bordée de taches brunes, poitrine d'un gris roux maculé de brun noir. Reste de la face inf. blanchâtre avec des taches allongées aux ilancs. Sourcil roussâtre et région parotique brune. Aile et queue à fond plus brun que le çf, mais tachées à peu près comme lui. En automne, le plumage seule- ment un peu atténué — /. RessendDlant à la Q en automne. Nid comme celui des Bruants, à terre. — Œufs : "> h 0, d'un ovale plus ou moins obtus. Gd : 19 à 22,5 ; Pd : 14 à 16. De coloration varial)le, blanchâtres, verdâtres, brunâtres avec de nombreuses taches grises et In-unes. Hôte d'hiver assez accidentel en France — l^égions arctiques des deux conti- nents. Descend en hiver dans le Centre de l'Europe jusqu'au N. de l'Italie. G. PASSERINA Vieillot ; Passevine. Bec léger, plus haut que large à la base, à mandib. entrant peu dans les plumes du front, à narines cachées par des plumes. Tarse un peu plus long (jue le médian armé. Aile couvrant près des 3/4 de la queue. Celle-ci échancrée. Plumage de noce du cf très difTérent de celui d'autonuie. P. nivalis (L.) ; Passerine des neiges, Ortolan de neige, Plectrophane de neige. L : 17 à 18 ; A : 10,2 à 11 ; Q : 6,6 à 7,1 ; T : 2,1 à 2, 2 ; B : 1,1 à 1,2, Bec noir (q* rupt.) ou jaunâtre à pointe noire (ad. hiver) (142), patte noire (ad. été) ou brun foncé (ad. hiver) (70 p. 531, iris brun. Rém. prim. : 1'" presque égale à la 2^ — cf rupt. D'un blanc pur, avec le dos, les scapu- laires, les rém. polliciales et cubitales, les prim. sauf la base, souvent une petite tache vers le bout des sus-alaires ant. et des rém. seccnid., les 3 rect. médianes et le bout des autres noirs — çf hiver. Face sup. variée de gris et de roux, le centre des plumes du dos, des scapulaires et des cubitales noirs. Face inf. lavée de roux, surtout aux lianes et la poitrine roux de rouille — 9- Tète, cou, haut de la poitrine plus ou moins nuancés de roux. Plumes du dos bordées de roussâtre. Sus-caudales tachetées. Rém. prim. et rect. liserées de blanc, ces dernières à taches blanches moins larges. Fn hiver, ressend)le au çf à cette époque, mais plus marquée de rcmx à la lète et au cou, plus grise sur le dos et les grandes sus-alaires roussâtres à centre noirâtre. — J . Ressemblant à la 9 p" automne, mais les bordures des plumes sont plus larges, le brun du vertex est plus foncé, la face inf. est plus roussâtre, la poitrine et les lianes sont plus foncés. Bien moins de blanc à l'aile. 106 FAUNE DK FRANCE. — OISEAUX Nid ressemblant à celui de l'espèce précédente, à terre entre les pierres ou dans une fente de roche. — Œufx ; 4 à 6, d'un ovale allongé. Gd : 21 à 24 ; Pd : 15 à 17. Assez variables comme coloration. Génér. blanchâtres, bleuâtres ou rosés avec des taches grises, lilacées, brun rougeâtre ou brun noir. De passage irrégulier ou hivernal en P'rance, dans les endroits découverts, surtout dans le N. — Régions arctiques dés 2 continents. Descend l'hiver jusqu'aux Canaries et au N. de l'Afrique. F. ALAUDIDiE Bec sub-conique ou un peu comprimé, de grosseur variable, à narines le plus souvent cachées par des plumes ot un demi-opercule membraneux. Doigts laté- raux à peu près égaux, sensibl. plus courts que le médian. Aile à 9 ou 10 rém. prim., dans ce dernier cas, la première petite. Queue carrée ou vm peu échancrée. Oiseaux de faible taille à plumage dans sa plus grande partie à tons brunâtres, roussâtres ou grisâtres, toujours plus ou moins tacheté. Ad. des 2 sexes et j. à plumage en général peu différent. Nid en coupe, assez grossier, construit avec des herl)es et des tiges sèches, des radicelles des crins. A terre dans une petite excavation. — OEufs ovés ou ovalaires, le plus souvent au nombre de 4 à 0, toujours fortement tachés. Hégime insectivore et granivore. Oiseaux en général sociables et migrateurs, vivant à terre dans les lieux découverts. Chant le plus souvent agréable. TABLEAUX DES ESPECES l. Bec droit, plus court que la tête, au plus égal au médian nu (157, 158) — Bec infléchi vers l'extrénuté, au moins égal au médian nu, parfois plus long que la tête (53 p. 51, 159K 10 rém. prim. Queue quasi carrée 2. Bec i'orl ou assez fort, à culmen nettement convexe (157, 161). Tète toujours lisse. Une tache foncée de chaque côté de la Inise du cou chez, l'ad ^ — Bec cyliiulro-conique, assez effilé, à culmen peu convexe (158, 162, 163). Tète à plumes un peu allongées et érectiles 4 3. Dix rém. prim. La plus grande cubitale alteignanl au plus la 6'' rém. prim. Atteint 20 cent, de long Melanocori/plin cala mira (p. 108) ^ Neuf rém. prim. La plus grande cubilale atteignant ou presque la plus grande réui. prim. Dépassant peu 15 cent, de long. . . . Calandrella brachydacti/la {i).iOS) FACNE 1)K HIANCE. OISKAIX 1(»7 /5Ô 10.9 m^^fS^ JG: 161 JOif Figures 157 à 164. — 157, Melanocorypha calandva, tète; 158, Lullida arborea, tête ; 159, Chermphilus duponti, tète ; 100, Cnlandrella brachydnctyla, patte ; 161, id., tète; 162, Alaiida arvensis, tète; I6.'i, Kremophila alpestris flava cf, tète ; 164, Lullula arborea, l""** rém. 4. Neuf rém. priiii. Bec ;iu plus quasi-carrée, couverte au plus i médian au (163). (^Hieue .'Vl par l'aile. .... Ere/nophila ali>estris (p. KHt) — Dix rém. priai., la première petite (164) 5 o. Bec à peu près égal au médiaa au (158). Queue quasi carrée, à 4 rect. ext, tachées de blanc, recouverte par l'aile sur au moias ses 4/5 Lullula arborea {^.K)'è) — Bec plus court que le médiaa au (162). Queue échaacrée à '1 rect. ext. tachées de blanc, recouverte par l'aile sur au plus ses 3/5 . Alauda arvensis (p. 110) 6. Bec plus court que la tète, celle-ci ornée d'une huppe plus ou moins développée (53). N'arines en partie cachées par des plumes. Rect. ext. sans blanc Gale/ ida cristala [p. lïl) — Bec au moins aussi lon^ que la tête, celle-ci lisse (159). Narines non cachées par des plumes. Du blanc aux rect. ext Chersophilus duponti [p.W'l) 108 FAUNE DK FRANCE. OISEAUX G. MELANOCORYPHA Hoir ; Calandre. Bec fort, bien convexe au dessus, l}e;iuc()U|) plus haut (jue large \\ la i^ase, d'en- viron les 2/3 de la tète en long. Tarse égal ou un peu plus long ([ue le médian armé. Aile couvrant au moins 4/5 de la queue. M. calandra (L.) : Calandre ordinaire. L : lU à -20 ; A : l-_>,6à i:},i ; Q : 6,2 à 6,0 ; T : 2,6 à 2,7 ; B : 1,4 à 1,8. liée brun à base jaunâtre (157), patle couleur rliair, iris gris brun. — cf 9- ^'^^^ ^up. brune à plumes bordées de gris roussàtre, sourcil roussâtre, plus ou uu»ins net. Joue brune, avec en arrière un deuii-eoUier blanc partant du bas de la gorge. Face inf. blanche, lavée de brunâtre à la poitrine et au ilanc, tachée de noir et de brun à la poitrine, avec de chaque coté du l)as du cou, une large tache noire se réu- nissant quelcpiefois à son op])osée. Feinics brun foncé, liserées de gris rous- sâtre, le bout des rém. priui. post. et Ag^ réni. second, blanc ou blanchâtre, les rect, lat. marquées de blanc, la plus e\t. presque entier, de cette couleur. La 9 avec les 2 taches noires lat. du cou plus petites. En automne, les 2 sexes à plumes de la face sup. plus noirâtres au centre, plus rousses aux bords. — J . Plumage plus foncé et plus terne, les 2 taches lat. du cou petites et peu nettes. ISid dans une culture ou une friche. — Œufs ; 4 à 6 d'un ovale variable. Gd : 24 à 27 ; Pd : 17,2 à 19. Blanc jaunâtre ou verdàtre maculés et tachés de gris, de brun, de brun olivâtre, parfois surtout vers le gros bout. Dans les endroits découverts et secs, sédentaire ou estivale dans le S. de la France, accidentelle dans le Centre. — S. de l'Europe, l'Asie mineure, le N. de l'Afrique. G. CALANDRELLA Kacp ; Calandrelle. Bec aussi haut, ou un peu plus haut que large à la base, moins de moitié de la tête en long. Tarse nettement plus long que le médian armé. Aile couvrant au plus 4/.^) de la queue. C. brachydactyla (Leisl.) [Alauda arennria Vieh^lot, Melanocorypha itala Breum] ; Calandrelle brachydactyle. L : 14,5 à 15,3 ; A : 8,7 à 9,2; Q: 5,8 à 6,1 ; T : 1,9 à 2,1; B : 1. IBec brun (161), patte couleur chair (160), iiMs brun clair. — cf Ç. Face sup. roussâtre, tachée de brun. Lorum et sour- cil roussâtres. Joue roux brun. Face inf. blanche, lavée de roussâtre à la poitrine et aux flancs, avec quelques petites raies brunes et noires sur la première et une tache noire de chaque côté de la base du cou. Aile et queue brunes, les sus-alaires largement bordées de roussâtre, les 2 rect. ext. mar- quées de blanc roussâtre. La 9 "i^ P^ii p'"^ pà'e et à taches des côtés du cou moins développées. En automne, le plumage des 2 sexes rembruni. — /. Face sup. à plumes bordées de blanchâtre ainsi que souvent les pennes. Poitrine mouchetée de noirâtre. lAlNE DE FRANCE. OISEAUX 100 Nid surtout dans les lieux arides. — Œafx : 4 à '), ({uelquefois 0, d'un ovale va- riable. Gd : 19 à 23,8; Pd : \:\,:\ à 14,(). Jîlancs, blanc-jaunâtre ou roussàtre, tachés et pointillés de gris, de r(ui\, d'olivâtre, souvent surtout au ^ros bout. De préférence dans les lieux secs, estivale, sédentaire ou de |)assagc, dans le Centre et surtout le S. de la France, accidenl. dans le N. — Europe .S. et niovenne, N. de l'Afrique, Asie mineure. (1. EREMOPHILA Boie ; ICrémophile. Bec aussi haut, ou presipie aussi haut ([ue larjj-e à la base, d'à peu près moitié de la tète en long-. Tarse h'-yèr. [jIus long que le médian armé. Sexes dillV-rents, E. alpestris 1..). S. Iv E.a. flava {GMELiy)[Alauda nivalis Pali.as]; Kré- uiophiie ;ili)eslre, ()t<>c(U'is alpestre, Alouette de Sibérie. L : 17, ■> à 18,3 ; A : 10,6 à ll,-i ; g : 0,8 à 7,i ; T : :2,1 à "2,3 ; B : 0,9 à 1,1. Bec brun de corne (163), patte nuire, iris brun foncé. — cf. Front, sourcil, gorge, devant du cou et arrièi'e de la région parolique d'un beau jaune. Avant du vertex noir, cette teinte s'clendanl sur les côtés de cette partie à "2 petits pinceaux de plumes allongées dirigées en arrière. ]>oruni, partie centrale de la joue et large hausse-col sur la j)oilrine noirs. Reste du vertex et de la face sup. brun rougeàtre tachés de brun noir au dos, aux scapulaires, au croupion. Reste de la face inf. blanc, avec les côtés marron roussàtre. Aile brune, les pre- mières rém. bordées de blanc, les second, bordées de roux, terminées de blanchâtres, les cubitales et les sus-alaires bordées de roussàtre. Rect. brun noir, les méd. largement bordées de roux, la plus ext. bordée de blanc. En automne, les plumes noires de la tète et de la poitrine bordées de roussàtre, les autres teintes moins pures. — 9- Front jaunâtre, vertex brun roussàtre varié de noir, sans pinceau de plumes sur les côtés de la tète. Joue et hausse- col variés de roussàtre. Face sup. de teinte moins vive que le cf. Rect. lat. liserées de blanc. Le plumage encore moins net en automne. — J . A peine de noir et de jaune dans le plumage, la tête et tout le devant du corps varié de brun, de roussàtre, de jaunâtre et de blanchâtre. Nidification très semblable à celle des espèces précédentes, mais nid mieux construit. — Œufs : 3 à 5, ovales. Gd : 21,2 à 25 ; Pd : 15,9 à 16,8. Blanchâtres ou jaunâtres, à taches et points très denses gris verdâtre, brunâtres ou bruns. De passage accidentel en France. — N. de l'Europe, émigré vers le S. jus(ia"en Italie. Sibérie, N. de la Chine. G. LULLULA Kaup ; Lulu. Bec au moins aussi haut que large à la base, un peu plus long que moitié de la tète. Tarse nettement plus long que le médian armé. L. arborea (L.) Alauda nemoro.sa (iMiiiix, A. cris/afella Latiia»i|; 110 KACNE DF, FRANCE. — OISEAUX Lulu (les arbres, Alouelte lulu. J> : I 48, à 15,5 ; A : \) à 9,5 ; Q : 5,2 à 5,5 ; T : -2 i\ -I,-} ; H : l,"i à 1,25. Bec brun à dessous plus clair (158 i, patte jau- nâtre, iris noiselle. — cf 9- f'ace sup. gris roussâtre tachée longit. de brun noirâtre saut le lias du croupion et les sus-caudales. Un long et large sourcil roussâtre. Joue brun roux. Face inf. blanc jaunâtre lavée de roussâtre aux côtés de la poitrine et aux lianes, à taches étroites d'un brun foncé sur les côtés du cou, sur la poitrine et les lianes. Aile brune, les rém. liserées de gris roussâti-e, les sus-alaires ant. et sup. plus noirâtres, terminées de blanc roussâtre formant une bande Iransv. Rect. médianes brun roussâtre, les lat. noirâtres, les 4 ext. avec d'autant plus de blanc qu'elles sont plus ext. La Ç un peu plus brune en dessus, un peu plus maculée en dessous. En automne, dans les 2 sexes, les tectrices sup. bordées de blanc roussâtre — J. Plumag-e plus terne et plus tacheté que la 9 f" automne. Nid surtout dans une fricho, une lande, un coteau inculte. — Œufs : 4 à b, except. 6, d'un ovale un peu court. Gd : 19,") à 22 ; Pd : 14,7 à 16,,*). Blanchâtres ou roussâtrcs, à taches et points très denses l)runs ou brun-rougeâtre, parfois plus condensés vers le gros bout. De préférence dans les lieux découverts incultes et accidentés, quelquefois dans des endroits broussailleux et aux lisières de bois. Sédentaire, estivale ou de passage, répandue dans presque toute la Franco. — Europe, de la Scandinavie moyenne à la Méditerranée, Asie jusqu'en Perse. S. E. : L. a. familiaris Pahuot. Diffère du type par sa face sup. plus foncée, moins roussâtre. Les plumes sont bordées de brun olive clair, le croupion et les sus-caudales sont gris brun olivâtre. Devant du cou plus foncé. — Corse, Sar- daigne. G. ALAUDA L. ; Alouette. Bec au moins aussi haut que large au front, à peu près moitié de la tête en long. Tarse un peu plus long que le médian armé. A. arvensis L. \Alaiida agrestis Breum] ; Alouette des champs. L : 17,5 à 19,5 ; A : 10 à 1 1,5 ; g : 6,5 à 7,5 ; T : 2,2 à 2, .3 ; B : 1,1 à 1,2. Bec brun à base plus jaunâtre (162), patte et iris brun clair. Rém. prim. : 2« >•, 3* et 4^ à peu près égales et presque aussi longues que la 2^. — ç^ 9- Face sup. variée de gris roussâtre et de brun noir. Face inf. blanc jaunâtre lavée de roussâtre et tachée de brun au devant du cou, à la poitrine et aux flancs. Léger sourcil roussâtre. Joue brune. Aile brun foncé, la majeure partie des plumes bordées de gris roussâtre. Rect. brun foncé, la plus ext. en grande partie blanche, la pénultième marquée de cette couleur. La 9 un peu plus petite, foncée et tacdiée iider. — ./. Ne ditVèrent dos ad. c|ue par des teintes phis ternes et plus claires. .\ïd de pn'fc'icnce dans un champ. — Œufs : 4 à 11, quelquefois 6, d'un ovale un peu allongé. Gd : 20,6 à 25,5; Pd : l!>,r) à 18, H. Blanchâtres, blanc jaunâtre ou FAINE DE FRANGE. OISEAIV 111 verdàire, densômonl iiointillL's et tachés de gris olivâtre, do i^rvm olivâtre, surtout vers le gros bout. Sédentaire, estivale ou de passage, dans les ehanips, les prairies, counnune dans toute la France. — Europe, du cercle arcliciue au X. de IKalie. S. K. A a. SUbalpina Khmekk. Aile en moyenne de 10, ii. Diiïère du type j)ar les [)lunies du dessus de la queue brun noir foncé, bordées de gris-jaunàtre. La face inf. gris Idanchàtre, avec quelques petites taches allongées, foncées, à la gorge et au haut de la poitrine. — Alpes de Savoie. S. E. A a. cantarella Bonap: Diffère du type par une taille un peu nioiiulre, sa face sup. à fond plus gris et plus clair ; la face inf. plus blanche avec la poitrine à larges taches noires, (.orse. — Sardaigne, S. de l'Italie, Dalniatie, (irèce, Tunjuie, S. de la Russie. S. E. A. a. Cinerea Eumkkk. Diffère du type par sa taille plus faible (A: 10) et le fond du plumage nettement gris, sensibl. plus gris cjue la précédente S. E. De passage et hivernale, commune en France, surtout dans l'E. — Sibérie, N. du Caucase, en hiver jusqu'au X. de l'Africpie. G. GALERIDA Boie; Cochevis. Bec un peu comprimé, à base aussi haute ou un peu plus haute que large génér. d'environ les 2 ?, de la tète en long, et à peu près égal au médian nu. Tarse un peu plus long que le médian armé. Aile couvrant à peu près les 3 o de la queue. G. cristata (L.) ; Cochevis huppé. L: 17.9 à 18,3 ; A : 0,7 à 1 1 ; g : 6,4 à 7; T: -i.") à 2,U ; B: 1.55 à 1,9. Bec brunâtre (53 p. 51), patte jaunâtre, iris marron. Béni, prini. : l"' au plus égale au 3/4 des grandes sus-alaii'es ant., 3e > i*" et b" qui sont presque égales. — (^'^. Face sup. cendré brunâtre, avec le centre des plumes brun. Les plumes de la huppe, en majeure partie brun noir bordées de grisâtre. Sourcil roussâtre, joue brunâtre. Face inf. roussâtre, plus blanche à la gorge, plus foncée à la poitrine et aux sous- caudales, mouchetées de brun noir aux côtés de la gorge, au devant du cou à la poitrine et aux flancs. Aile d'un brun assez clair, avec les rém. et les sus-alaires bordées de gris roussâtre. Bect. médianes brun assez clair, les lat. plus foncées, les 2 ext. bordées de roussâtre. La 9 s^eulement un peu plus petite et un peu plus claire. — J. Huppe courte. Plumage plus clair que les ad. avec les plumes du dos liserées de blanchâtre. Nid comme la précédente espèce. — Œufs : 4 à !j, quelquefois <>. d'un ovale un peu court. Gd : 19 à 24,7 ; Pd : 4") à 18,3. Blanc léger, jaunâtre ou verdàtre, densé- ment pointillés et tachés de gris, d'olivâtre, de brun olive, de brun, souvent sur- tout au gros bout. Dans les plaines sablonneuses de préférence, aux abords des grandes routes. Sédentaire, estival ou de passage, dans une grande partie de la France. Paraît manquer en Corse. — Du S. de la Suède, aux Pyrénées, à l'Italie, aux Balkans et au S. de la Russie. ]12 KAINE DE FRANCE. G. CHERSOPHILUS Shaupe ; Sirli. Bec triangiilairo à la hase, à narines nues, o])crculées. Tarse de l/îj ou de 1/4 sup, au médian arnu', Hect. étroites et pointues. Ch. dupoati (Vieillot) ;Sirli de Dupont. L: 16,5 à 18; A : 9,1 à 10 ; Q : 6 à 6,5 ; T : '2,1 h '2,'2 ; H : 1,9 à '2. Hec brun foncé à dessous plus clair fl59), patte couleur chair, iris brun. — cf 9- l^li"i>es de la face sup. noirâtres, bordées de brun roussâtre ou blanchâtre, les taches formant une ligne longit. au milieu de la tète. Sourcil blanc roussâtre, ainsi que la moustache, celle-ci séparée du blanc pur de la yorpi-e par une lij.;ne noirâtre descendant de la base du bec au enté du cou. Reste de la face inf. isabelle clair avec des petites taches brunâtres, au devant du cou, à la poitrine et d'autres beaucoup moins nettes aux lianes. Rect. médianes noirâtres bordées de brun roussâtre, les autres brun foncé, les 2 exl. marquées de blanc. — J. Bordure des plumes de la face sup. plus claire. Face inf. plus tachée, l'abdomen et les sous-caudales lavées de jaunâlre. Nid comme les autres Alaudidae. — Œufs : 3 à 4, ovales. Gd : 23 à 24 ; Pd : 17 à 18. Blanc brunâtre ou rougeâtrc ou verdâtie, tachés et pointillés de gris brun ou de jaune brun. ■ Très accidentel dans le S. de la P'rance. — N. de l'Afrique, S. W. de l'Europe (1). F. MOTACILLIDAE Bec plus ou moins comprimé ou atténué en avant, :i narines plus ou moins cachées par des plumes ou un demi opercule. Souvent l'ongle du pouce au moins égal au doigt. Aile plus ou moins aiguë, à rém. second, échancrées. Queue quasi- droite ou échancrée. Oiseaux de faible taille. Plumage peu diiférent suivant le sexe mais variable avec la saison, celui du jeune spécialement. Nid en coupe, bâti avec des herbes sèches, de la mousse, des radicelles, doublé de crins et de laine, dans une situation variable, le plus souvent à terre, jamais sur un arbre. Œufs ovalaires, au nombre de 4 à 6, toujours tachés. Régime insectivore et parfois un peu granivore. Oiseaux terrestres ou sub aquatiques, perchant peu ou pas. Sédentaires, estivaux ou migrateurs, assez peu sociables. Chant le plus souvent peu développé. (1) Alaemon alaudipes (Desfontaines). Oiseau de taille plus considérable mais de l'orme de bec analogue à Chersophilus duponti, do plumage à fond isabelle. Régions sahariennes. — Signalé coiuuie ayant été rencontré quelquefois dans le S. de la France et de l'Europe. FAINE l)K FRANCK. 113 TABLEAUX DES ESPECES t. Queue échancrée, seusil^l. uioinclre de la moitié de la long, totale. Pouce armé souvent plus long que le tarse. Plumage bien tacheté. [G. Anthiis.] 2 — Queue droite ou sub arrondie, souvent au moins moitié de la long. totale. Pouce armé moins long que le tarse. Plumage très peu ou pas tacheté. [G. Motacitla] 7 2. Bec d'au moins les 2/3 de la tête en long., relativ. assez robuste (165). Tarse nettement plus long que le médian armé. Doigts lat. nus ne dépassant pas la 2" articul. du médian. Plumage à fond brun et roussàtre 3 — Bec un peu plus long que la 1/2 tète, relativ. assez mince (166). Tarse léger, plus long que le médian armé. Doigts lat. nus dépas- sant la 2^ articul. du médian 4 3. Bec d'environ 1/4 plus court que le médian nu. Ongle du pouce très nettement plus long que le doigt (lô?"*. Tarse de 1/6 au plus sup. au médian armé. Aile couvrant moins de moitié de lai queue . ' . ' Anthus richardi (p.lli) — Bec à peu près égal au médian nu (165). Ongle du pouce au plus égal au doigt. Tarse de 1/5 plus long que le médian armé. Aile couvrant la moitié de la queue. . . . Anthus canipestris (p. 115) FiGiuEs 165 à 171. — 164, Anthus campeslris, tèlo ; 166, Anthus trivialis, tète ; 167, Anthus vichardi, patte; 168, Anthus trivialis, patte; 169, Anthus pratensis, patte ; 170. Motacilla flava, patte ; 171, MotaciUa albo, patte. ni FAUNE DE FRANCE. OISEAIX k. Oiif^le (lu pnuce sensibl. moins loii^- que le doi^yl, bien arqué (16S^ Tarse éj^al ou à peine plus lonj; que le médian armé. Aile couvrant environ moitié de la queue A/it/uis f/ivia/is (p. llr>) — Ongle du pouce au moins égal au doigi 5 ô. Moins de l(i cent, de long. Ongle du pouce plus long quL' Je do'; il69). Tarse à peine plus long que le médian armé. Aile couvrant moins de moitié de la queue. Croupion d'une teinte olivâtre uni- forme Anthus pratensis (p. ll(S) — Plus de IC) cexil. de long. Ongle du pouce à peu près égal au doigt. Tarse plus long- que le médian armé G 6. Ongle du pouce nettement arqué. Patte l>nin noir. Croupion uni- colore Anthus spi?i()Ietta {\)A\Çt] — Ongle du pouce laihlvmcnl aiip.K-. Pallc brunâtre clair. Croupion à taches longit. noires Anthus cer\iniis pA[()] 7. (Jiieue sensibl. ini", à la riioiiié de la long, totale, plus courte que l'aile. Médian armé au plus égal au pouce armé, dont l'ongle égale le doigt en long (170). Aile couvrant environ '1 b de la queue. Motocilla /Icu'a {\). \ Il ) — Queue d'au monis moitié ùv la long, totale, plus longue que l'aile. Médian armé plus long que le pouce armé, dont l'ongle est moins long que le doigt 1 171 ' 8 S. Plumage gris, noir et blanc, sans jaune m \eii MoLdcitla ulbn ip. 119) — [>a [)lus grande [larlie de la l'ace inf. jaune. Du verdàtre ou de l'oli- vâtre à la l'ace su]) Mo/tici//(i ci/iefea ip. IIS\ C. ANTHUS Bkchst. : Pipi. l'xT à peu prés ;uissi liiiiit <|ue lar^c à la base, à eiibnen un peu saillant entre naiiiics. l)oiL;ts lat. sulx'-^aux. 3 ou 4 premières n'-ui. ii peu j)rès égales, la S*" lU'Ileuieul plus courte. A. richardi \'u:n.i,. : Pipi Puchard. P : 18,7 à P),7 ; A : 9,4 à 10; Q : 7.4 à 7,9: T : ;{ à -A/A: U : 1,'i à !,:>. Ongle posl. : 1,.") h ->,3. lîec brun à base claire, patle jaunâtre 167), iris brun gris. llém. prim. : l'^ •2^ A" ^- . — cf 9- ^'^'^^ sup. brune à plumes bordées de ronssàlre, plus claires au cou. Face inf. n.ussàlre, ]tlus rousse à la poiti-int- et aux lianes, ]iresque blanche à la gorge, a\ec le bas du cou et le haut de la poitrine mouchetés de brun. Long et large sourcil roussàtre. Joue brunâtre variée de roussâlre. Un trait brun entre la gorge et le coté du cou. Aile et queue brun noirâtre, les plumes bordées de roux ou de blanc et les recl. exl. en grandes jiarties blanches. Le |ilumage d'autonnie à l'ai'e sup. plus r(Uissàlre, à l'ace inf. plus claire. — ./. Face sup. plus claire, face inf. blanchâtre lavée de gris roussàtre aux flancs et à la poi- trine, cette dernière mouchetée en haut de brun noir. FAINE DE FRANCE. flISEAtX 115 Nid h terre dans une petite exeavatioii. — Œii/'x : i- à (i, ovalaircs. Gd : 20,8 à 23; P(l : 15.5 à 17. Blancliàtres, olixàlres, paifois rosés rorleiiient |)Oiictués et tachés de hruu olivâtre, de briui, de liiuii violet. Dans les endroits découverts, de passaj;e ou hivernal, assez rare en France. — Sibérie. Éinigrant dans le centre et le S. de l'Europe et le N. de rAfri([ue. A. campestris (L.) ; ^^'pi rousseliue, A};r(t(lronie champêtre. L : 17 à 18 : A : 8,0 à 9,7 ; Q : 6,6 à 7,(î ; T : -J,! à •->,7 ; B : 1,4 à l,(i. Bec brun à base inf. jaiinâlre (165), palle jaunâtre, iris brun. Kéni. prini. : 1""" léger, plus long-ue que les '2'' et 8'\ — C^ $• Face sup. cendré roussàtre avec le milieu (les plumes brunâtre, l-'ace inf. blanc roussàtre avec la poitrine et les flancs lavés de roux, léger, tachés ou non de brun. Lai'ge sourcil isabelle. Joue variée de brunâtre et de jaunâtre. Lorum noir, ainsi qu'un trait sur le côté de la gorge. Aile el queue brunes, la plus grande partie des deux paires de rect, ext. blanc roussàtre, ainsi que souvent une tache à l'extrémité de la précédente. La Ç plus tachée à la poitrine. En automne, la face sup. plus foncée, la face inf. plus tachée. — J. ressemble à la Ç en automne, mais plus maculé encore. Nid à terre dans une petite excavation, sous une toutTe d'herbes ou une petite broussaille. — Œufs : 4 à 5, quelquefois G, d'un ovale plus ou moins allongé. Gd : 19,5 à 23 ; Pd : 15,5 à 17. Blanchâtres, grisâtres, verdâtres ou rosés, fortement ponctués et tachés de gris, de brun, de rougeâtre, d'olivâtre. Dans les endroits découverts, arides ou incultes, les dunes. Estival ou de pas- sage en France, surtout dans le S. — De la Suède au N. de l'Africfue, à l'E. juscju'à l'Asie centrale. A. trivialis (L.) [Anihus arboiea Bhisson] ; Pipi des arbres. L : 15,5 à 16,5 ; A : 8,1 à 9,2 : Q : 6,4 à 6,8 ; T : -2,1 à 2,2 ; B : 1,15 à 1,25. Bec brun à base inf. roussàtre (166), patte jaunâtre ll68', iris brun. Rém. prim. : f®, 2e et 3* 7^. — çf 9- Face sup. gris brun olivâtre rayée longit. de brun à la tète et au dos. Face inf. blanchâtre avec la poitrine et les flancs roussâtres et à taches allongées noirâtres. Sourcil jaunâtre. Côté de la tête et du cou jau- nâtres avec 2 traits bruns partant du bec. Aile el queue brunes, les plumes bordées de clair el les rect. ext. avec du blanc. La 9 avec la face sup. plus foncée, l'inf. plus tachée. Le plumage d'aulonuie est moins net et plus taché. — J. Moins olivâtre dessus, plus lâché dessous. Nid à terre, au pied d'un buisson, d'une touffe d'herbes, d'une souche, dans un taillis clair, une lisière. — Œufs : 4 à 0, d'un ovale variable, (iti : 18,5 à 22,5 ; Pd : 14 à 16,5. Blanchâtres, grisâtres ou jaunâtres, très fortement tachés, souvent sur- tout vers le gros bout, de brun ou de brun rougeâtre, ou bien, d'un gris rougeâtre ou violacé pointillés et tachés de brun rouge ou de brun violet. L'été dans les landes, les taillis bas et les bois clairs, en automne dans les cul- tures. Estival et de passage, couunun dans pres([ue toute la France. — Europe du 63'' latil. N. aux Pyrénées et au N. de l'Italie. En hiver jusque dans l'Afrique et l'Inde. 116 KALM: de FRANCE. OISEAUX A. prateiisis (L.) ; Pipi des prés. L : 15 à 15,8; A : 7,5 à 8,4 ; Q : à 7 ; T : 2 à 2,3; B : 1,1 à 1,25. Bec brun noirâtre à base inf. rougeàtre ou jaunâ- tre, patte jaunâtre (469), iris noir. Kéni. prim. : Ipreni. ^, ô'^ beaucoup plus courte. — cf 9- l'^'^ce sup. olivâtre ou brun olivâtre, lâchée longiL. de brun foncé et de noirâtre à la tète et au dos. Face inf. blanche flammée de brun noir à la poitrine et aux flancs. Léger sourcil cl bande du bec sous la joue jaunâ- tres. .Aile et queue brun foncé, les rém. second, et les g-randes et moyennes sus-alaires bordées de grisâtre et les trois rect. ext. avec du blanc. Les teintes moins vives et la face inf. plus tachée chez la 9- En automne, la face sup. plus claire, la face inf. plus roussâtre et plus tachetée. — J. Hesseml)lant beaucoup à la 9- .\ifl à terre dnns une pi-niiie fraîclu', une lande niarécag-euse. — (Eufs : 4 à 6, d'un ovale vaii:d)k'. (Jd : 17, .5 à 20,:i ; Pd : 13 à t."). Gris verdàtre ou blanc rougeâ. tre, avec des taelics do dimensions et de nond)re très variables, souvent plus serrées au g-ros bout, brunes, brun rougcàtre ou noirâtres. Dans les prés, les champs, les endroits découverts. Estival, de passage, quel- (jnefois sédentaire, répandu dans pres([ue toute la France. — N. et (>entre de l'Europe, N. de l'Asie, en hiver jusijuau N. de l'Afrique et l'Asie mineure. A. cervinus (Fallas); Pipi gorge-rousse. L : 16,5 à 17,5; .A : 9 à 0,8; Q : 6,1 à 6,*» ; T : 2 à 2,.'i ; B : 1,2 à 1,:L Bec brun foncé, patte brun clair, iris brun. — cf 9 l'^ipL Pj'ce sup. brun clair striée de noir en entier. Face inf. isabellc idair avec la gorge et le devant du cou d'un beau roux lie-de-vin et la poitrine, les flancs, les dernières sous-caudales à stries noires. Sourcil et tache parotique roux lie-de-vin. Aile et queue brun foncé, la plupart des plumes bordées de grisâtre et 3 rect. ext. marquées de blanc, çf 9 automne. I''\ice sup. moins nette. La gorge, le de\ant du cou et le sourcil roux. La face inf. plus claire et plus maculée. — ■ J. Plumage jilus terne et plus maculé. Nidification semblable à celle de l'espèce précédente. — Œufs ; 4 à 6, d'un ovale variable. Gd : 18 à 20,;j ; Pd : 13,5 à 14,5. Gri.sâtres, olivâtres, brunâtres, avec des taches de dimen.sions variables et d'autant plus denses qu'elles sont plus petites, olivâtres, gris brun, brun noir. Dans les endroits découverts, de passage en France. — N. de l'Europe et de l'Asie, en hiver juscpi'au N. de l'Afriipie et de la Perse. A. spinoletta (L. ) \Anthii.s aqniilivus Becust.] ; Pipi spioncclle. L : 16,8 à 17, S ; A : 8,6 à U,6 ; Q : 6,5 à 7 ; T : 2,2 à 2,5 ; A : 1,25 à 1,4. Bec noir ou brun à base inf. claire, patte brune, iris brun clair. Rém. prim. 2" et 3"^, |ro ^_ ^c p^, .-, pj^iup pin<; courte, 5" beaucoup moindre. ^ cf 9 l'^'pL l'ace sup. cendix^ brunâtre avec le milieu des plumes de la tète cl du dos plus foncé, le croupion plus clair. Face inf. blanchâtre, avec le cou, la poilrnie, l'épigastre et les flancs |)lus ou moins fortement lavés de lic-de-vin et quelques taches brunâtres aux côtés de la poitrine et aux flancs. Un iarg-e KALNE DK KRANCi;. (iISl-Al'X 117 sourcil blanchâtre, loruin et joue brunâtres. Aile et ([ueue brunes, les réni. second, et les sus-alaires bordées de blanchâtre et 2 rect. ext. avec du blanc. La 9 à teintes moins pures, la face inf. moins lie-de-vin et plus tachée. — (;f 9 hiver. Face sup. gris brun olivâtre, le centre des plumes de la tête et du dos plus foncé. Face inf. blanc jaunâtre, à taches allongées brunâtres au côté du cou, à la poitrine et aux flancs. Sourcil moins net et blanc des rect. plus développé mais moins pur. — J . Face sup. plus brune et foncée, la face inf. plus tachée, le sourcil peu visible. Nid dans une touffe d'herbe, au pied d'une petite broussaille, parfois entre des pierres. — Œufs ; 4 à 6, d'un ovale variable. Gd : 19,5 à 23,5 ; Pd : t5 fi 10,5. Gris ou gris l)runâtre, tachés d'une façon extrêmement dense de Ixuii et d'olivâtre. Estival dans les endroits découverts des Vosges, des Alpes, des Pyrénées, de passage ou hivernal dans les prairies humides, les marécages, dans presque tout le reste de la France. — Montagnes du Contre et du S. de l'Europe, en hiver jus(prau N. (le l'Africiue. S. E. A. S. petrOSUS (Mont.) ; Pipi obscur. En été, patte brun roussàtre. Face sup. plus olivâtre que le type, la face inf. lavée de chamois rougeàtre avec le côté du cou, la poitrine, les lianes et les sous-caudales tachés de gris et de brunâtre. Les 2 rect. ext. manjuées de blanc grisâtre. En hiver, gorge et abdo- men roussàtres, taches de la face inf. plus nombreuses que dans le type et du gris au lieu de l)Ianc aux rect ext. Sédentaire sur les côtes de la mer du Nord et de la Manche, de passage sur les côtes de l'Océan et accident, dans Tint. — Côtes des Iles Britanni(jues et des îles Anglo-normandes. S. E. A. S. littorRlis Bmf.hm. \e diffère guère de A. s. peirosus <|ue par son plumage de noce à gorge teintée de rougeàtre et dépourvue de taches ou presque. Hivernal sur les côtes du N. de la France et de la Belgique. — Côtes de Scandi- navie, descendant l'hiver plus au S. G. MOTACILLA L. ; Bergeronnette. Bec un peu plus large que haut à la base, un peu plus de moitié de la tète en long. Tarse nettement plus long (jue le médian armé. Aile couvrant au plus les 2,5 de la queue. M. flava L. ; Bergeronnette printannière. L : 16,5 à 18 ; .A : 8 à 8,6 ; Q : 7 à 7,0 ; T : '1:1 à 2,5 ; B : 1,2 â 1,3. Bec. patte (170) et iris noirâtres. Rém. prim. : V et 3^ presque égales à la 2" qui est la plus longue. — cf rupt. Dessus de la tête et du cou cendré bleuâtre, reste de la face sup. olivâtre. Face inf. d'un beau jaune jonquille avec parfois la gorge blanchâtre. Lorum et joue cendré foncé, sourcil et quelquefois une bande sur la joue blancs ou blanc jaunâtre. Aile brune avec les rém. second., les grandes et moyennes sus-alaires largement bordées de jaunâtre. Queue noirâtre avec 3 et quel- quefois 4 rect. ext. marquées de blanc. — çf automne. Face sup. vert olivâtre 118 FAUNE DK IRANCE. OISI-AIX brunâtre. Face inf. d'un jaune uioins pur, avec le haut plus blanchâtre et les flancs lavés trolivàlre. — 9* -^u printemps elle ressemble quelquefois au çf rupt. Le plus souvent face sup. en entier d'un olivâtre lavé de grisâtre, la face inf. moins jaune, avec le haut blanchâtre. Sourcil jaune ou jaunâtre. En automne, face sup. encore plus grise, la face inf. plus pâle, la poitrine lavée de roussâtre. — J. Face sup. gris jaiuiâlre, face inf. blanchâtre nuan- cée de jaunâtre à la poitrine dont les C(')tés sont un peu tachés de brun. i\id a terre, dans une petite excavation, au pied d'une touffe d'herbe ou sur le rebord d'un fossé, souvent au voisuiage de l'eau. — Œufs .• 5 à 6 d'un ovale un peu court et pointu. Gd : 1(1, o à 19,;) ; Pd : 12 à 1j. Blanc jaunâtre, tachés d'une façon très dense mais souvent peu nelto de giis roussâtre ou verdàtre. Au bord de l'eau, mais aussi dans les prauies et les champs, estivale ou de passage, commune dans presque toute la France. — Du milieu de la Scandinavie au N. de l'Espagne et de l'Italie. A l'K. juscju'au Daiudje, éungrant jusqu'au S. de l'Afrique. S. K. M. f. râyi iBonap.). Difîèie du t\ [)e par le dessus et partie des côtés de la tète, la nu(pu» vert jaunâtre, plus jaune chez le cf, plus olivâtre chez la 9 » 1^ croupion plus vert. Toute la face inf. jaune. Pas toujours un sourcil clair. W. de la France, de passage dans les autres pailles. — S. des Iles Britanniques, Portu- gal. De passage j)lus à l'E. et descendant l'hiver jusqu'au Congo. S. E. M. f. Cinereocapilla Savi. Dessus et partie des cotés de la tête, nuque gris ardoise plus ou moins foncé chez le cf, lavé d'olivâtre chez la 9, avec ou sans sourcil blanc ou jaunâtre. Face inf. jaune avec la gorge blanche et quel- quefois des marques noirâtres à la poitrine. Reste comme le type. De passage accidentel en France, et signalée conmie en habitant le S. — S. de l'Europe, descendant l'hiver en Afrique. S. E. M. f. feldeggi Micu. Dessus, côtés de la tète et nuque noirs avec ou sans sourcil blanc ou jaune. Face inf. jaune avec général, une ligne latér. blanche au côté de la gorge. De passage accid. en France. — S. E. de rEvn'oi)e, Asie mineure. Accid. dans l'W. de l'Europe, le N. de l'Afrique. (M. Citreola Pallas ; Bergeronnette eitiine. L : 17 ; A : 8,r) ; Q : 8, .S ; T : 2,7 ; B : 1,3. — Tête jaune citron; dos et croupion cendré bleuâtre. La jihis grande l^artie de la face inf. jaune citron. Pennes noires, les 2 rect ext. presipie entier, blanches. — Signalée comme rencontrt'e accident, en Normandie et dans les Pyrénées. — N. de la Russie et de la Sibérie, émigré dans l'Asie centrale ; accident. Centre et S. de l'Europe). M. cinerea Tunstall [Motncilla .sulfuica Reciist., M. boarula Scor.] ; Bergeronnette boarule, Bergeronnette jaune. L : 19,5 à ^O ; A : 8 à 8,5; U : 9,5 à 10,5 ; T ; "2 à 2,2 ; B : 1,15 à 1,25. Bec brun foncé, patte brunâtre, iris iKuràlre. Béui. prim. : 1™ et 2" !^, 3'' presque aussi longue. — cf rupt. Face sup. d'un gris cendré léger, olivâtre, avec le croupion et les sus-cau- dales jaune verdàtre. Gorge et devant du cou noirs, le reste de la face inf. l'Ai NK ni: iHA>c:i:. nlSI-AlX 119 );iiino, un peu Maiicliàtre aux lianes el quelquefois au bas de la poilriue, Réf^ioii |)ai-()li(|ue i;rise. Sourcil el nioustache blancs. Aile brun l'oncé, les dernières réui. second, bordées de blanc olivâtre. Hecl. noires, les médianes ixu'dées de jaune vcrdàlre, les 3 e\l. niar([nées de blanc. — Ç rupl. Plus petite. (lori^e et devant du cou noii- \arié de lilanc ou blancs, le jaune de la l'ace inf. moins pur, le sourcil et la nioustache roussàtres. — çf Q automne, (iori^c el devant du cou blancs, la ixiilrine lavée de roussàtre, les lianes de l^risàtre, le ventre et les sous-caudales d'un jaune moins pur. Sourcil roussàtre. — J . Face sup. grise lavée de brunâtre à la tète. Face inf. rous- sàtre la\ée de gris à la gorge, blanchâtre au ventre avec les sous-caudales jaunes. lîessem!)lant ensuite à la Ç en aut. Nid au l)()i(l (le l"eau, dans une excavation, un lion de her^c, sous une racine, un Iniisson. ■ (Eiifa : i à (i, d'un ovale un peu court et C()iii(jiie. (id : 18 à 20,11 ; Pd : t:^ à ir.. nianeJiàtres, grisàlics. Ires fortement tachés et pointillés de rous- sàtre ou de brunàtii', ou d'olivàlie, souvent surtout au g-ros bout. Au i)or(l (les eoiiis d'eau, s'appioctianl l'hiver des habitations. Sédentaire, estivale ou de passa<^-e, dans pres(pie toule la France. — Europe, du S. de la Scandina\ie au N. de l'Afriijui' et aux t>anaries. M. alba L. ; Bergeronnette grise. Hochequeue grise. L : IS à 19,5 ; A : 8 à 9,.i; U : 8,(> à 9,8 ; T : 2, 2 à 2,4 ; H : U'i") à 1,3. Bec noir ou brun (82 p. 55), patte il71) et iris noirs. Béni, prini. 1"^ cl 2^ 7 '.^'^ un peu plus courte. — cf 9 rupt. Front, C('>té de la tète et du c(ui, ventre et sous-caudales blancs. Nuque, dos et croupion cendré bleuâtre, ce dernier, un peu plus l'oncé. \'erlex, occiput, sus-caudales, gorge et [)oitrine noirs. Flancs grisâtres. .Vile noirâtre, les rém. prim. liserées de blamdiàtre, les rém. post. largement bordées de gris et de blanc. Queue noire, les rect. médianes liserées de blanc, les 2 paires ext. en gi-ande partie blanches. La 9 ii" peu plus petite, avec un peu nuiins de noir. — cf 9 antonine. (lorge et devant du cou blancs, avec un hausse-col noir se prolongeant [)lus au moins au C(')lé du cou. — J . F'ace sup. d'un gris lavé de roussàtre, face inf. blanchâtre avec un peu de roussàtre au cou et un mince hausse-C(d brunâtre. Niil sous une raeiiu", dans une pelile i-xcavalion, un tas de pierres, parfois un trou (le rocher ou de mur, de pr('l('rciiee au voisiuai^e de l'eau. — (Eiifs : 3 à tl, d'un ovale un peu variable. (Id : tS à 'il.;; ;Pd. : 14, a à Ki. Blanc iiuaneé de bleuâtre à points el petites taehes bruns ou ^ris olivâtre, stM-r(''s le |)lus souvent surtout au uros bout. Bord (le l'eau, [irés, champs, estivale, sédentaire ou de passage, r(''pantlue dans toule la Franee. — Euro|)e moins l'extrêiiie X., en hiver jusipi'en Afri(pie cen- trale. S. 1:. M. a. higubriS Tkmm.I .UolucUla j/ar/W/î Gocld]. Dos, croupion et jambe noirs ou d'ini noir olivâtre, reste à peu près comme le type. N. el X. W. de la France, accident, dans l'E. et le S. — N. W.ule rEuro|)e, descendant en hiver jusqu'au N;. de FAfrique. 12U FAlNIi Uli KKANCK. F. CERTHIIDAE Bec mince, plus ou moins long- et courbé, sans échancrure à la pointe de la maxille et sans poils aux commissures, à narines semi-operculées. Pouce armé égal ou plus long que le tarse. Aile à 10 rém. prim., la première courte. Queue conique ou sub-arrondie. Oiseaux de faible taille. Sexes peu différents. Nid en coupe, assez grossier, construit avec de la mousse, de l'herbe sèche, des brindilles, doublé de plumes, de crins, de duvet végétal. Dans une cavité ou au moins dans une situation bien abritée. Œufs ovales ou un peu piriformes, au nombre de 4 à 8, génér. tachetés. Insectivores. Oiseaux grimpeurs. Sédentaires ou errati(jues, peu sociables. Chant médiocre. Figures 172 à 177. 172, Cevlhia brachydactijla. queue, 173 ; Tichodroma nmraria, tête; 174, Tichodroma muraria, patte; 175, Cevlhia familiaris macroilaclyla, tèle ; i7(), Certhia fumiliaris costae, tète, Certhia familiaris, patte. TABLEAUX DES ESPECES Bec comprimé, à apex pointu (66 p.âS). Tarse larj;. sculellé devant (89 p. Jâi. Rect. raides et pointues (172 1 i* Bec cylindrique h apex arrondi (173). Tarse quasi lamelle devant (174). Becl. molles, arrondies. Pliiniage non tacheté .... Tichodroma muraria (p. i'Jl) Onj^le du pouce plus lon^ que le doigt, peu arqué, ayant en moyenne 9 mm de long. il77). Sous-alaii-es blanc pur. Face inf. général, blanc pur Certhia /'amiliaris [p. l'2l) FAI NK UK KK.VNCK. olSrAIX 1"2] — Ongle du pouce rarement aussi lonf; que le doigt, arcjué, ayant en moyenne 7 mm, 5 de long (89 p. 55). Sous-alaires blanchâtres tachées de brun roux ou de noirâtre. Face inf. roussâtrc, plus foncée aux flancs Certhia brdchi/ddvhjld (p. Vl'l) G. TICHODROMA Illigeh ; Tichodvome. Bec beaucoup plus long que la tèle, plus largo que haut à la hase. Pouce armé, plus long que le médian armé. Ongles longs et arqués, celui du pouce au moins aussi long que le doigt. Aile obtuse ou sur-obtuse couvrant presque complètement la queue. T. muraria (L.); Tichodrome échelette, Grimpereau des murailles. L : 17 à 18 ; A : 9,5 à 10,4 ; Q : 5,5 à 6,5 ; T : 2 à 2,2 ; B : 2, \\ à 3,5. Bec (173), patte (^174) et iris noirs. Rém. prim. : 4" ou 4^ et 5" 7, l"^" = 1/2 2«. — O* Ç rupt. Face sup. et côté du cou gris cendré plus foncé à la tête et aux sus-caudales. Gorge et poitrine noirs, reste de la face inf. gris foncé, les dernières sous-caudales mouchetées de blanc. Rém. noires à bout g-risâtre avec les barbes ext. de la moitié sup. d'un beau rose rouge et les 2" à 6" avec une large tache blanche subterminale aux barbes int. Sus-alaires moins les grandes secondaires qui sont grises, d'un beau roug'^e rose. Rect. noires, les médianes bordées de g"ris, les 2 ext. larg-. terminées de blanc. La $ plus petite, à teintes moins pures, le noir de la face inf. moins étendu. — (^9 automne. Face sup. plus claire, gorge, poitrine, joue blanches. Toutes les sus-alaires rose rouge. — J . Bec beaucoup plus court, (iris de la face sup. moins pur, mélangé de rosâtre à l'occiput. Gorge et poitrine grisâti-es. Nid dans une fente ou anfractuosité de rocher. — Œufx : .3 à 5, tl'un ovale un peu conique et pirifornie. Gd : 20 à 23 ; Pd : 14 à 16. Blanc mat sans taches ou le plus souvent un peu tachés de rougeâtre et de brun vers le gros bout. Dans les Alpes et les Pyrénées, accident, dans le reste de la France. — Mon- tagnes de l'Europe moyenne et luériilionalc, de l'Asie centrale. G. CERTHIA L. ; Grimpereau. Bec en général au moins aussi haut que large à la base. Doigts ant. un peu soudés à la base. Ongles assez longs et courbés, celui du pouce le plus grand. Aile obtuse ou sur-obtuse, ne couvrant guère plus de la moitié de la queue. C. familiaris L., S. h]. C. f. macrodactyla Breum ; Grimpereau fami- lier. L : 13,7 à 15,2 ; .\ : 0,3 à 0,75 ; Q : à (),5 ; T : 1 ,4 à 1 ,t) ; 15 : 1 , 1 à 1 ,4. Bec brun noirâtre à base jaunâtre (175), patte brunâtre (177), iris brun. Rém. prim. : 4° et 5*^ ^, 2" génér. plus courte que la 8®. — cf $. Face sup. brune tachée régulier, et longit. de rou.ssâtre, avec le croupion et les sus-caudales 12-2 AIM- I)K JHANCt:. roux. Face inf. blanche, avec la région crurale et les sous-caudales nuancées de roussâtre. Large sourcil blanc. Joue et région parolique comme le dos. Aile brune avec les plumes larg. bordées de roussâtre et de blanchâtre et une bande de cette teinte, limitée de noirâtre, en travers des rém. dont le bout est blanc. Rect. brun roussâtre faiblement rayées transvers, d'une teinte plus soudure. La 9 seulement un peu plus petite. — J . Bec notablement plus court et moins arqué, ainsi que l'ongle du pouce. Face sup. plus sombre, face inf. d'un blanc moins pur, avec général, les lianes un peu striés longitud. de gris noirâtre. Nid dans un trou d'.'irbre, une fente de souclic, (liMiitMc une écorce soulevée. — '■ Œvfs : '•) à 8 d'un ovale obtus. Gd : i;i,:i à l(),:i; Pd : I2,:i à 13. Blancs à petites taches brun-rouge et grises, serrées surtout au gros bout. Sédentaire dans les bois de Conifères des Vosges et N. E. de la Belgique, — ^Yv de rAlleniagnc. S. E. C.f. COStcte Bailly. Se distingue du type et de la S, E. précédente par sa taille un peu plus forte,^ son bec plus long (176) et les bandes longit. claires de la face sup. plus nettes. F'orêts de Conifères des Alpes au dessus de 1.000 m. d'altitude. S, E. C. f. corsa IIautert. Très sendîlable à la S. E. précédente et peut-être identique à elle d'après Ingram, 1913. Régions montagneuses de la Corse. S. E. G. f. pyrenaïca. Inguam. Ressemblant beaucoup aux deux S. E. précé- dentes, mais la face sup. en général beaucoup plus brune. Croupion fauve vif. A : G,o à 6,6. Pyrénées au dessus de 1.000 m. d'altitude. Remarque : Pour les S. E. de cet Oiseau, consulter C. Ingram, 1913. C. brachydactyla Breum ; Grimpereau brachydactyle, Grimpereau ordi- naire. L : 12,7 à 13,5 ; A : 5,8 cà 6,2 ; Q : 5,4 à 6 ; T : 1,5 à 1,7 ; B : 1,35 à 1,95. Bec noirâtre à base plus claire, patte brunâtre (89 p. 55), iris brun. Rém. prim. : 4" et 5^ ^, 2" en général un peu plus longue que la 8*^. — Cf 9- Face sup. brune tachée régulier, et longitud. de grisâtre ou de blanc roussâtre, avec le croupion et les sus-caudales lavés de gris et de roussâtre. Un étroit sourcil blanchâtre ou gris roussâtre. Joue et région parotique comme le dos. Aile brune avec les plumes longuement bordées de roussâtre et de blanchâtre et une bande de celte teinté, liniitée de noirâtre, en travers des rém. dont le bout est plus ou moins blanchâtre. Rect. brun roussâtre clair — La 9 pl»^ petite avec le bec un peu plus court et le plumage léger, plus sombre. — J. Bec sensibl. plus court et moins arqué. Teintes plus ternes. Nid dans un trou d'arbre, sous une écorce soulevée, dans le lieiie d'un tronc, à faillie ou moyenne hauteur. — Œufs: 6 à 7, ([uel([uefois plus, d'un ovale obtus. Cul: 16 à 16,"); Pd : 12 h 12, ri. Blau" jaunâtre avec des taches grises et surtout brun rouge, plus serrées au gros bout. Sédentaire dans les bois, les bosquets, dans presque toute la France, surtout le N. et le Centre. — Hollande, Belgique, Allemagne,. Suisse, Autriche. FAUNE DK KUANCK. 1:23 S. E. C.b. ultVâmontana IIarteut. Face sup. d'un hiun pivis fonce'- (juo le type. Sus-caudales brun roux. Face inf. lavtV- de jaunàli-e avec le vi-iitie cl les lianes nuancés de gris-brun. Dans les mêmes conditions (pu- le t\ [»e dans le S. de la France. — Espagne, Italie, Grèce. F. SITTIDAE Bec un peu conipi'imc^, à mandib, sup. non échancrée. Tarse é^al au médian armé ou un peu plus long. Ongles forts, arqués, celui du pouce le plus fort. Queue sub-carrée. Oiseaux à corps ramassé, de faible taille. Sexes peu diffé- rents. Nid grossier, de poussière de bois, de mousse, d'herbes sèches, de crins et de laine. Dans un trou d'arbre dont l'ouverture est rétrécie s'il y a lieu avec de la lioue ou de la terre gâchée. — Œufs au nombre de 5 à 8, ovales et J;achetés. Insectivores et frugivores. Oiseaux grimpeurs. Sédentaires ou erratiques, peu sociables. Chant très médiocre. TABLEAU DES ESPÈCES 1. Face sup. et recl. médianes gris ardoise. .Sourcil très peu distinct. Partie plus ou moins importante de la face int". rousse avec les flancs plus ou moins marron. Patte brun jaunâtre. Si/ta eutopaea (p. Pi.'î — Dessus de la tète et nuque noirs ou tachés de noir. L'n large sour- cil blanc ou roussàtre. Face inl'. blanchâtre ou roussâfre clair. Patte gris de plomb Sitta whiteheadi (p. 124) G. SITTA L. ; SitteUe. Bec à mandib. sup. un peu plus longue que l'inf. Ongle du pouce plus court que le doigt. Ext. notabl. plus long que Tint. .\ile subaiguë ou sub-obtuse cou- vrant plus de moitié de la queue. S. europea L., S. E. S. e. cœsia AX'olf ; Sittelle lorchepot. L : 14, 5 à 16 ; A : 7,5 à 7,9; Q : 4,5 à 5 ; T : 1,9 à 2 ; B: 1,5 à 1,8. Bec gris de plomb à pointe noirâtre (83 p. 55), patte brun jaunâtre, iris marron. Rém. prim. 40 ^ pe ^ 2/5 2'' = 1/3 3% 2-^ < 6«. — cf 9- Face sup., rect. médianes, rém. second et partie des sus-alaires gris bleu. Gorge et joue blanc roussà- tre, reste de la face inf. roux avec les flancs et la région crurale roux marron, les sous-caudales variées de blanc et de roux marron. Une bande noire en travers de l'œil, du bec au côté du cou. Rém. prim. brunes liserées de gris. Rect, lat. noires, les 3 plus ext. avec une large tache blanche vers l'extré- 124 FAINE UE KRANCE. mité. LaÇ seulement un peu plus petite et plus terne. — /. Plumage sensibl. moins brillant que celui des ad. Nid dans un trou d'arbre. — Œufs : 6 à 8, quel([uefois 9, ovales. Gd : t7,5 à 22 ; Pd : 14,5 à 15. Blanc jaunâtre pointillés et tachés de brun roug-e, en général sur- tout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, sédentaire et répandue dans presque toute la France. — Centre de l'Europe jusqu'à la Méditerranée et la Roumanie. S. whiteheadi Smarpe ; Sittelle de Whitehead. L : 11,5 à 12, .5 ; A : 7 à 7,2; Q : 4 ; T: 1,7 ; B : 1,5 à 1,6. Bec gris de plomb à pointe noirâtre, patte gris de plomb, iris man-on. — (f . Bonnet, nuque et une ligne en travers de l'œil, du bec au côté du cou noirs. Reste de la face sup., rém. second, et sus-alaires gris ardoise. Sourcil, côté de la tête et face inf. blancs, léger, roussàtre au centre et au tlanc. Grandes rém. noirâtres bordées de gris. Rect. médianes gris ardoise avec une bande sub-terminale noire, les lat. noires à bout blanc et grisâtre. — 9- ^^'' P^" P^^^ petite. Bonnet, nuque et bande en travers de l'œil gris ardoise foncé tachés de noir et de noirâtre, le reste de la face sup. plus sombre que le cf. Face inf. plus lavée de roussàtre. Nid dans un trou dans un Conifère. — Œufs : 5 à 6, ovales. Gd : 17 à 17,8; Pd : 13. Blancs, tachés de brun rouge surtout vers le gros bout. Sédentaire dans les forêts de Conifères des hautes montagnes de Corse (1). F. PARIDAE Bec beaucoup plus court que la tête, plus ou moins sub-conique et comprimé, avec quelques poils à la base. Pouce armé plus court que le médian armé. Int. de la long, de l'ext. ou un peu plus court. Queue variable. Oiseaux de faible taille à sexes en général peu différents. Nid de structure et situation variables. Œufs assez nombreux, souvent au moins 8 ou 10, le plus général tachetés. Insectivores et frugivores. Oiseaux arboricoles, plus rarement calamicoles. Sédentaires ou un peu migrateurs, ou erraticpies, en général assez sociables. Chant variable mais assez médiocre. TABLEAUX DES ESPÈCES i. Queue au plus égale à la 1/2 long, totale, moins longue que l'aile, échancrée, droite ou sub-arrondie. Aile couvrant environ moitié de la queue 2 (1) Sitta neumayeri Michah. Un peu plus gramie que S. e. cœsia, en diffère par sa palte gris do idoinh, sa face inf. presque entier, blanclie, avec seulement du roux aux flancs el aux sous-caudales. S. E. de l'Europe, Asie mineure. — Signalée comme cap- turée en Provence. KAINE DE FRANCE. (IISEAI \ 1-25 J81 Fi(.» uLs 178 à 183. — 17S, AegilhulH.s cuudalus, quoue ; 179, Parus ciislalus, lole ; 180, Parus paluslris, tète ; 181, Parus atricapillus, lèlc ; 182, Panurus biar- micus cf , tôle ; 183, Heijulus ignicapillus, lètc. — Queue supérieure à la 1/2 long, totale, plus longue que l'aile, bien élagée (178i. Doigt médian passabl. plus long que l'ext. Aile cou- vrant au plus le 1 4 de la queue 8 2. Bec conique, un peu plus long que la moitié de la léte (72 p. 53) . Tarse à peu près égal au pouce armé. Les 3 doigts ant. suhégaux. Queue sensibl. plus courte que le corps Anlhoscopus pendulinus (p. 130) — Bec conico-convexe, plus ou moins comprimé, au plus d' 12 tète de long (73 p. 53). Tarse nettement plus long que le pouce armé. Médian sensibl. plus long que l'ext. [G. Parus] 3 3. Tète avec une forte huppe érigée noire et blanche (ITO l Parus cristatus (p. 128) — Tête lisse ou à peu près, jamais tachetée de noir et de blanc ... 4 4. Une tache claire sur la nuque. Au moins une bande transv. claire sur l'aile o — Pas de tache claire sur la nuque. Pas de bande transv. claire sur l'aile. Xi bleu, ni vert, ni jaune dans le plumage .7 5. P'ace inf. blanchâtre, sans raie abdominale foncée. Une large tache lîlanche à la nuque. Deux bandes transv. blanches sur l'aile. Rect. unicolores Parus rt/e/'(p. 127) — Face inf. au moins en partie jaunâtre, avec une raie abdominale médiane foncée Q 6. Bande abdominale médiane partant de la gorge. Rect. ext. avec du 126 l'AlNE DE FRANCE. OISEAVX blanc à rcxlréiuité. Front, vertex, occiput noirs chez l'ad. . . Parus major {p. l'2f)) Bande abdominale médiane ne s'étendant pas au delà de cette partie. Rect. unicolores. Front blanc, vertex et occiput bleus entourés de blanc chez l'ad Parus cœruleus {p. V21) 7. Uect, intermédiaires moyennes ne dépassant pas nettement les autres. Calotte noir pur à légers reflets bleus, à plumes normales, ne dépassant guère la nuque. Un petit espace noir à la gorge (480) Parus palustris (pA'2S) — Uect. intermédiaires moyennes dépassant nettement les autres. Calotte noir brun, sans reflets, à plumes ei'iilochées, allongées, dépassant largement la nuque. Le noir de la gorge descendant jusqu'à la poitrme (481 Parus atricapillus (p. \'29) 8. Bec au plus du tiers de la long, delà tête, presque aussi haut que ■ long (54 p. 51). Queue beaucoup plus longue que le corps (478) .'Egithalus caudatus (p. 129) — Bec presque moitié de la télé en long., beaucoup moins haut que long 482). Queue un peu plus longue que le corps, Panurus biarmicus (p. 131) G. PARUS L. ; Mésange. Bec avant du 1/3 au 1,2 de la tète en long., à uiaiidib. sup. dépassant un peu l'inf. Tarse un peu plus long que le médian armé. Int. nettement plus court que l'ext. Aile sur-obtuse à 1" rém. dépassant notablement les grandes sus-alaires ant. Sexes presque identiques. P. major L. ; Mésange charbonnière. L : 14,5 à 16 ; A : 7,2 à 7,8 ; Q : 6,3 à 6,8 ; T : 2 à 2,2 ; B : 0,9 à 1. Bec noirâtre, patte brunâtre, iris noir. Rém'. prim. : V^ = 1/2 2« ; 2« < 8«.— cf 9- Dessus de la tête, côté du cou, gorge et bande longit. de la gorge à la région anale noirs à reflets bleuâtres. Un espace blanc et jaune à la nuque. Dos vert olive, croupion et sus-cau- dale gris bleuâtre. Côtés du ventre et flancs jaunes, région anale et sous- caudales blanches, ces dernières tachées de noir. Joue blanc pur. Rém. noirâtres bordées de gris bleu, les cubitales et les scapulaires bordées de jaunâtre. Sus-alaires gris bleuâtre à bout blanc, formant une bande sur l'aile pliée. Rect. gris bleuâtre, l'ext. et souvent la pénultième marquées de blanc. La 9 seulement un peu plus petite et à plumage léger, moins brdlant. — /. Parties noires sans reflets, le blanc de la joue et de l'aile un peu jau- nâtre, le reste du plumage plus terne. Nid en coupe dans un trou d'arbre, de muraille, une cavité quelconque. Génér. volumineux, assez grossier, construit avec de la mousse, des radicelles, des herbes sèches, doublé de plumes, de poils, de duvet végétal. — Œufs : 6 à 10, quelquefois jusqu'à 14, d'un ovale un peu court. Gd : 16,5 à 10, ^ ; Pd : 12,5 à 15. FAINE DE FRANCE. OISEAIX 127 D'un i)lanc lépèr. jnviuAlrc, tachés de roux, do. brun rouvre, ; A : 6,ti à 7,2 ; Q : 5,2 à 5,6; T : 1,0 à 1,7 ; IJ : 0,7 à 0,8. Hec brun noir, patte j^ris de plomb, iris noirâtre, Rém. prini. : 7' > 2'' > 8^ — çf Ç. Dessus de la tète bleu entou- ré de blanc. Un collier qui rejoint le noir de la gorge, sépare à la nuque un petit espace blanc. Dos olivâtre. Sus-caudales et rect. bleu unicolore. Gorge noire, reste de la face inf. jaune avec une tache longit. bleu foncé au milieu de l'abdomen, suivie d'une large tache blanche. Côté de la tête blanc avec un large trait bleu foncé du bec au collier en passant sur l'œil. Rém. grises bordées de bleu, les second, et les cubitales terminées de blanc. Sus-alaires bleues à extrémité i)lanche. La 9 i^i" peu plus petite et léger, plus terne. — y. Toutes les teintes assombries, le bleu lavé de gris, le blanc de jaunâtre. Nidification de l'espèce précédente. — Œufs: 7 à 9 parfois 12, d'un ovale un peu allongé. Gd : .14,5 à 17; Pd ; [[,") à 12. Blancs ou blanc jaunâtre à taches brun rouge souvent plus denses au gros bout. Dans les bois, les bosquets, les vergers, répandue dans presque toute la France. — Europe du 64" lat. N. à la Méditerranée et au Caucase. S. E. P. C. ogliastrae Hautert. Diffère du type par sa face sup. plus fon- cée, sa face inf. jauni' plus verdàtre. — Corse, Sardaigne. S. E. P. C.pleskii Cab. De taille, un peu plus faible que le type, le bleu de la tête plus pâle, le dos gris bleu léger, verdàtre. Face inf. blanc léger, roussâtre, plus jaunâtre au tlancs, la poitrine jaune. Très accident, en Belgicjue ( de Selys- LoNGCH., 1884). — N. E. de la Russie (1). P. ater L. ; Mésange noire. L : 11,5 à 12 ; A : 5,8 à (i,fi ; Q : 4,5 à 4,8 ; T : 1,6 à 1,7; B : 0,7 à 0,85. liée et iris noirâtres, pattes gris de plomb. Rém. prim. : 1'^ presque moitié de la 2" ; 2'^ < 7'^. — çf 9- l^essus de la tète et arrière du cou noirs, encadrant une large tache nucale blanche. Reste de la face sup. d'un gris un peu olivâtre. Gorge, haut de la poitrine noirs, reste de la face inf. blanc sale fortement lavé de gris roussâtre aux lianes et aux sous-caudales. Côté de la tête et du cou blancs, suivis d'un (I) Parus cyanus Pam.as. Dessus de la tôtc blanc tournant au blou d'azur à l'occi- pul. Dos gris bleu. Faïc inf. blanche avec une tache bleue à l'épigaslre. Sus- caudales et rect. bleues terminées de blanc. N. E. de l'ICurope et Sibérie. S'avançant dans le N. \V. de l'Europe. — Signalée comme rencontrée très accident, en France. 1-28 FAINE PE KRANCl mi nce collier noir. Rém. et scapulaires brunes lisérées de gris clair. Sus- alaires gris foncé, les grandes et les moyennes terminées de blanc. Rect. brunâtres. La 9 un peu plus petite, avec les parties blanches et noires un peu moins étendues. — J. Plumage à teintes moins pures. Nid coiunie les deux espèces précédentes. — Œufs ; 6 à 10 d'un ovale souvent un peu arrondi. Gd : 14 à 16,5 ; Pd : 10,5 à 12. D'un blanc léger, jaunâtre, à nom- breuses petites taches brun rouge surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, de préférence do Conifères, assez répandue dans prescpu^ toute la France. — Europe du 65° de latit. N. jusqu'à l'Espagne et l'Italie ; Sibérie. S. E. p. a. sardus Kleinsch. Dos lavé de roux jaunâtre, flancs d'un roux plus foncé que le type et aile un peu plus courte. — Corse, Sardaigne. P. cristatus L., S. E. P. c. mitratus Rrehm; Mésange huppée. L : 11,5 à 12,5 ; A : 6 à 6,7 ; Q : 5,1 à 5,4 ; ï : 1,6 à 1,7 ; B : 0,9 à 1,2. Bec noirâtre, patte gris de plomb, iris brun. Rém. prim. : 1"= 1/2 2% 8« > 2« > 9«. — çf Q. Front et vertex à plumes de plus en plus longues et acuminées, noires, bordées de blanc, formant une huppe érigée à pointe recourbée en avant (179). Reste de la face sup. d'un gris fortement lavé de roux brun surtout au croupion et aux sus-caudales. Gorge et devant du cou noirs, reste de la face inf. blanc roussâtre, les flancs lavés de roux. Côté de la tête et du cou d'un blanc léger, nuancé de roussâtre, une ligne noire à concavité anté- rieure derrière la joue, une autre parallèle à celle-ci allant de l'occiput au bas du noir du devant du cou. La 9 un peu plus petite et à huppe un peu plus courte. — J. Huppe courte, teintes moins pures. Nid comme celui des espèces précédentes, mais toujours dans un trou d'arbre. — Œufs ; 5 à 9 d'un ovale un peu court. Gd- : 15 à 17,5 ; Pd : 11,5 à 12,5. Blanc un peu jaunâtre, avec plus ou moins de taches rougeâtres, particul. autour du gros bout. Dans les bois et les bosquets de Conifères de presque toute la France. — Centre et W. de l'Europe, jusqu'à la Méditerranée. P palustris L., S. E. P. p. longirostris Kleinschm. ; Mésange nonnette, Nonnelte vulgaire. L : 11,5 à 12 ; A : 6,2 à 6,8 ; Q : 5,2 à 6; T : 1,5 à 1,65; B : 0,8 à 1. Bec noirâtre, patte gris de plomb, iris brun foncé. — cf 9 • Bonnet d'un noir à légers reflets bleuâtres (180), reste de la face sup. gris brun olivâtre. Une petite tache noiçe et carrée à la gorge, reste de la face inf. blanc gris roussâtre, les flancs étant plus foncés. Côtés de la tête crème. Aile et queue brun olivâtre à plumes lisérées de clair, La 9 un peu plus petite. — J. Plumage plus sombre et moins net. Nidification analogue à celle des espèces précédentes. — Œufs ; 6 à 10, jusqu'à 14, d'un ovale vm peu court. Gd : 14.5 à 15 ; Pd : 1 1 à 12. Blancs, très pointillés et tachés de l)run rouge et de rougeâtre, surtout vers le gros bout. FAINE HE FRANCE. OISEALX 129 Dans les bois, les bosquets, les ver-cis, prosquo partout eu France. — Hol- lande, Belgique, région rhénane. Remarque. Les S. E. de cet Oiseau et du suivant, qui se rencontrent en France, sont comme celles de i)eaucoup d'autres très peu connues. En ce qui concerne cette Mésange, il est probable que P. p. communis Kleinschm. doit fréquenter les Alpes et peut être P. p. italiens Tscnusi le S. E. P. atricapillus L., S. E. P. a. rhenanus Kleinschm.; Mésange à tête noire. Mésange des Saules. I. : 12 à 12,5 ; A : 5 à 6,3 ; Q : 5 à 6 ; T : 1,7 à 1,8; B : 0,9 à 1,1. Bec noirâtre, patte gris brun, iris brun noir. — çf Ç, Bonnet d'un noir brun mat à plumes allongées, à barbes décomposées, des- cendant bas sur la nuque (181), reste de la face sup. gris brun roux. Gorge et devant du cou à plumes noires formant des ondes transversales, reste de la face inf. blanchâtre, les lianes fortement lavés de roux. Côté de' la tête et du cou blanc jaunâtre. Aile et queue brunes à plumes liserées de clair. La 9 un peu plus petite. — /. Les teintes plus ternes et plus assombries. Nid dans un trou d'arbre. — Œurs : 6 à 10, d'un ovale un peu court. Gd : 14,5 â 16; Pd: 11,5 à 12,5. Blancs, pointillés et tachés de brun rouge et de violacé surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, surtout dans le N. E. de la France. — Hollande, Belgique, région rhénane. S. E. P. a. montanus Baldenst. De taille nettement plus grande que le type (A : 6,4 à 7,1), le dos brun foncé. Alpes au dessus de 1.200 m. (1). G. iEGITHALUS IIehmann ; ^githale. Bec à mandib. sup. convexe dépassant un peu l'inf. qui a un angle mentonnier bien accusé, à narines non operculées. Tarse plus long que le médian armé. Pouce léger, plus grand que le médian, à ongle plus court que le doigt. Aile sur- obtuse à 1" rém. dépassant les grandes sus-alaires ant. Plumage long, lâche, soyeux. Sexes presque identiques, R. caudatus (L); ^Egithale à longue queue, Mésange à longue queue. L : 14,5 à 17; A: 6,3 à 6,8 ; Q: 8,8 à 11 ; T: 1,7 à 1,8; B: 0,6 à 0,7. Bec et iris noirs, patte brunâtre, tour de l'œil jaune. Rém. prim. : l'" < 12 1>«, 9" > 2« > 10«. — cf 9- Tête et cou blancs, partie sup., du dos el sus-caudales noires, scapulaires, partie inf. du dos el croupion rouge lie-de-vin, avec plus ou moins de blanc. Face inf. blanche avec les lianes et les sous-caudales (1) Parus lugubris Temm., S. E. P. l. anatoliae Hartkrt. L. 16,5. Bonnet noir pur, reste de la face sup., aile et queue brun noir. Gorge et devant du cou noirs, reste de la face inf. blanc grisâtre nuancé de roussàtre aux flancs. Asie mineure. — Signalée comme capturée près de Nice en 1878. 130 FAUNE t)E FRANCE. OISEAUX roses. Rém. noirâtres bordées de blanc. Recl. noires, les '.\ e\l. avec la plus g-rande partie des barbes ext. et le bout blanc (178 i. La 9 "'i P^^i' pl"^ petite, — ./. Coté du bonnet, nuque et dos brun noir, scapulaires brun l\)iicé. La l'ace inf. à teintes ternes. JVid arlisli'iiuMil consli-uil , cniivcil, ovoïde à ■^•niiul axe vci'ticiil avec une ouver- ture ai-ronilie lah-iale, au tiers sui)éi'ieui-, pail'ois deux ouveituri^s oppost'es. En mousse, lielieiis, duvet vég-étai, laine, doubli' de eiiiis, de poils, de pltiuie'^, de duvet. A une liauleur varia])le dans une enfourcluuc d'arlnv, parfois dans un buisson ranieux, le Lierre d'un arjjre ou pendu .à de fins rameaux retomljant. — Œurs : 8 à 12, (piel([uefois plus, ovales Gd : ta à t4; Pd : 10 h 12. D'un blanc sale ou rosé, (pud([uefois i)i'es(pu' immaeuh's, le plus souvent lâchés de rouffcàtre, frécpiennnent surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, les vergers, liiveinal en Fiance. — X. et E. de l'Europe, Sii)érie, eu hiver Centre et W. de l'Kuropt'. S. E. AJ. C. europaeuS IIermann. Plus petite (pie le type (A : C) h 0,7), avec de chaque côté du bonnet, depuis les yeux, une l)ande nf)ire ou l:runc plus ou moins large (54 p. 51). Devant de la poitrine avec des ta et la ([ucue plus courtes (A : 5,8 à 6,2). Raies latér. noires du bonnet plus larges, ne laissant qu'une étroite bande médiane souvent maculée de brun noir. Une ligne de taches noires sur le haut delà poitrine. Région parotique Inune. W. de la France. — Iles Brilauni. Al C. italiae Joubu. (y/i. r. irbyi Suari-e). De la taille de la précé- tlente. Front brun clair et ligne du dessus de la tète nuancée de brun, les bandes latér. du bonnet très larges, se rejoignant h la luuiue. Dos gris avec les scapu- laires rouge-vineux clair. .Sus-caudales noires à bout gris. Face inf. blanc sale avec la poitrine ei les Hanes rose vineux, la première tachée de brun. Cotés de la tête et du cou rayés de biuiiàlr(> et di- noirâtre. Corse et S. de la France, accident, juscpie vers Paris. — S. W. de rEurope. G. ANTHOSCOPUS Cak. ; Remiz. Rcc rapidement atténué et pointu, à narines non operculées. Ongle du pouce moins long ([ue le doigt. Aile sub-o])tuse à f'' rém. à peu près égale aux grandes sus-alaires ant., recouvi-ant le 13 d(> la «lucue. Oiseaux calamophiles à sexes peu ditTérents. A. pendulinus (L.) [PIement construit, en forme de cornue ovoïde à grand axe vertical, le col presque en haut, court, oblique. Suspendu par le haut à une petite branche à quelques mètres de hauteur. Bâti avec de la laine, des poils, du duvet végétal fixés à de petits filaments décorée et agglutinés avec de la salive. — Œufs : .5 à 8, parfois jusqu'à 10, d'un ovale très allongé. Gd : 14 à 17 ; Pd : 10 à 11. Blancs, quelquefois léger, tachés de roussâtre. Dans les marais et au bord des cours d'eau. Estivale et crraticjue dans le S. de la France, accident, dans le Centre. — S. ol partie du Centre de l'Europe; Asie mineure. G. PANURUS KocH ; Panure. Bec à mandib sup. convexe, dépassant et embrassant un peu l'inf., échancrée vers le bout et à narines operculées. Angle mentonnier assez accusé. Tarse nettement plus long que le médian armé qui est plus long ou égal au pouce armé. Aile sub-obtuse. Sexes différents. P. biarmicus (L.) [Mystacinus dentatus Brehm] ; Panure à moustaches. Mésange à moustaches. L : 15,5 à 17 ; A : 5,9 à 6,2 ; Q : 8 à 8,7 ; T : 1,9 à 2 ; B : 0,75 à 0,9. Bec et iris jaunes, patte noirâtre. Rém. prim. : 1" = 1/5 2» ; 6« > 2* > 7*. — cf Tête, derrière et côté du cou gris lilas ou bleuâtre, reste de la face sup. d'un beau roux avec les sus-caudales plus pâles. Haut de la face inf. blanc fortement lavé de rose un peu violacé, reste de la face inf. roux avec les sous-caudales noires. Une large moustache de plumes noires effdochées descendant jusqu'au haut de la poitrine. Scapulaires noires et d'un blanc roussâtre. Rém. noirâtres largement bordées de roux, sus-alaires variées de noir et de roux. Rect. médianes rousses, les intermédiaires plus foncées, à bout gris, les ext. noirâtres dans le bas et terminées de blanchâtre. — 9- Un peu plus petite, sans moustache noire. Dessus de la tête brun clair souvent taché de gris noir, reste de la face sup. rousse avec de légères taches noirâtres. Face inf. roussâtre lavée de gris, presque blanche à la gorge. — y. Ressemblant beaucoup à la 9 niais avec le dessus de la tête et le dos bien marqués de noirâtre. Rect. lat. très foncées à extrémité blanche. Nid en coupe profonde, construit avec des feuilles de roseaux, des herbes, du 132 FAINE DE FRANCE. — OISEAl'X duvet (lo roseaux, des plumes, à terre ou à peu de haviteur, sur des roseaux, di-s broussailles. — Œul's ; 5 à 7 d'un ovale assez court, (jd : 14,1) à 19; Pd : 1.3 à lo. Blanchâtres, tachés et striés de l)run. Dans les mai'ais, les massifs de roseaux, çà et là en France. — \V. et S. de l'Europe. F. REGULIDAE Bec droit à maudib. sup. un peu courbée et échancrée à la pointe. Doigt ext. un peu i-elié au médian ;» la base. Aile olUuse à 10 rém. prim., la première courte. Queue échancrée. Oiseaux de très faible taille, à sexes un peu difféients. Nid en coupe assez profonde, sub-cylindrique, bien bâti extérieur, de mousse et de lichens, sur un Conifère. — Œufs assez nombreux, d'un ovale un peu court, finement ponctués. Régime insectivore. Oiseaux arljoricoles, sur les Conifères de préfi'rence. Séden- taires, migrateurs ou erratiques, assez sociables. Chant assez peu développé. TABLEAU DES ESPÈCES i. Bec aussi haut que larye à la l)ase. Pas de l^aiide noire en travers de l'œil, pas de blanc à la joue (64 j). 53 1. Haut des scapulaires de la teinte du dos Régulas régulas (p. 132) — Bec un peu moins haut que large à la base. Sourcil blanc. Une bande noire en tra^ei^s de l'ceil. Du blanc à la joue (183). Haut des sca- pulaires plus ou moins lavé d'orange. . Régulas ignicapillus ji. l."}3) G. REGULUS ViiiiLL. ; Roitelet. Bec uolal)lement comj)rimé en avant des narines, mesurant au plus moitié de la tète. Tai'se netlemenl plus long (pie le médian arnu». Ongle du pouce plus court (jue le doigt. Plumage long et doux. R. regulus (I>.) [Jlcgulus cristatns Kocuj ; lloilelel huppé. L : 9.5 à 10; A : 5,1 à 5,55 : Q : i à 4, -2 ; T : 1,7 à 1,9 ; B : 0,9 à 1. Bec et iris noirâtres, patte brune. Rém. prim. : 4- >, 2" =: T*'. — ç^ . Front brunâtre, milieu de la tcle orange bordé de jaune et limité de C(")lé par une bande noire (64 p. 53), reste de la face sup. ftlivâtre, lavé de gris derrière la tète, de vert au crou- pion. Face inf. blanchâtre, nuancée de gris roussâtre à la j)(-titrine. t^ôté de la tête grisâtre. Aile brunâtre, les rém. bordées de gris olivâtre clair, les post. terminées de blanc. h]\lrémité des grandes et moyennes sus-alaires blanches, formant 2 bandes sur l'aile. Rect. brunâtres bordées d'olivâtre. — 9. Un peu plus petite, avec le milieu de la tête jaune, le reste du plumage un peu plus terne. — ./. Dessus de la tête de la teinte du dos, sans jaune ni noir, tout le reste du plumage comme la 9» VLun?, plus terne. FAUNE DE FRANCK. OISEAIX 133 .\id au bout (ruue l)ranche ou atlaclu'' à îles rameaux relomlianl à moyenne hauteur. - Œufs : 8 à 10, (luehiuefois 11. (id ; 12 à 14 ; IM : 9,5 à 11. Blanc jau- nâtre ou rosé avec plus ou moins de peiils puiiils ^risàtri's et roussâlros, do préférence autour du g-ros bout. Dans les bois, principaleuu'nt de Conifères, assez répandu dans presque toute la France. — Europe moins l'extrême X. et W., jusqu'à la Méditerranée, le Caucase et l'Asie Mineure. S. E. R. r. interni IIartert. Dilfère du type par le cùté de la tète et la nuque plus gris, le reste de la face sup. d'un vert ternt! moins jaune. — Corse, Sardaigne. R. ignicapillus (Temm.) [Hegulus mystaceu.s \\v.\\.i..\ ; Roitelet triple bandeau. L : 9,4 à 9,8 ; A : 5,2 à 5,5 ; Q : 3,8 à 4,3 ; T : 1,0 à 1,7 ; B : 0,8 à 0,9. Bec et iris noirâtres, patte brune. Réni. prim. : 4* >, (i« > '2® > 7^ — (2f . b' l'ont roussâtre, milieu de la tète orange vif, léger, bordé de jaune et limité en avant et sur les côtés par une bande noire (183), reste de la face sup. vert olivâti-e, lavé de jaune à la nuque et au croupion, et les scapulaires fortement nuancées d'orange. Face inf. blanchâtre nuancée de gris roussâtre à la poitrine. Un sourcil blanc et une bande noire en travers de l'œil. Joue blanche et grisâtre et très petite moustache noire. Aile et queue brunâtres, les pennes bordées d'olivâtre, les grandes et moyennes sus-alaires à extré- mité blanchâtre formant 2 bandes sur l'aile. — 9- Léger, plus petite, le milieu de la tête jaune à peine orangé, le reste du plumage un peu plus terne. — /. Dessus de la tête comme le reste de la face sup. sans jaune, ni noir, ni blanc. Le reste du plumage comme les ad. mais beaucoup plus terne. Nid comme la précédente espèce. — Œufs ; 8 à 10 et parfois 12, Gd : 12,îi à 14,5 ; Pd : 10 à 11. Blanc javuiâtre ou rose roussâtre, plus ou moins tachés de gris et de roux. Dans les bois et les bosquets, particulier, de Conifères, dans presque toute la France. — Europe, de la Baltique à la Méditerranée, Asie mineure, N. tle l'Afriijue. F. LANIIDAE Bec avec quelques poils à la base, à narines non operculées plus ou moins cachées par des plumes piliformes. Tarse plus long que le pouce armé. Aile variable, sub-obtuse, à 10 rém. prim., la première courte. Queue variable mais longue. Sexes le plus souvent peu différents. Nid en coupe, assez volumineux, plus ou moins bien construit avec des brin- dilles, des radicelles, de l'herbe sèche, de la mousse, des' lichens, doublé de crins, de laine, de duvet végétal. Sur un arbre ou un buisson. — Œiifso\d\es, en général au nombre de 4 à 6, avec des taches formant souvent une couronne autour du gros bout. Insectivores et plus ou moins carnivores, surtout les grandes espèces. Beaucoup d'espèces ont l'habitude d'embrocher leurs proies sur des épines. Arboricoles 134 FAUNE DE FRANCE. — OISEAIX mais plutôt dans les bosquets, les buissons, les arbres isolés, que dans les grands bois. Oiseaux peu sociables, le plus souvent migrateurs, quelquefois sédentaires ou erratiques. J6-é JSô ]^ FiGuitKs 184 à 186. 184, Laniuf! excubitor, aile; \STk Lanius minor, aile; 180, Lanius senntov, aile. TABLEAUX DES ESPÈCES i. Queue de près de moitié de la long, totale, très étagée, couverte au plus sur le 1 /3 par l'aile. 3^ et 4^ Réni. ^, i*" beaucoup plus courte (184.). Front jamais noir. Plus de "22 cent, de long 2 — Queue sensibl. plus courte que la 1/2 long, totale, arrondie t)u suIj- carrée, couverte sur environ moitié par l'aile. 3® Rém. >, 2" guère plus courte. Exceptionn. jusqu'à 22 cent, de long 3 2, Aile au dessus de 11 cent, de long., avec normal. 2 miroirs blancs. Face sup, cendré clair, face inf. blanche . Lanius excubitor (p. 135) — Aile au dessous de 11 cent, de long, avec un petit miroir blanc. Face sup. cendré bleuâtre foncé, face inf. rose vineux clair Lanius meridionalis (p. 135) 3. l""® llém. aussi longue ou un peu plus longue que les grandes sus- alaires ant. (185). Dessus de la tête plus ou moins gris, dos jamais noir. Du rose à la face inf. au moins chez \e (f k — V^ Rém. dépassant nettement les grandes sus-alaires ant. (186). Dessus de la tête et nuque roux, dos noir ou brun noir (ad.). FAINE DE FRANCE. OISEAUX 135 Jamais de rose à la face inl". Vu miroir l)laiic sur l'aile chez le tvpe Lanius srnatur (p. \'.\6j 4. Un miroir blanc sur Taile. Oos de la trinle du reste fie la l'ace sup. Plus de 'JO cent, de lon^ Lanius niinor (p. 130) — Pas de miroir blanc à l'aile. Dos dillérenL comme couleur des autres parties supérieures. Moins de 20 cent, de long. Lanius collurio (p. 1.37) G. LANIUS L. ; Pie-gvièche. Bec à mandil). sup. bien convexe. Médian nettement plus long que les doi/^ts lat. qui sont (puisi ('>^aux. 3'^ et 4" rém. prim. plus ou moins échancrées au bord ext. Un baudi-au uoii' ou noirâtre du bec sur l'cr-d et la joue chez l'ad. L. excubitor (1>.) \Lanius major Omel] ; Pie-g-rièche grise. L : 24 à 26; A : 11 à U/.l; U : 11,2 à I1,7;'t : 2,U à 3; B : 2 à 2,1. Bec 56 (p. 51) et pattes noirs, iris brun. Ucm. prim. : l''^' dépassant beaucoup les grandes sus-alaires ant., > 1 2 2'", 2'' =: 6'' (184) — cf. Face sup. en entier gris cendré bleuâtre avec les scapulaires blanches. Face inf. blanche. Une large bande noire du bec sur \\vi\ et la joue surmontée d'un léger sourcil blanc. Aile noire avec une lai-ge tai-he blanche formant double miroir sur les rém. prim. et second. Rém. moins les prim. à bout blanc. Rect. médianes noires, les autres terminées de blanc, d'autant plus qu'elles sont plus ext., ces dernières l'étant entier. — Ç. Un peu plus petite. La face sup. un peu plus foncée, Tinf. d'un blanc nmins pur, l'aile avec moins de blanc. — /. Toutes les teintes plus ternes, les plumes du dos plus ou moins bordées de brunâtre, celles de la face inf. de grisâtre. Nid sur un arbre. — Œufs : a à 7. (ni : 2.3 à 30,5 ; Pd : 18 à 20,5. Gris verdàtre ou roussàtre à taches grises et brun olivâtre éparses et souvent en couronne autour du gros bout. Sédentaire et de passage mais assez peu répandue, dans le N. et le Centre de la France, accidentelle dans le S. — N. et Centre de l'Europe, jusqu'aux Pyrénées, aux Alpes et h. la Hongrie. L. meridionalis Temm. ; Pie-grièche méridionale. L : 25 à 26 ; A : 10,2 à 10,9 ; g : 10,7 à 11.1 ; T : 2,85 à 3 ; R : 2,3 à 2,4. Bec et pattes noirs, iris brun. — cf. l'ace sup. gris bleuâtre foncé avec le croupion plus clair, le bas du front et les grandes scapulaires blancs. Face inf. blanc rosé, plus clair au cou, nuancée de gris sur les lianes et les jambes, les sous-caudales blanches. Une large bande noire du bec sur l'œil et la joue surmontée d'un sourcil blanc parlant du front. Aile noire avec un petit miroir blanc sur les rém. prim., les rém. second, post. et les sus-alaires avec plus ou moins de blanc terminal. Rect. médianes noires, les autres avec d'autant plus de blanc qu'elles sont plus ext. celle-ci ayant encore le tiers sup. noir. — Ç- L'n peu plus petite. La face sup. un peu plus foncée, la face inl". moins pure et à peine 136 FAUNE DE FRANCE. OISEAUX rosée. Moins de blanc à l'aile. — /. Toutes les teintes plus ternes, sans rose à la face inl"., les plumes du dos plus ou moins bordées de roussâtre, celles de la face inf. de g^risâtre. Nid dans une broussaille à (juelques mètres de hauteur. — Œufs : 5 à 6. Gd : 24 à 28 ; Pd : 18 à 20,5. Gris roussâtre ou rosé fortement tachés de g-ris brun et brun rouge. Sédentaire ou de passag-e dans le S. de la France, accident, dans le Centre. — Espagne, Portugal. L. minor Gmel. [Lanius roseus Bau.lyJ ; Pie-grièche i\ poitrine rose, Pie- grièche d'Italie. L : 21 à 2-> ; A : 1 1 à 12,:^ ; Q : 8,5 à 9,5 ; ï : 2,4 à 2,6 ; B : 1,45 à 1,55. Bec et patte noirs ou noirâtres, iris brun. Rém. prim. : l'"*" < 1/3 2*, 1" > 4*, 3" seule bien échancrée au bord ext. (185). — çj^. Un bandeau noir sur le front rejoignant la bande de l'œil. Face sup. gris cendré. Gorge et sous-caudales blanches, reste de la face inf. rose clair. Rém. brun noir, les prim. avec un miroir blanc. Rect. médianes noires, les auti'es noires termi- nées de blanc. — Q. Plus petite, avec la face inf. moins rose et moins de blanc au.\ rect. — /. Front grisâtre sans bandeau noir net. Plumes de la face sup. bordées de brunâtre. Face inf., surtout aux flancs, à plumes bor- dées de roussâtre ainsi que le bout des rém. et des sus-alaires. Nid sur un arbre cà nioyenno hauteur. — Œufs ; 5 à 6. Gd : 23 à 28 ; Pd : 16,5 à 19. Verdàtre clair tachés et pointillés de gris et de brun verdâtre, surtout autour du gros bout. Estivale et de passage, assez répandue surtout dans le Centre et le S. de la France. ^ Centre et S. E. de l'Europe, Sibérie, descendant l'hiver en Afrique. L. senator L. [Lanius rufus Brisson] ; Pie-grièche rousse. L : 18,7 à 19,7 : A : 9,3 à 10 ; Q : 7,5 à 8,5 ; T : 2,3 à 2,5 ; B : 1,5 à 1,7. Bec et pattes noirs, iris brun. Rém. prim. : 1""^ = 2/5 2«, 2» < 5« (186). — cf. Front noir se continuant avec la bande oculaire. Dessus de la tête et nuque roux foncé. Dos noir souvent marqué de blanc au bas, croupion gris foncé, sca- pulaires et sus-caudales blanches. Face inf. blanche lavée de roussâtre à la poitrine et aux flancs. Aile noire avec un miroir blanc sur les rém. prim., les second, et les sus-alaires liserées de gris roux. 4 rect. médianes noires, les auti^es noires avec d'autant plus de blanc terminal qu'elles sont plus ext. — 9- I^oux de la tête et de la nuque plus pâle. Dos brun foncé. Crou- pion et sus-caudales gris jaunâtre. Flancs roussâtres. Rém. et partie foncée des rect. brunes. — /. Plumes du dessus de la tête blanchâtres bordées de grisâtre. Dos varié de brun roussâtre et de gris avec des croissants bruns, surtout aux scapulaires et aux sus-caudales. Plumes de la face inf. blan- châtres boi'dées de gris brun. Nid dans une haute haie, un buisson ou sur un arbre à moyenne hauteur. — Œufs : 5 à 6, (pielquefois 7. Gd : 22 à 29 ; Pd : 15.5 à 19. Estivale ou de passage, moyennement répandue clans prestpie toute la France. — S. et Centre de l'Europe jusqu'au Caucase. FALNE DE FRANCE. OISEAUX 137 S. E. L. s. badiUS Hartlal'b. Boc plus fort et aile plus ioufru,. cpu' le tvpe (jusqu'à 10,4). Miroir blanc do l'ailo faible ou aul. (Croupion et face inf. for- tement teintés de roux. Corse. — Sardai{j;ue, en hiver X. de l'.Vfritpie. L. collurio L. ; Pie-grièche écorcheur. L : 17,5 à 18,5 ; A : 8,9 à 9,8 ; Q : 7,5 à 8 ; T : 2,3 à 2,5 ; B : 1,4 à 1,7. Bec noir ou brun, patte brun noir, iris brun. Rém. prim. : 1"^^ < 2/5 2«, 4« > 2« > 5^ — cf • Avant du front avec une ligne noii'e rejoignant le bandeau oculaire. Tète, derrière du cou, croupion et sus-caudales g-ris bleuâtre, dos et scapulaires l'oux marron. Face inf. blanche avec la poitrine, l'épigastre et les flancs lavés de rose roussâtre. Réni. noirâtres, les prini. liserées de grisâtre, les second, laig. bordées de roux et de l^ianchâlre. 4 rect. médianes noires, les lai. noires à la base, blan- ches dans le reste. — 9- lète, derrière du cou, croupion gris roux, sus-cau- dales rousses. Face inf. blanchâtre avec plus ou moins de plumes de la j)()i- Irine et des flancs bordées de I)run roussàlre. l'n léger sourcil blanchâtre et bandeau de l'œil et la joue brun. Hect. brunes avec moins de blanc que le cf. — J. Ressemble à la 9^ niais les plumes de la face sup. bordées de brun et la plupart de celles de la face inf. de brun roussâtre. Rect. plus claires, avec peu de blanc terminal. Nid dans une haie, un buisson. — Œufs : 4 à 7. Gd : 22 à 2;') ; Pd : 14 à 18,5. Jaunâtres, rosâtres ou rarement blanchâtres, plus ou moins tachés et pointillés de gris, de roux, de brun, de préférence surtout autour du gros ])out. Estivale ou de passage, répandue dans presque toute la France. — N. et (Cen- tre de l'Europe, \V. de l'Asie, en hiver N. de l'Africiue. S. E. L. C. jourdaitti Parrot. De taille moindre que le type (A : 8,7 à 9,2). Dos en général plus foncé. Flancs d'un roux vineux plus foncé. Moins de blanc aux rect. — Corse (i). F. AMPELIDAE Bec avec quelques poils à la hase, à narines cachées par des plumes piliformes. Tarse environ de la long, du doigt médian. Ext. un peu soudé au médian à la base. Aile à 10 rém. prim. la première étant ti-ès courte. Queue plutôt courte. Forme ramassée. Sexes peu différents. Nid en coupe, assez volumineux, en brindilles, en mousse, lichens et herbes sè- ches, sur un Conifère. — Œufs d\\n ovale très variable, au nombre de 5 à G, tachetés. Baccivores et insectivores. Oiseaux sociables, émigrants. Chant peu déve- loppé. (1) Telephonus senegalus L., S. E. T. s. cucullatus Tkmm. L : 23 à 25 Dessus de la tète et bandeau sur l'œil noirs. Reste de la face sup. brun gris avec le croupion plus gris. Face inf. gris bleuâtre presque blanc à la gorge et au ventre. Aile roui vif. Reot. médianes brunes, les later. noires terminées de blanc. N.W deTAfrique, — Donné par Deglanu et Gerbe conmie rencontré dans l'W. de la France. 138 FAUNE DB FRANCE. OISEAfX G. BOMBYCILLA Vieil. ; Jaseur. Bec moindre de moitié de ia tète en long. Doigts lat. inégaux. Aile assez lon- gue mais n'atteignant pas l'extrémité de la queue. Plumes du front et du vertex prolongées en forte huppe. Rém. second, terminées chez l'ad. {)ar une palette cornée. B. garrula (L.) ; Jaseur de Bohême. L : 19 à 20,5 ; A : 11 à 12 ; Q : 6,2 à 7 ; T : 2 à 2,15 ; B : 1,1 à 1,2. Bec (57 p. 51) et pattes noirs, iris brun. Rém. prim. : 8" >. — cf 9- Cendré roug-eâtre plus foncé à la face sup. avec le front marron, le croupion et les sus-caudales gris cendré, la gorge et un trait du bec sur Wv'û et la joue noirs. Une petite raie blanche de la mandib. inf. sous l'œil et la joue, surmontant une petite tache post-commissurale marron roux comme les sous-caudales. Rém. noires, les premières prim. bordées de blanc au bout, les autres de blanc et de jaune. Second, à bout blanc pro- longé par une petite palette cornée ovale d'un beau rouge. Sus-alaires ant. noires à bout blanc, les autres brunes. Rect. noires à bout jaune quelquefois terminées chez les vieux çf par de petites palettes cornées rouges. La Ç un peu plus petite, à huppe léger, plus courte, les rém. prim. bordées de jaune pâle sur le bord ext. seulement, les second, avec moins de blanc terminal et les palettes cornées plus petites. — /. Face sup. nuancée et marquée d'olive et de grisâtre, avec la base des plumes du front blanche. Gorge blanchâtre rayée de gris-brun. Reste de la face inf. gris olivâtre foncé, maculée de blanchâtre, le milieu du ventre et les sous-caudales blanchâtres. Nid à quelques mètres de hauteur. — Œufs : 5 à 6. Gd : 24 à 28 ; Pd : t5,b à 18. Blanchâtres, bleuâtres, blanc roussâtre ou rosâtre, avec des taches éparses grises, rouge brun, brunes ou noirâtres. De passage et hivernal par périodes espacées, dans presque toute la France. — N. de l'Europe et de l'Asie, émigrant plus ou moins irrégul. dans le Centre de ces continents. F. SYLVIIDAE Bec comprimé ou déprimé, aussi large ou plus large que haut à la base. Aile et queue variables, cette dernière jamais fourchue, rarement échancrée. Oiseaux à plumage peu brillant, de faible taille. Sexes différents ou non. Nid variable, presque toujours en coupe et bien l)âli, jamais à grande hauteur. Œufs le plus souvent au nombre de 4 à 6, ovales, prescjuc toujours tachetés. Régime insectivore et assez fréquemment en partie baccivoro. Oiseaux arbori- coles, sub-terrestrcs ou sub-acpiatiques. Estivaux et migrateurs, plus rarement sédentaires. Pou ou pas sociables. Chant variable, assez souvent bien développé et agréable. FAINE DE FRANCE. — OISEAUX 139 Figures 187 à 195. — 187, Cetlia cetti, i\\\v\n\ 188, Hypolan i'^terinn. tète ; 189, Phylloscopus trochiliis, tête ; 190, Hypoluïs ictevina, aile; 191, Hypolaïs poly- glottn, aile ; 192, Phylloscopus sibilatrix, aile ; 193, Phyllosro/ms Irochilus, aile; 194, Phylloscopus bnnellii, aile ; 195, Phylloscopus rufas, aile. TABLEAUX DES ESPECES i. Queue à 10 recl., éludée 187). Bec un peu plus de moilié de la tète en long. Ongle du pouce un peu plus court que le doigt. Aile sur-obtuse Ccll'ui cetti ([). 157) — Queue à 12 rect. 2 2. Queue, uii peu échancrce. cirrée ou suh-carrée, unicoiore, excep- tion, avec les rect. ext. un peu liserées de blanchâtre. Hec à base nettement plus large que haute. Plumage non tacheté à teintes plus ou moins verdâtres et jaunfitres 3 140 FAUNE DE FRANCE. OISEAfX — Queue plus ou moins arrondie el élagée. Plunia|j-e exception, à teintes verdâtres 10 3. Bec relat. fort, sensibl. plus Um^ cpic la moitié de la tùte. Celle-ci déprimée et étroite (188) [G. Ilypolaïs] k — Bec plutôt mince, lonj^- d'environ moitié de la tète. Celle-ci arrondie et assez lar<^e (189) [(i. P//7///05C0/;«A-J G k. Aile de plus de 7 cent. 5 de lon^., couvrant à peu près les 3/5 de la queue. I"^ réin. au plus égale aux grandes sus-alaires ant. T rém. > S'' (190) Htjpohus icteiina (p. 152) — Aile ne dépassant guère 7 cent, de long-., couvrant environ moitié de la queue. 1'" rém. dépassant très sensibl. les grandes sus- alaires ant. •2'= rém. < 5^ (1911 5 5. Face inf. nettement jaune. Face sup. d'un cendré olivâtre un peu brunâtre Hijpolaïs pohjgJolta (p. 152) — Face inf. blanc léger, jaunâtre. Face sup. gris brunâtre faiblement lavé d'olivâtre Hypolais pallida fp. 153) C. Ongle du pouce à peu près égal au doigt. 3^ 4" el S*" rém. ^ 2* rém. < 6". Une bande long-it. médiane claire sur le bonnet. 2 bandes transv. claires sur l'aile . . . Phylloscopus hitinei {t^. \b\) — Ong-le du pouce plus court que le doigt. 3'' rém, ou 3^ et 4'" >, b^ rém. toujours plus courte. Bonnet unicolore. Pas de bandes transv. nettes sur l'aile 7 7. Première rém. bien plus courte que les grandes sus-alaires ant. 2" rém. lég'èr. plus long-ue que la 4^^(192). Phylloscopus sibilatrLv (p. 151) — P^ rém. bien plus longue que les g^randes sus-alaires ant. 2'' rém. toujours plus courte que la 5M193) ^ 8. Aile couvrant environ 3/5 de la queue, 2« rém. à peu près égale à la 6" (194). Face inf. d'un blanc lustré avec un peu de jaunâtre aux flancs et aux sous-caudales. . . . Phylloscopus boneUii {p. \!jl) — Aile couvrant environ moitié de la queue. Face inf. d'un blanc jaunâtre flammé de jaune 9 9. Première rém. dépassant de 1/3 au plus les grandes sus-alaires ant. 2*^ rém. plus g-rande que la 6' (193). Côtés de la poitrine et flancs lavés de jaune Phylloscopus trorhilus {p. lôO) — l"' rém. dépassant de moitié environ les grandes sus-alaires ant. 2" rém. à peu près égale à la 1^ ('195). Côtés de la poitrine et flancs lavés de brunâtre Phylloscopus rufus (p. 150) iO. Bec nettement arqué (87 p, 55, 196). Tarse plus grand ou égal au médian armé. Queue étagée, tricolore (brune terminée de noir et de blanc) [197]. . il — Bec droit ou sensibl. droit, en général de l(mg. voisine de la moitié de la tête. Queue uni- ou bicolore -/2 a. Bec atteignant près de 2 cent, de long. (87 p. 55). Queue relaliv. FAINE DE FRANCE. OISEArX 141 200 FiGLHKs 196 à 202. — 19G, Cisticola cislicola, tète ; 197, A. grobates galactotes, (jueue ; 19S, Cisticola cisticola, aile; 199, Cisticola cisticola, queue ; 200, Sylvia atri- capilla, tèle ; 201, Acrocephalus ai'undinaceus, tète; 202, Lusciniola melano- pogon, queue. longue (197). Kém. second, beaucoup plus courtes que les pri- maires. Plumage non tacheté . . . Agrobates galactotes (p. 149) — Bec d'un peu plus de 1 cent, de long- (196). Queue courte (199). Rém. second, presque aussi longues que les primaires (198). Face sup. tachetée Cisticola cisticola (p. 158) [2. Tête large, à sommet arrondi (86 p. 55, 200). Ongle du pouce tou- jours plus court que le doigt. Queue le plus souvent à recl. ext. liserées de blanc, non étagée lorsqu'elle est unicolore. Plumage exception, tacheté et alors seulement à la face inf IS — Tête aplatie à front ang-uleux (201). Souvent l'ongle du pouce aussi long que le doigt. Queue à recl. ext. jamais liserées de blanc, toujours étagée. Plumage lorsqu'il est tacheté, de préférence à la face sup 21 L3. Queue plus ou moins arrondie ou subétagée, recouverte par l'aile sur au moins 1/.'}. 3'' rém. la plus longue ou l'une des plus longues [G. Syhia] i4 14"2 FALNE DE FRANCE. OISEAUX — Queue étagée plus longue que l'aile et l'ecouvei'te par elle à peine au delà de la base. 4'" ou 4^ et 5® rém. les plus longues. Bords de paupières rouges ou oranges. [G. Mel/zophihis] 27 i4. Queue peu arrondie, unicolore ib — Queue arrondie ou subétagée, avec du blanc au moins au rect ext. . 16 15. Aile atteignant à peine le milieu de la queue, à f'' rém. dépassant un peu les grandes sus-alaires ant. à 2® rém. entre les 5^ et 6*" en long. Bonnet d'une autre teinte que le reste de la face sup. (85 p. 55) Syhia ati icapilla (p. 145) — Aile couvrant environ 3/5 de la queue, à f" rém. arrivant au plus à la moitié des grandes sus-alaires ant., à 2" rém. presque égale à la 3". Bonnet de la teinte du reste de la face sup Sylvia simples; (p. lii) 16. Pi-em. rém. plus courte que les grandes sus-alaires ant. Aile au- dessus de 6,8 cent, de long., couvrant près de la moitié de la queue. Bonnet jamais noir, gorge jamais rouge brun 17 — V rém. à peu près égale aux grandes sus-alaires ant. Aile de moins de 6,8 cent, de long., couvrant environ 2/5 de la queue. 3 rect. ext. marquées de blanc. Tête sans noir, gorge jamais blanche Sylvia subalpina (p. 147) — l'« rém. nettement plus longue que les grandes sus-alaires ant. Aile couvrant au plus les 2/5 de la queue. Gorge toujours blanche ou blanchâtre 18 11 . Plus de 16 cent, de long. Rem. second, sans bordure brun rouge. Face inf. blanche plus ou moins marquée de croissants transver- saux Syhia nisoria (p. 145) — Moins de 15 cent, de long. Rém. second, bordées de brun rouge. Face inf. non tachetée, à poitrine et flancs teintés .... Syhia communis (p. 146) 18. Deuxième rém. égale à la 5^ Au plus 2 rect. ext. avec [du blanc. Aile ayant entre 6 et 7 cent, de long. Jamais de noir ni de brun à la tête, ni le tour de l'fpil rouge. Rém. second, bordées de gris olivâtre Syhia curruca (p. 146) — 2" rém. au plus égale à la 6''. Presque toujours plus de 2 rect. ext. avec du blanc 19 19. Sensiblement plus de 16 cent, de long. Aile ayant au moins 8 cent. de long Syhia orphea (p. 146) — Sensiblement moins de 16 cent, de long. Aile de moins de 6 cent. 5 de long 20 20. Aile de long, moindre que la queue. 2^ rém. égale à la 7". Rém. second, bordées de gris roussâtre. Dessus de la tète bien plus foncé que les parties sup. voisines. Poitrine blanche ou blan- châtre Syhia melanocephala (p. 147) KALNE PK FRANCE. OlSIiAL.V 113 206 20 9 FiGUHEs 203 à 210. — 203, Acrocephalus schœnobaenus, queue ; 204, Locustella iiaevia, lèlo ; 205, Locustella naevia, queue ; 206, Acrocephalus cirpaceus, aile; 207, Acrocephalus palustris, aile; 208, Aci^ocephalus aquaticiis. Le le ; 209, Acro- cephalus schœnobaenus, tête; 210 Locustella naevia, aile. — Aile plus longue que la queue. '1'- réni. égale à la 6". Rém. second. bordées de roux vif. Dessus de la léte pas plus foncé que les par- ties sup. voisines. Poitrine teintée. . SyWia conspicillata (p. 148) 21. Ongle du pouce plus long que le doigt, celui-ci armé au moins aussi long que le médian armé. 3" ¥ et 5'' rém. égales et les plus longues. Aile couvrant moins du 1/3 de la queue. Dans celle-ci les rect. latér. dépassent les sous-caudales (202) . Luscinidla nielanopogon (p. 157) — Ongle du pouce au plus de la long, du doigt, celui-ci armé moins long que le médian armé. 3" ou 2"^ et 3" rém. les plus longues. Aile couvrant au moins le 1/3 de la queue 22 22. Bec déprimé, plus large que haut à la base, celle-ci avec des soies horizontales (201). Sous-caudales plus courtes que les rect. ext. (203). [G. Acrocephalus] 23 — Bec mince, aussi haut que large à la base, sans soies basales (204). Les sous-caudales plus longes que les rect. ext. (205). Les rect. léger, rayées transvers. [G. Locustella] 28 23. Plumage non tacheté 2^1 — Plumage tacheté 26 144 FALNE DE FRANCE. — OISEArX 24. .Autour (le 'ÏO cent, de long. Aile de plus de 8 cent, de long. . . Acrocephalus arundinaceus (p. 153) — iMoins de 15 cent, de long. Aile atteignant au plus 7 cent de long . 25 25. Preni. réni. presque égale aux grandes sus-alaires ant. 2^ guère plus longue que la 5"^ (206). . . Acrocephalus cirpaceus [p. loA) — l""*" rém. nettement plus courte que les grandes sus-alaires ant. 2^ presque égale à la 3" (207). . . . Acrocephalus palustris (p. 154) 26. Sus-caudales avec des taches allongées. Milieu de la tète avec une bande longit. claire (208) Face inf. tachetée Acrocephn/us aquaticus (p. 155) — Sus-caudales sans taclies. Milieu de la tête rave longit. sans bande claire longit. niédinne (209). Face inl'. peu ou pas tachetée Acrocephalus schœnobœnus (p. 154) 21. Deuxième rém. dépassant la 7''. lîém. second, bordées de roussâtre. Gorge, poitrine et flancs d'un brun variable avec le sexe . Melizophilus undatus (p. 148) — 2'' rém. plus courte que la 7". Rém. second, bordées de gris. Face inf. en grande partie gris clair. . . Melizophilus sardus (p. 149) 28. Aile sub-obtuse (210) à f" rém. à peu près égale aux grandes sus- alaires ant., couvrant environ moitié de la queue. Face sup. tachetée Locustella naevia (p. 155) — Aile sub-aiguë à 1"^° rém. ])lus courte que les grandes Bus-alaires ant. Face sup. non tachetée 29 29. Face sup. brun olive. Devant du cou et haut de la poitrine tachés de brun olive. Sous-caudales olivâtres à bout blanc Locustella fluviatilis (p. 156) — Face sup. brun roux. Devant du cou et poitrine non tachetés ou avec seulement quelques petites taches. Sous-caudales brun rous- sâtre à bout blanchâtre .... Locustella luscinioïdes (p. 156) G. SYLVIA L. ; Fauvette. Bec plus ou moins comprimé en avant, à arcto assez accusée, à mandib. sup. un peu échancrée sur le bout et dépassant léger, l'inf. Tarse un peu plus long que le médian armé. S. simplex Lath, [Syhia hortensis auct., S. borin (Bonn.)]; Fauvette des jardins. I. : 14,5 à 15,5; A : 7,5 à 8,4; Q : 5,6 à 6,2; T : 2 à 2,2 ; B : 1,25 à 1,45. Bec brunâtre, patte gris de plomb, iris brun. — cf 9- Face sup. gris brun olivâtre. Face inf. blanchâtre avec la poitrine et les flancs nuancés de gris roussâtre. Tour de l'œil et faible sourcil post-oculaire blancs ou blan- châtres.- Aile et queue un peu plus foncés que la face sup. à bout des plumes liseré de plus clair. La Ç un peu plus pâle. — J . Face sup. d'un gris brun moins olivâtre. Face inf. plus pâle. lAiM, ni-: 1 liANCiî. — ins;i;Ar\ 115 .Xid en coupe assez grossier, cl h'i^èr. ronstruil iivcc tlt-s IumIk'S sèches cl des crins ; dans un buisson, un arl)uste, des ramées de Lc-yuniineiises, quelquefois dans une touffe d'herbes. — Œufs : 5, parfois 4 ou 6, d'un ovale assez court. Gd : 18 à 23; Pd : 13,5 à IG. Blanc grisâtre ou jaunâtre très tachés de café au lait, de grisâtre, de brunâtre. Dans les petits bois, les bosquets, les haies, les jardins, estivale et de passage, plus ou moins répandue dans toute la France. — Eur{)|)c moins l'extrême N. Sibérie, Perse, en hiver en Afrique. S. atricapilla (L.) : Fauvette à tête noire. J. : 15 à 16 ; A : 7 à 7,8 ; Q : () à 6,5 ; T : 1,9 à 2,1 ; B : 1,2 à 1,5. Bec (85 p. 55, 200) et palte gris brun, iris brun. — cf. Dessus de la tête noir, derrière du cou gris bleu, reste de la face sup. cendré olivâtre. Fac. inf. blanche avec le bas du cou, les cotés de la poitrine, les flancs et les sous-caudales lavés de cendré. Loruni^ joue, côté du cou gris bleu. Aile et queue cendré olivâtre foncé. — Ç. Dessus de la tête roux. Derrière du cou d'un gris moins pur que le cf. la lace sup. plus olivâtre, la face inf. plus lavée de gris olivâtre. — /. Ressend:)lant beaucoup à la Ç, mais les teintes moins pures. Nid ressemblant beaucoup à celui de l'espèce précédente, dans un buisson, un arbuste. — Œufs : 5, parfois 4 ou 6, d'un ovale variable. Gd : 17 à 21,5; Pd : 13 à 13,5. Rosâtres lavés de gris rosé ou vineux, tachés, pointillés, rayés de brun rouge ou bien blanc verdâtre, jaunâtre pâle, gris roussâtre avec des taches assez grandes ou des points gris, brun olivâtre et noirâtres. Dans les bois, les bosquets, les jardins, estivale et de passage, répandue dans presque toute la France. — Europe du 66» latil. \. au N. de l'Afrique, à l'Asie mineure et jusqu'en Perse. S. nisoria (Bechst.) ; Fauvette épervière. L : 16,8 à 18; A : 8,4 à 9 ; Q : 6,8 à 7,3 ; T : 2,3 à 2,5 ; B : 1,5 à 1,8. Bec brun à base inf. jaunâtre, patte brunâtre, iris jaune. — cf 9- Face sup. cendré brunâtre à croupion plus clair, barrée transvers, de brunâti^e surtout à ce dernier. Face inf. blanche ou blanchâtre avec les plumes bordées de brunâtre sauf souvent au bas ven- tre. Aile brunâtre avec les rém. second, et les sus-alaires moins les ant. plus ou moins terminées de blanchâtre. Queue grise, avec les 4 rect. ext. termi- nées de blanc, surtout la plus ext. La 9 un peu plus foncée en dessus, la face inf. lavée de roussâtre à la poitrine et aux flancs et avec les croissants trahs- vers. moins nets. Moins de blanc à la queue. — /. Plumage plus pâle, plus terne moins nettement tacheté. Nid très semblable à celui des espèces précédentes, dans un buisson. — Œufs : 5 à 6, d'un ovale souvent un peu court. Gd : 19,5 à 24 ; Pd ; 14,5 à 17. Blanc jau- nâtre ou grisâtre, pointillés et tachés de roussâtre et d'olivâtre. Dans les bois, les bosquets, de préférence humides et marécageux. Estivale et surtout de passage, peu commune en France. — Europe centrale, de la Baltique à l'Italie et aux Balkans, en hiver jusqu'au N. E. de l'Afrique. 10 146 FAINE D1-: FRANCE. ^ OISKAfX S. orphea Tf.m.m. [Sijh'in ia ruscicola A'ieill.J ; Fauvette mélanocé- phale. L : 13,3 à 14 ; A : 5,7 à 6,3 ; Q : 6.2 à 6,6 ; T : 2 à 2,2 ; B : 1,4 à 1,5. Bec noir à base claire, patte brune, iris châtain. — (^ . Tête noire, reste de la face sup. gris foncé, léger, lavé de roussâtre. Face inf. blanc grisâtre avec les flancs nuancés de brun roussâtre. Paupières rougeâtres. Rém. brunes bordées de roussâtre. Rect. noirâtres, Text. en grande partie blanche, la pénultième et quelquefois l'antépénultième à bout blanc. — 9- Dessus de la tête gris foncé, reste de la face sup. brun roussâtre. Face inf. blanche avec la poitrine et les flancs lavés de roussâtre. Le blanc des rect. moins pur. — J . Ressemblant beaucoup à la Q. Nid analogue à celui des espèces précédentes, à peu de hauteur dans un arbuste ou un arbre. — Œufs ; 4 à 5 d'un ovale court. Gd : 16 à 19 ; Pd : 13 à 14,5. Gris roussâtre ou verdàtre, très tachés et pointillés de fauve et de roux olivâtre. Dans les bosquets, les buissons, les haies du midi de la France où elle est en partie sédentaire. — Région circumméditerranéenne. S. subalpina Temm. ; Fauvette subalpine, Fauvette passerinette. L : 12,2 à 12,8 ; A : 5,8 à 6,2 ; Q : 5,2 à 5,5; T : 2 ; B : 1,1 à 1,2. Bec brun de corne à base jaunâtre, patte brun jaunâtre, iris brun roussâtre. — ç^ . Face sup. et côté de la tête cendré foncé, léger, bleuâtre à la tète, au cou et au croupion. Face inf. d'un roux marron assez foncé, passant au blanchâtre au bas-ventre et aux sous-caudales. Mince moustache blanche séparant le gris de la tête du roux de la face inf. Paupières rougeâtres. Aile et queue brunes, les rém. secondaires et les sus-alaires bordées de grisâtre, la rect. ext. en grande partie blanche, les 2 précédentes à bout blanc. En automne, la face sup. un peu lavée d'olivâtre, la face inf. plus claire. — Ç. Ressemble en plus terne au çf en automne. — J . Peu différent de la 9- Nid assez bien construit mais ressemblant à celui des autres Fauvettes, sur un arbuste, un buisson, à faible hauteur. — Œufs : ^ h, -o d'un ovale un peu court. liH KAiNK 1)1-: l'RANCi:. - iiisr.\r\ (id : i:i ;i 19 : Pd : 12 à i:5.:;. Blanc jaunâtre très pointilléH et tachés de (,n-is bru- nàli'e et de hi'un oIIm-. Dans les l)()S(]nids, It's eiidroils broussailleux, de préférence accidentés. Estivale, de passage, iiuelipiel'uis séileiilaire, dans le S. de la France jusqu'en Savoie, (-Oise. — S. W. {1(> l'Europe, remontant un peu dans le Centre. S. conspicillata Temm. ; Fauvette à lunettes. L : 12 à 12,6; A : 5,3 à 5,9; Q : 5,1 ;i 5,5 ; T : 1,85 à 2 ; 1^ : 1,2 à 1,3. Bec noirâtre à base jaunâtre, patte jaunâtre, iris brun. — ç^ . Dessus de la tète, du cou, joue, cendré bleuâtre, reste de la face sup. cendré roussâtre. Gorj^e blanc grisâtre, le reste de la l'ace inl'. roux vineux avec le ventre plus clair. Lorum et tour de l'œil noirs avec les paupières i)lanches. .Aile noirâtre, les sus-alaires bordées de roux vil'. Queue brun l'oncé, la rect. cxt. avec les 2/3 inf. blancs, les deux précé- dentes à bout ])lanc. Vax autonuie, la face sup. plus j^rise, à plumes bordées de roussâtre, la poitrine et les lianes roux, le ventre blanchâtre. — 9- ^^ teintes plus ternes, la face sup. gris roux, le lorum blanchâtre, la face inf. Isabelle avec la gorg-e et le ventre blancs. — /. Ressend)lant à la 9. mais dessus de la tète comme le reste de la face sup. Nid très semblable à celui des espèces précédentes, sur un arbuste ou à terre. — Œufs ; 4 à 5, ovales. Gd : 15 à 18 ; Pd : 12 à 13,5. Blanc grisâtre, très tachés et pointillés d'olivâtre, surtout autour du gros bout. Dans les bosquets et les broussailles des lieux accidentés, estivale et de passage, çà et là dans le Midi et en Corse. — Pourtour de la Méditerranée. G. MELIZOPHILUS Le.uu ; Pitchou. Bec menu, comprimé dans sa moitié anl., à mandih. su[). échancrée à la pointe. Tarse mince, plus long que le médian armé. M. undatus (Bodd.) [Motacilla provincialis Gmel., Sylvia ferruginea ViEiLL.] ; Pitchou provençal. L : 13,5 ; A : 5,3 à 5,7 ; Q : 6,4 à 7,2 ; T : 1,9 à 2 ; B : 1,25 à 1,35. Bec brun à base jaunâtre, patte et iris jaunâtres. — (j*. Face sup. d'un cendré léger, bleuâtre à la tête et au cou, olivâtre au dos et aux scapulaires. Face inf. i^oux vineux foncé avec quelques taches à la gorge et milieu du ventre blanc brillant. Paupières oranges. Aile noirâtre, les sus- alaires bordées de roussâtre. Queue brune avec la rect. e\t. en partie blanche, la précédente à bout blanc. — 9- 1' ace sup. moins foncée, face inf. roux ferrugineux plus clair, avec plus de taches blanches à la gorge. — /. Ressemble en plus clair à la 9» avec la face inf. plus striée de blanc. Nid ressemblant beaucoup à celui des Fauvettes, dans un buisson, une haie, à peu de distance du sol. — Œufs : W à 4, ovales. Gd : 15 à 17,5 ; Pd : 12 à 14. Gris pâle, blanc grisâtre ou jaunâtre avec un pointillé dense et peu apparent roux, rougeâtre. brun, surtout autour du gros bout. Bosquets, broussailles et landes des lieux accidentés, sédentaire dans le S. de la France et en Corse. — S. 'W. de l'Europe. S, F. M. U. armoriCUS CitErnc uu Pallel : Dillère du type par la teinte KAINE Di: FRANCK UO neltemcul l)riiiiàtro de sa face siip. La l'afc iiif. (Haiil plus Ioikm'c ri plus niaiToii, avec les taches de la ^'Ovg;c moins nelles. — \V. de la l-'iaiice, suiloul la Hrela^^iie. S. E. M. U. dartfOrdienSiS (Latua.m). Face suf.. nelleineul plus biuiie (jue la S. E. précédente. Face inf. i)lus fonci'-e el plus ])iillaule, avec les taches blanches de la gorge peu nettes ou [n-escpu' nulles. Sit;uai(' dans l'W. de la F^-ance, mais peut-être par suite de confusion avec le |)r("c('Mlenl, — S. de l'Angleterre. M. sardusiTi-MM.), S. E. M. s. affinis I'ahhot: l'iulmn eoisc. L: i;{à i:{..'); A : :> h 5,65; Q : fi à 6,5 : T : 1 ,9 à :> ; 15 : 1,1 à 1,15. liée ii..ir;ilrc> l\ hase jaunâtre, patte jaunâtre, iris brun. — cf Face suj). d'un gris ardoise bru- nâtre, ti'ès foncé à la tète, plus vUùv à la uu(|ue el .lu cou. l)e\aut el coté de la face inf. gris, reste blanchâtre lavé de vineux à l'épigastre, avec les sous- caudales gris brunâtre marquées de blanchâtre. Paupières i-ouges. Aile et queue brun noir, la rect. ext. bordée et terminée de blanc, les autres latér. de gris pâle. — 9- ^'''^^'^ "''■ "" P^"*^' P^"*^ brunâtre, face inf. plus claire, les côtés plus brunâtres, le milieu presque blanc. — /. Face sup. gris brun, encore plus brunâtre que la Q, face inf. gris brunâtre pâle, le milieu blanc roussâtre. Rém. second, liserées de brun de rouille. Nid très voisin de celui du précédent. — Œufs : 4 à Ti, ovales. Gd : l(i à 18 ; Pd : 12 à 14. Blanc jaunâtre pointillés de gris el de brun. Dans les mêmes endroits (jue le précédent, en Corse. G. ACROBATES Swains. ; Agrohnte. Bec comprimé dans toute son étendue, presque aussi haut que large à la l)ase, à mandil). sup. à peine échancrée. Tarse plus long que le médian armé. A. galactotes (Temm.) ; Agrobate rubigineux. L : 17 à 17,5; A : 8,3 à 8,95; Q : 7 à 7,5; T : "2,7 à 2,8; B : 1,85 à X.S)':'). Bec brun fie corne à base plus claire (87 p. 55) patte gris brun, iris brun. — cf. Face sup. roux gris vif, plus brun à la tête, plus roux aux sus-caudales. Face inf. Isabelle clair lavé de roux vineux à la poitrine et aux lianes. Sourcil et dessous de l'o'il blanc jaunâtre, séparés par une ligne foncée sur IVeil. Aile "brun assez, clair, les plumes liserées de roux pâle. Queue roux vif, les rect. lat. avec une tache blanche terminale précédée d'une tache noire, ces deux taches inverses en dimensions (197). — 9- Un peu plus petite et de teintes moins vives que le (^ — /. Ressemblant aux ad. mais de teintes plus claires el plus ternes. Nid en coupe, volumineux, assez grossier, construit avec des tiges et des brins d'herbes, doublé de crins, de laine, de duvet végétal. Près du sol dans un buisson, un massif d'Opuntia. — Œufs ; 3 à 5, ovales. Gd : 19,5 à 26 ; Pd : 14 h 18. Blan- châtres, blanc jaunâtre ou grisâtre, tachés et |)oinrdlés de brun jaunâtre, de brun, de rouge brun, d'olivâtre. Accidentel dans le S. de la France. — Pourlour (\o la Médilerranée. accident, jusqu'en Angleterre. 150 faim; I)K FRANCE. OISEAIX S. E. A. g. SyriaCB. IIemph. DilYère du type par sa première réni. plus courte dépassant à peine les grandes sus-alaires ant., sa face sup. gris brun rougeâtrc avec le croupion brun roux comme les sus-caudales. Face inf. nuancée de gris brun. Hect. médianes lavées de roux et noir des rect. lat. plus développé. Signalé comme accidentel dans la région de Nice. — Pourtour E. de la Méditerranée. G. PHYLLOSCOPUS Bon: ; Pouillot. Bec comprimé dans la partie ant., à arête assez accusée, à mandib. sup. faiblement échancrée vers le bout avec les fosses nasales grandes. Tarse souvent de près d'1/3 plus long que le médian armé. Aile subobtuse, avec en général .3 ou 4 rém. prim. échancrées au bord ext. p. rufus Bechst. \Sylvia collyhita Vieill.J ; Pouillot véloce. i. : 11 ,7 à 1"2,."> ; A : 5,5 à 6,2 ; Q : 4,6 à 5,5 : T : 1,8 à 2,1 ; B : 1,1 à 1,2. Bec brun à base jaunâtre, patte et iris bruns. — cf 9- ^'^^^ ^up. gris brun olivâtre un peu plus clair au croupion. Face inf. blanc jaunâtre sale avec quelques taches allongées plus jaunes et côté de la poitrine et flancs lavés de brunâtre. In sourcil jaunâtre au dessus d'une ligne brunâtre sur l'œil. Joue et coté du cou gris brun un peu jaunâtre. Aile (195) et queue brunâtres, la plupart des plumes bordées de gris olivâtre. — ./. Plus olivâtre à la face sup., la face inf. blanc sale, lavée de gris à la gorge et à la poitrine, de jaunâtre au ventre. Nid sphérique à ouvertuie latérale, d'herbes .sèches et de mousse, doublé de plumes et de poils, à terre ou près de terre, entre des racines ou sous une souclie. - Œufs : ;) à 6, (piehjuefois 7, d'un ovale un peu variable. Gd : 14 à 17,5 ; Pd : Il à 13,5. Blancs, pointillés et tachés de gris, de brun, de brun rouge. Dans les bois, les bosquets, estival, de passage et quelquefois hivernal, assez répandu dans toute la France. — W. et partie du Centre de l'Europe, en hiver, dans le N. W. de l'Afrique. P. trochilus i L.) \Sijlvia fhnnroslris Vieill., A\ tumarixis GresponI ; Poiiillol lilis. L : 12,1 à 12,6 ; A : 6,2 â 7,1 ; Q : 5,3 à 6,7 ; T : 1,8 â 2 ; B : 1,1 ;i 1,2. Bec brun â base jaunâtre, patte brun jaunâtre, iris brun. — cf Ç- Face sup. cendré olivâtre assez foncé, un peu plus clair au croupion. Gorge et ventre d'un blanc .plus ou moins pur, le devant du cou, la poitrine, les flancs et les sous-caudales jaunâtres tachés de jaune. Aile (193) et queue brunâtres, les rém. priui. et les rect. léger, liserées de grisâtre, les dernières rém. second, et les sus-alaires liserées de gris olivâtre et de blanchâtre. En automne, face sup. plus olive, la face inf. nettement plus jaune ainsi que le sourcil. — /. D'un gris brun â peine olivâtre ;i la face sup., d'un blanc sale bien taché de jaune â la face inf. Nid ressundjlant beaucoup à celui de l'espèce précédente, ii terre dans la mousse ou les feuilles ou tout près de terre dans un épais buisson. — Œufs : 5 et jusqu'à 8, d'un ovale un peu court. Gd : 13,5 à 17.5 ; Pd 11 à 12,5. Blancs avec des points et des taches peu nombreux gris ou brun rouge, souvent en cou- ronne autour du gros bout. FAINE DE FRANCE. OISEAUX 151 Dans les bois, les bosquets, estival, de passage, quelcjuelois sédentaire dans le S., assez répandu dans presque toute la France. — Europe, du cercle arctique à la Méditerranée, en hiver jusqu'en Afrique. S. E. P. t. eversmanni Bonap. Aile plus longue que le type (6,4 à 7,2), la face sup. plus grise, surtout au printemps. Accidentel dans l'E. de la France (Ingram, 1913). — N. E. de la Russie, Sibérie, l'hiver en Europe jusqu'en Angle- terre. P. bonellii Vieill. {St/h'ia na/d^eri Tvmm.\ ; Pouillol de lioiiclli. I. : 11,5 ;'t 12,1 ; A : 5,7 à 6,7 ; Q : 4,7 à 'h'2 ; T : 1,8 à 1.9 ; IJ : 1,(»5 h 1,1. lîcchni- iiàlre plus clair à la base, palle hruiiàlre, iris brun. — cf 9- ''^""^ ^^'P- cendré olivâtre assez clair, avec le croupion plus jaunâtre. Face inf. blanc brillant léger, lavé de jaunâtre aux lianes el aux sous-caudales. In petit sourcil blanchàti-e. Joue et côté du cou jaunâtres un peu lavé de grisâtre. .\ile (194) et queue brunâtres, les plumes liserées d'olivâtre et de grisâtre. — /. L'n peu plus pâle et plus terne que les ad. A7ri ressemblant à celui des Pouillots précédents, maisconslruil surtout avecdes feuilles, des herbes sèches et doublé de crins ; à terre dans une anfractuosité. — Œufs: 5 à 6 d'un ovale court. Gd : 14 à 16 ; Pd : 11 à 12,5. Blancs ou blanchâtres 1res tachés et pointillés de gris et de brun, souvent surtout vers le gros bout. Bois et bosquets, surtout des régions montagneuses, estival et de passage dans la plus grande partie de la France. — Centre et S. de l'Europe, descendant l'hiver en Afrique. P. sibilatrix (Bech.st.) ; Pouillol silileur. L : 12,2 à 12,7 ; A : 7,25 à 7,85 ; Q : 4,9 à 5,2 ; T : 1,8 à 1,9 ; lî : 1,1 à 1,2. Bec brunâtre à base jau- nâtre, patte brun jaunâtre, iris brun. — cT 9- ^'^^^ ^"P- 'verdâtre plus ou moins nuancé de gris, le croupion et les sus-caudales plus pâles. Haut de la lace inf. jaune soufre, bas de la poitrine, abdomen et sous-caudales blancs nuancé de jaune aux jambes el aulour de l'anus. Un sourcil jaune au dessus d'une raie brune du bec sur l'œil et la joue. Aile (192) et queue brunes, les plumes liserées de vert olive, de gris el de blanc verdâtre. /. Hessemblant en plus terne et plus pâle aux ad. ;V/V/ consliuit et situé connue celui des espèces précédentes, de préférence dans un bois humide, Muprès de l'eau. — Œ'j//:« ; o à 7 d'un ovale assez court, (id : 14,1) à 18,;i ; Pd : 11,5 à 13,5. Blancs, pointillés et tachés suitout autoui- du gros bout, de gris, gris lilas ou brun. Dans les bois, surtout les futaies, cslixal onde passage dans la plus gi-aude partie de la P'rance. — Europe moyenne, gagnant l'Afrique eu hiver. P. humei Brooks, S. E. P. h. prœmium Matu. el Ir. [Reguloïdea supffciliosus (iMEE. ] ; Pouillot à grands sourcils. L : 10 à 1 1 ,6 ; A : 5, 1 à 6 ; Q : ;i,7 à 4 ; T : 1,8. B : 0,9. Bec brun à base jaunâtre, patte brun verdâtre pâle, iris brun foncé. — cf 9- l' l'oi'l- ^'^^'^ jaune foncé, reste de la face sup. vert 152 FAUNE DE FRANCE. OISEAIX olivâtre, avec sur le dessus de la lête, une bande médiane longit. jaunâtre, et le croupion plus clair. Face inf. blanc jaunâtre, avec les flancs verdâtres. Un large sourcil jaune verdàtre, surmontant une ligne brun verdàtre du bec au travers de l'œil à la joue. Rém. brunes, bordées de vert jaunâtre, les grandes et moyennes sus-alaires terminées de blanc jaunâtre formant une double bande. Rect. brunes. La ^ un peu plus petite et à teintes moins vives. — ./. Face sup. brunâlre foncé, face inf. blanchâtre. Nid coinnie celui des autres Pouillots, doublé de poils de Rennes et de Che- vreuils. — Œufs : 4 à '■), ovales. Gd : 15,5 à 16 ; Pd : 11,5 à 12. Blancs tachés de rouge brun, surtout autour du gros bout. Capturé près de Nice (Arrigoni, 1902). — Sibérie, descend l'hiver dans le S. de l'Asie. Accidentel en Europe jusqu'en Angleterre. G. HYPOLAIS Brehm ; Hypolaïs. Bec comprimé en avant, à arête peu saillante, à niandib. sup. peu échancrée. vers le bout. Tarse souvent de près d'un cpiart plus long que le médian armé Aile subobtuse à 2 ou 3 rém. prim. échancrées au bord ext.. H. icterina (Vieill.) ; Hypolaïs ictérine. L : 13,7 à 15 ; A : 7,5 à 8,*i ; Q : 5,6 à 5,9 ; T : 2,1 à 2,2 ; B : 1,6 à 1,75. Bec brun à base jaunâtre, patte et iris bruns. — çf Ç). Face sup. cendré olivâtre avec le croupion un peu plus verdàtre. Face inf. jaune soufre lavée de gris olivâtre à la poitrine et aux lianes. Léger sourcil et lorum jaunâtres, côté de la tête et du cou gris oli- vâtre marqué de jaunâtre. Aile (190) et queue brunes, les plumes de l'aile liserées de gris jaunâtre ou verdàtre, les rect. de grisâtre. — J. Face sup. cendré brunâtre faiblement marqué d'olivâtre, face inf. gris blanchâtre léger, lavé de jaunâtre. Plumes de l'aile bordées de gris roussâtre. Nid en coupe assez profonde et bien construit d'herbes et de tiges sèches, de crins, de toiles d'Araignées, à peu de hauteur dans les petites branches d'un ail)usle. — Œufs ; 4 à 5, ovales. Gd : 17 h 20,5 ; Pd : 12,5 à 14. Rosâtres ou rose lilacé, un peu tachés de brun noir et de noir. Dans les bosquets, les jardins, estivale, de passage, [)lus ou moins répandue sauf dans l'W. — Europe moins l'extrême W., du cercle arctique à la Méditerra- née et à l'Oural, descend l'hiver en Afrique. H. polyglotta i\'n:n,i..) ; Hypolaïs polyglollc. L : 12,3 à 13,3: \ : 6,4 à 7 '> Q : 5,2 à 5. 7 ; T : 2 à 2,1 ; B : 1,1 à 1,2. liée brun à base jaunâtre, patte brunâtre, iris bi-uu. — cf $• Face sup. gris olivâtre plus ou moins nuancé de brun roussâtre. Face inf. jaune pâle léger, grisâtre aux flancs. Sourcil et lorum jaune pâle, joue et coté du cou variés de gris olivâtre et de jaunâti'e. Aile (191) et queue brunes, les rém. et les sus-alaires bordées de grisâtre, les rect. de gris verdàtre. — ,/. Face sup. cendré roussâtre, face inf. blan- châtre lavée de jaunâtre. Pennes bordées de cendré roussâtic. FAINE DE FRANCE. OISEAIX \')3 Nul rt'ssemijlaiit beaucoup à celui de I espèce préecHleiile. — Œufs : 4 à il, ovales. G(i : \(]J) à 19 ; Pd : 12 à 14. Hose lilacé i)oinLillés et tachés de brun noir et de noir. Même liahilat (juc Tespèce précédente, dans le S. l't le (ienlre de la Fiance, accident, dans le N. — S. W, de rKui()|ie, rcnnonlant un peu dans le Gentfe, \. W. de r.MVicpie. H.pallida IIempr. et Eur., S. H. Hp.opacaC.\B. ; Ilypolaïs paie. L : l-i,i à 12,8; A : 6,6 à 7,1 ; g : 5,2 à 6 ; T : 2 à 2,3; B : l,b à 1,7. Bec brun à base oraiij^ée, patte et iris bruns. — cf 9- l'^'ce sup. gris brunâtre léger, oli- vâtre ou roussâtre, avec le croupion plus clair. Face inf. blanchâtre, léger, lavée de jaunâtre avec les cotés de la [xiilrine et les lianes iniancés de gris lîrunâtre. Sourcil blanchâtre. Aile et queue brun clair, la rcct. cxl. liserée de gris blanchâtre. — J. Ressemble en plus terne aux ad. Nid comme les deux espèces précédentes, génér. sur un Olivier. — Œufs : 4 à a, ovales. Gd : 17 à 20 ; Pd : 12,5 à 14. Roses ou lilas, pointillés et tachés de brun rouge et de noir. Très accident, dans le S. de la France. — Espagne, N. W. de l'Africpie, des- cendant l'hiver dans FW de F.Vi'ricjue (1). G. ACROCEPHALUS Xaim. ; RomsevoUe. Bec plus ou moins comprimé en avant, à arête assez saillante, à luandib. sup. léger, convexe et un peu échancrée vers le l)out. Tarse un peu plus long que le médian armé. Aile subobtuse. A. arundinaceus (L.) [Sylvin lurdoïdes Meverj ; Rousserolle turdoïde. L : 19,5 à 20 ; A ; 8,8 à 10 ; Q : 7,2 à 8,2 ; T : 2,8 à 3 ; B : 2,2 à 2,5. Bec brun à base jaunâtre (201), patte brunâtre, iris noisette. — cf 9- ^'^'^^ ^^P- brun fauve plus ou moins nuancé d'olivâtre et de roussâtre, la tète plus fon- cée, le croupion plus clair. Face inf. blanchâtre ou un peu jaunâtre ou gri- sâtre à la gorge, un peu roussâtre à la poitrine et aux flancs, avec quelques stries brunâtres à la gorge et au cou. Un léger sourcil et tour de l'œil blanc jaunâtre, loruni brun, joue gris roussâtre et brunâtre. Aile et queue brunes ou brun roux plus foncé que la face sup., les pennes un peu liserées de gris ou de roussâtre. La 9 "ii \>^^^ pl^^^ petite. — J. Plus roux, les plumes étant bordées de clair. Nid cylindrique, ouvert, en coupe profonde, bien construit eu tiges et feuilles dherbes sèches, feuilles de roseaux, solidement attaché à 4 ou 5 roseaux voisins à i m. de hauteur en moyenne. — Œufs : 4 à ;>, (pielquefois 6, d'un ovale plus ou (1) Hypolaïs olivetorum (Stiiekl.). L : 15.2. Face sup. gri.s brunâtre. Face inf. blanche avec les côtés de la poitrine et les lianes lavés de gris brun. Rect. bnni noir les exl. liserées et terminées de blanchâtre, les 2 ou 3 précédentes un peu Iciininées de celle teinte. S. E. de l'Europe, Asie mineure. TuiNeslan, l'erse. — Signalée coinine ren- contrée près de Nice (Arrigom 1902). 154 FAINE DE FRANCE. moins allongé. Gd : 21 à 25 ; Pd : 15,5 à 17,5. Blanchâtres, plus fréquemment ver- dâtres, bleuâtres, pointillés de gris et tachés d'olivâtre, de brun, de violet, de noirâtre souvent surtout vers le gros bout. Dans les massifs de roseaux, estivale et de passage, répandue dans toute la F'rance. — Centre et S. do l'Europe, N. W. de l'Afrique. A. cirpaceus Hermann [Syh'id strepera Vieill., S. a f finis Hardy]; Rous- serolle elTarvalte. L : 13 à 13,7 ; A : 6,4 à 7,1 ; Q : 5,5 à 6; T : 2,2 à 2,4; B : 1,7 à 1,8. Bec brun à base jaunâtre, patte brunâtre, iris brun rougeâtre. — Cf 9- t'ice sup. brun roussàlre plus ou moins olivâtre avec le croupion plus clair. Gorge et devant du cou blancs, reste de la face inf. blanc roussà- tre, la poitrine et les flancs plus foncés. Léger sourcil blanc roussâlx'e. Joue et côté du cou gris roussâtre. Aile (206) et queue d'un brun plus foncé que la face sup., les plumes liserées de roussâtre ou d'olivâtre. La 9 un peu plus petite. — /. Plus roux dans l'ensemble. Nid semblable à celui de l'espèce précédente mais de taille moindre et dans une situation analogue, ou bien beaucoup moins haut, hémisphérique, dans un arbuste plus ou moins éloigné de l'eau (Calatnoherpe avhorea Cretté, 1884). — Œufs : 4 à 5 d'un ovale un peu court. Gd : 10,5 à 21,5 ; Pd : 12,5 à 14,5, grisâtres, blanc verdâtre, verdàtres, bleuâtres, pointillés et tachés d'olivâtre, de brun noir, de noirâtre. Dans les massifs de roseaux, parfois dans les bosquets et les jardins, estivale et répandue dans toute la France. — Europe depuis le 58° latit. N., N. de l'Afri- que, en hiver dans l'Afrique centrale. A. palustris (Bechst.) [Calanwhe/-pe prafe/isis Jalbert, C. obscuroce- phala DiBois] ; Roussei'otte verderolle. L : 13,5 à 14 ; A : 6,5 à 7 ; Q : 5,2 à 5,6; T : 2,2 à 2,3; B : 1,5 à 1,7. Bec brun noirâtre à base jaunâtre, patte brun jaunâtre un peu verdâtre, iris gris brun. — cf Ç. Face sup. gris brun olivâtre léger, nuancé de verdâtre et plus clair au croupion. Face inf. blanc jaunâtre, le milieu de la gorge étant blanc, les côtés de la poitrine et surtout les flancs nuancés de gris brunâtre. Léger sourcil jaunâtre. Joue et côté du cou gris brun clair. Aile (207) et queue brunes, les plumes liserées de gris olivâtre. — /. Face sup. plus verdâtre, face inf. blanc roussâtre. Nid ressemblant à celui de la précédente espèce, près de terre dans une oseraie, un buisson, paifois dans une culture (seigle, chenevière), ou des hautes herbes. — Œufs : 4 â 5 d'un ovale un peu allongé. Gd : 18 à 20; Pd : 13 à 14,5. Blanchâ- tres, plus souvent gris bleu ou bleuâtres tachés de gris, de brun olivâtre, de noir. Dans les cultures, les oseraies, les buissons et broussailles des endroits humides, estivale et de passage, plus ou moins répandue dans presque toute la France. — Europe depuis la Baltique, N. W. de l'Afrique, descendant l'hiver très bas en Afrique. A. schœnobaenus (L.) [Sylvia pk/a^/nilis Bechst.J ; Roussei-olle des _j..ncs, IMirag.nile des joncs. L : 12,5 à 13 ; A : 6, i à 7 ; Q : 5,1 à 5,6 ; T : 2 FAUNE DE FRANCE. OISEAIX 155 à '2,'2 ; B : 1,45 à l,(i. I>ec bnui h \)asv plus claire, palle et ii'is hrunàlres. — • (j^ 9. Face sup. gris brun roussàlre rayé loiigit. de noirâtre à la lèle (209', taché de la même teinte sur le dos, le croupion presque unicolore. l-'ace inf. roussàtre clair, presque blanc à la gorge. Un sourcil blanc jaunâtre. Joue et côté du cou gris roussàtre. Aile et queue brunes, les réni. second, les sus- alaires et les rect. bordées de gris roussàtre. — J. Ressemblant aux ad. avec souvent les côtés de la poitrine maculés de brunâtre. .\W en coupe, assez grossier, bâti avec des herbes sèches, des débris de feuilles s roseaux, les broussailles du boid de l'eau, estivale, de passaj^e, assez répandue dans presque toute la France. — Europe du 70'^ latit. N, à la région méditerranéenne, Sibérie, Turkestau, en hiver dans le X. île l'Africpie, l'Asie mineure. A. aquaticus (Gmel.) \Si/U>ia juiludicola \'ieill. j ; Rousscrolle aquatique. Phragmitc aquatique. L : ['l,:) à 13,3 ; A : ti à (i,() ; Q : i,8 à 5,1 : T : 1,95 à -lA ; B: l,"2à 1,4. Bec brun à base jaunâtre, patte jaunâtre, iris noisette. — Cf 9- l**^^^"^'!^ l\ 18 ; Pd : 12,5 à 14. Blanc roussâtre, grisâtre ou rosé, ponctués el tachés de brun roux, de brun rouge un peu plus densémenl vers le gros bout. Dans les taillis, les buissons, les landes, estivale et de passage dans une grande partie de la France. — Centre et S. de l'Europe, en hiver dans le N. de l'Afrique. L. luscinioïdes (Savi) ; Locustelle luscinioïde. L : 12 à 13,5 ; A : 6,5 à 7,2 : Q : 5,8 à 6,1 ; T : 2,1 à 2,2 ; B : 1,5 à 1,7. Bec brun noir à base jau- nâtre, patte brunâtre, iris châtain. — cf 9- l'ace sup. châtain brunâtre, avec les sus-caudales plus vives. F'ace inf. blanchâtre, lavée de roussâtre à la gorge qui est finement striée de brunâtre, de brun roussâtre au côté du cou, à la poitrine, aux flancs et aux sous-caudales, ces dernières terminées de grisâtre. Joue et région parotique blanc roussâtre, rém. el rect. brun châtain, les premières boi'dées de clair, les secondes léger, rayées transvers. — ./. De teintes plus ternes et plus foncées. Nid ressemblant à celui de l'espèce précédente, à peu de hauteur au-dessus de l'eau, dans un massif de roseaux, plus rarement dans une broussaille ou une touffe d'herbes. — Œufs ; 4 à 5 ovales. Gd : 18 à 21,5 ; Pd : 14 à 15. Blancs ou grisâtres, fortement ponctués et tachés de gris olivâtre, de brun olive, de brun noir. Dans les marais, de préférence parmi les l'oscaux, estivale et de passage dans le S. et le Centre de la France. — S. et partie du Centre de l'Europe, pourtour de la Méditerranée, en hiver jusqu'au Centre de l'Afrique. L. fliiviatilis \\'o\.v ; Locustelle lluviatile. L : 14,5 à 15,3; A : 7 à 7,9 ; Q : 5,4 à 6,4 : T : 2 à 2,2 ; B : 1,4 \\ 1,6. Bec brunâtre, patte brun rougeâtre, ii'is brun. — cf 9- F''fc ^^l'p- '^i'"^'" olivâtre. Gorge et ventre blanchâtres, poitrine, flancs et sous-caudales lavés de gris brun léger, olivâtre, la gorge,. le cou et les flancs un peu mouchetés de gris brun, les sous-caudales ter- minées de blanc. Un faible sourcil jaunâtre, la joue variée de gris jaunâtre et de brun. Les pennes d'un brun olivâtre un peu plus foncé que la face sup., les rect. un peu rayées transvers. La 9 '"' pt^i' V^^^ i)elite. — /. Ensemble plus foncé, plus brun, plus terne. Nid comme celui de l'csijèce précédente. — Œuf'x : 4 à 5 ovales, (id : 18 à 22 ; FAfM- DE FRANCK. l.)7 Pd : 14 à 16,5. Blanc g-risàlre ou rouss;'iliv, poinlillés i-l laclu-s de f^tis cL de \nm\. Signalée comme très accidentelle dniis TE. de la France. — H. et partie du Centre de l'Europe, Asie mineure, en hiver juscpu' dans l'AlVicpu' centrale. G. LUSGINIOLA Ghav ; Lmciniole. Bec effilé, très comprimé jus(iu'à la base, à mandib. sup. à arête vive, échan- crée vers l'extrémité, à narines allongées. Aile courte, surobtuse. Rect. larges à extrémité arrondie. L. melanopogon (^Temm.) ; Lusciniole à moustaches noii-es, Amnicole à moustaches n. ; Bouscmle. Bec assez comprimé, à mandib. sup. léger, convexe, peu échancrée vers l'extrémité, à narines allongées, étroites. Tarse à scutelles peu nettes, nettement plus long que le médian armé. Aile courte, surobtuse. Rect. à extrémité large, arrondie. C. cetti (M ARM.) [Sylvia sericea Temm.] ; Bouscarle cetti. L : 13 à 14 ; A : 5, i à 6,5 ; Q : 6 à 6,5 ; T : 2 à 2,2 ; B : 1,4 à 1,5. Bec noirâtre à base jaunâtre, patte brun clair, iris brun. — cf 9- ^^^^ sup. brun marron sombre. Face inf. blanche, la poitrine jaunâtre, les flancs, les jambes et les sous-caudales brun roux, ces dernièi-es à bout blanc. Sourcil blanchâtre. Paupières blanches, l'œil barré de noir. Aile brune à plumes liserées de marron. Rect. brunes léger, bordées de marron et faiblement rayées transAcrs. La 9 lui peu plus petite et de teintes plus ternes. — /. Plus terne et plus brun. Nid en coupe, assez bien construit avec des herbes et des feuilles sèches, près du sol, dans des herbes aquatiques ou des broussailles. — Œufs : 4 à 5, ovales» Gd : 17,5 à 19,5 ; Pd : 13 à 14,5. Gris rouge, brun rouge ou brique, sans taches. 158 FAUNE DK FRANCK. OISEAl'X Au bord de l'eau, dans les roseaux, les broussailles, les grandes herbes, sédentaire ou un peu erratique, dans le S. de la France, la Corse. — S. de l'Eu- rope, Asie mineure, Palestine. G. CISTICOLA Kai p : Cisticole. Bec très comprimé en avant, à mandib. sup. recourbée dans presque toute sa Ion».;., non ('chancrée vers lextin'initc' et très pointue, à narines oblong-ues et L;r;in(lcs. Tarse de la long, du uiédiiui jiiiik'. Aili- couile, très arrondie, sui'obluse. C. cisticola [TEMyi.) \Cist/cola fnhœnicola Bonap.] ; Cisticole ordinaire. L : 10,5 à 11, -2 ; A : 4,6 à 5, 2 ; Q : 3,6 à 4 ; T : 1 ,6 à 1,8 ; B : 1 à 1,2. Bec brun à base claire (496), patte brunâtre pâle, iris brun. — cf 9- F^ce sup. d'un roux plus ou moins grisâtre, le croupion plus roux, avec le centre de. plumes brun noir, celles du croupion l'étant peu ou pas. Face inf. blanchâtre, la poitrine, les flancs et les sous-caudales d'un roussâtre lavé de jaune. Aile (198) brune à plumes bordées de i^oussâtre, rect. (199) brunes bordées de roussâtre, les lalér. terminées de blanchâtre avec une tache subterminale noirâtre. La 9 p'"'^ petite et plus tachée à la l'ace sup. — J . Plumage plus terne. Xid ellipsoïde ou fusiforme avec une ouverture latéro-supérieure, artistement construit avec des fins brins d'herbes sèches et surtout des matières cotonneuses et soyeuses (duvet végétal, laine, fils d'Araignées), solidement fixé à quelques décimètres de hauteur à des feuilles et des tiges de Carex, de Joncs, de hautes herbes. — Œufs .• 4 à 6, d'un ovale un peu allongé. Gd : 14 à 17 ; Pd : 10 à 13. Très variables comme couleur : blancs, bleuâtres, rosés, unicolores ou tachés de gris rose, de brun vineux, de brun noir. Dans les prairies humides, les marais, des départements bordant la Méiliter- ranée. — S. de l'Europe, Asie mineure. Egypte. F. TURDIDAE Oiseaux de dimensions assez variables, jauuiis de grande taille. Bec quasi-choil, plus ou moins comprimé, avec quelques poils à la base, à mandib. sup. un peu courbée et le plus souvent léger, échancrée vers la pointe. Narines basâtes, ovales, en général en partie operculées. Doigt ext. un peu soudé au médian à la base. Ongle du pouce le plus souvent plus court que le doigt. Aile variable, à 10 rém. prim., la première petite, les second, non échancrées à l'extrémité. Queue jamais fourchue ni étagée, normal, à 12 rect. Sexes souvent dilTérents, jeunes toujours différents des adultes et à plumage tacheté. JSid variable, souvent l)ien bâti. Œttfs noiiual. ovalaires et au nondjre de 4 à fl, unicolores ou tachetés. Régime insectivore, vermivore, assez souvent aussi baccivore. Oiseaux rare- FAINE DE FRANCE. OISEALX 1.")^) ment sociables, le plus souveiil iiii<.;ral(Miis, arboricoles ou plus ou moins terrestres. Chant varié, souvent bien développé et harmonieux. TABLEAUX DES ESPECES i. Kect. lai. avec une grande partie basale blanche, noires ou brun i'oncé dans la partie distale, recouvertes sur au moins les ',i ô par l'aile. Pattes noires ou noirâtres. Moins de 20 cent, de long. . 2 — Rect. lat. sans partie blanche basale visible G 2. Aile de moins de 8 cent, de long. Croupion et sus-caudales sans blanc. Face sup. bien tachetée. Bec subconique en avant . Pratincola rubetra (p. 17.'i — Aile ayant sensibl. plus de 8 cent, de long. Au moins partie du croupion et sus-caudales blanches. Face sup. non tachetée chez l'adulte. Bec comprimé en avant (211) [G. Saxicola] 3 3. Première rém. dépassant très sensibl. les grandes sus-alaires ant. Tarse à peine plus long que le médian armé. La plus grande pax'tie du plumage noii^e ou brun noir. . Saxicola leucuva (p. 176) — Première rém. dépassant très peu ou pas les grandes sus-alaires ant. Tarse nettement plus long que le médian armé. La plus grande partie du plumage de couleur claire 'i k. Deuxième rém. plus grande que la 5'^. Tarse de près de 1/3 plus long que le médian armé. Dos gris cendré ou gris roussâtre. Sour- cil blanc ou blanchâtre net Saxicola œnanthe\^. 174) — Deuxième rém. plus courte que la 5". Tarse d'environ 1/5 plus long que le médian armé. Dos roussâtre clairon roux sale. Sour- cil faible ou nul ô 5. Gorge noire ou noirâtre (212) .... Saxicola hispanica (p. 175) — Gorge blanche ou blanchâtre (213). . . Saxicola stapazina (p. \16] 0. Rect. lat. avec une grande partie basale rousse, noirâtres dans la partie distale. Bec assez acuminé, un peu bombé entre les nari- nes (214). 1''° rém. dépassant sensibl. les grandes sus-alaires ant. Moins de 16 cent, de long Cyanecula suecica [p. \10) — Rect. lat. unicolores ou quelquefois liserées ou tachées à l'extré- mité, mais jamais de deux teintes nettement séparées transvers. . 7 7. Au max. 16 cent, de long. Bec à peu près moitié de la tète en long. (78 p. 53). f" rém. dépassant nettement les grandes sus- alaires ant ^ — Plus de 16 cent, de long. Bec de long, nettement sup. à la moitié de la tête (62 p. 51). T" rém. plus courte que les grandes sus- alaires ant., exception, un peu plus longue Il Ui() 1 AiMc i)i: iKANCi;. oiseaux s. Aile de moins de 7 cent, de long-. Face sup. plus ou moins tache- tée chez Tad. Queue unicolore. . . Pratinrola riihicoln (p. 174) — Aile de plus de 7 cent, de lonj;-. Face sup. non lachelée chez l'ad. Jamais de blanc au croupion 9 .''. Queue unicolore, brun olive comme la face sup. Haut de la face inf. et exti'émité des grandes sus-alaires second, roux \if chez l'ad. Tarse quasi-bolté (215). . . . Erylhacus inbeculn (p. 171) — Piect. médianes nettement plus foncées que les lat. qui sont rousses comme les sus-caudales. Haut de la face inf. jamais roux vif. Grandes sus-alaires second, unicolores. [G. P/icr/i/cH/zi.v] . . 10 m. heuxième rém. à ])eu près égale à la fi*'. 5" plus courte que la 4''. Face inf. toujours en partie rousse ou rousscâtre Phœnicu/iis pha'nicuiiis p. 11'2 — Deuxième rém. à peu près ég^ale à la 7^. 5® à peu près égale à la 4®. Face inf. peu ou ])as roussâtre, en partie plus ou moins noire ou grise Phœniruriis ochruius 'p. 172) il. Moins de 20 cent de long. Face sup. et queue unicolores et d'un brun variable. Plumage non ou faiblement tacheté. Doigts lat. égaux. Tarse habituell. sensibl. plus long que le médian armé . . i'2 — Presque toujours sensibl. plus de 20 cent, de long. Tarse général. à peine plus long que le médian armé i't ['2. Troisième rém. la plus longue. 2*^ au moins égale à la 5''. Gorge et devant du cou blanchailles. [G, Luscinia] 13 — Troisième et 4" rém. égales et les plus longues. 2*^ plus courte que la 6*^. F'' un peu |)lus longue que les grandes sus-alaires ant. CnlUope calliope (p. 170) i'.>. Première rém. dépassant un peu les grandes sus-alaires ant. (216). 2" presque égale ci la 5^. Tarse nettement plus long que le médian armé. Poitrine à peine plus foncée que le reste de la face inf. Luscinia megarhyncha (p. 169l — Première rém. beaucoup plus petite que les grandes sus-alaires ant. (217), 2" à peu près égale à la 4''. Tarse à peine plus long que le médian armé. Poitrine nettement plus foncée que le reste de la face inf Luscinia luscinia (p. 169) l'i. Queue sensibl. plus longue que le 1/3 de la long, totale, général, couverte sur environ moitié ])ar l'aile. Bec nettement comprimé, à maxille un peu échancrée à la pointe (62 p. 51, 218). Rect. an- guleuses à l'extrémité (2191. Tarse à peu près égal au médian armé [G. Turdus] 15 — Queue s'éloignant peu du 13 de la long, totale, recouverte sur plus de moitié par l'aile. Bec peu comprimé, h maxille non échancrée à la pointe (220). Tarse nettement plus long que le médian armé [G. Monticola\ '2G KALNE DE FRANCE. UISEAl X Mil itKs 211 à 220. — :!ll, Saxiroln aeiuuitlie, tèle ; 212, Saxicola hixjmnica, Irtc ; 213, SnjL'icola slapazinn am-ila, lôlo; 214, Cynnccula suecica cf, Irtc; 21'i. Enjthacus ruheculn, patio; 210, Luscinùi njer/ar/njnrlio, aile; 217, Ltiscin/a /iis- riiiia, aile; 218, Tinv/iis rniisirus. Lèlc; 2UI, id., l'ecl. ; 220, Mnnlirola sainti- lis cf, tèlo. ... lo. Plumage Irès foncé clans l'ensemble (noir, à fond noir, ou en grande partie brun noir). Milieu du venli'c jamais blanc ])iir. Pas de sourcil net. Recl. unicolores W, -i- Plumage exception, très foncé. (Dans ce cas, recl. marquées de blanc et sourcil clair.) Au moins milieu du ventre et partie des sous-caudales blancs 1~ jl'i. Sixième rém rétrécie au bord cxt., un peu plus longue tpie \ Jamais de hausse-col clair. Plumes de la l'ace inf. non prim, 1H2 lAiM m: 1 ivwci:. - 'i. Dos cl scapiilaiiTs de teinte nettement diU'érente du reste de la lace sup. Patte noire ou noirâtre. Sous-alaires blanches. . . . Tnidas piloris i p. 167) — l'^ace sup. unicolore ou quasi-unicoloi-e. Italie brun clair. . . . 2^') lAlNi: Di: IHANCi;. olSI-VI \ I (■).•{ ?.3. Snisibl. plus (le •J.') cent, dv \isvi{'o/-ufi i\}. \{)i)) — Seiisii)!. moins de '25 cent, de lon^. Soiis-alaires jaune roussàlre. Tiiidus musicus (p. Ki.'), '*ii. Deuxième rém. presque égale à la li'^. Aile couvrant plus des 2/5 de la queue. Celle-ci à rect. médianes de leinle diilerente des lai. Sus-caudales plus ou moins i-ousses . . Moiilicola sd.valilis ip. 17'/ — Deuxième rém. à peu près égale à la 5'". Aile ne couvranl guère plus de moitié de la queue. Celle-ci unicolore. Sus-caudales jamais rousses Monticola cyanea (p. 177) Ci. TURDUS L. ; Mevle, Grice. Bec missi haut (|iie large à la base, à arête bien accusée entrant un peu dans les plumes (lu front, ce dernier subanguleux. Aile sul)obtuse ou olituse, la première rém. étant comptée. Queue un peu arrondie. Plumage le plus souvent plus ou moins tacheté fgrivelé) à la face inf. T. merula L. ; Merle noir, Merle à bec jaune. L : 25 à 27; A : 12 à 13,4; g : 10,5 à 11,7 ; T : 3 a 3,2 ; B : 2,2 à 2,3. Bec jaune \çf] (62, p. 51) ou brun [CI. patte et iris bruns. Rém. prim. : i'' ou 3*^, 4<" et 5'^ les plus longues. — ç^ . Plumage entier, noir avec le bord des paupières jaune. — 9- Face sup. et pennes noir léger, olivâtre. Gorge blanchâtre, poitrine et épigastre brun roux, striés longit. et mouchetés de brun noir. Reste de la l'ace inl'. gris brun. — J . Face sup. brun foncé avec le milieu des plumes plus on nn>ins roussàtre, lace inf. l)run plus clair, surtout le venlie, les plumes bordées brun foncé. Nid épais, en coupe, extér. de radicelles, de mousse, intér. d'herbes sèches plus ou moins engluées de terre, à peu de hauteur, parfois très bas, dans un buisson, une enfourchure d'arbre. — Œufs : 4 à 6, exception. 3, d'un ovale variable. Gd : 24 à 35 ; Pd : 18 à 24. Blanc verdàtre, olivâtre ou roussàtre, tachés et mouchetés d'une façon plus ou moins ajjparente, de brun roux et de roux, jjarfois surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, les haies, sédentaire et de passage, connnun dans pres(jue toute la France. — \V. de l'Europe, du cercle aicticjue aux Pyiénées, à l'Autriche et à la Hongrie. S. E. r. m. SChiebeli Tscmsi. a : 12 à 12,7. ^ cf. Bec orangé, patte brun foncé. Plumage noir pur avec la pointe de l'aile brunâtre. — Q. Face sup. brun olivâtre avec le bonnet plus foncé. Face inf. à fond gris châtain variable. — Corse. T. torquatus L. ; Merle à plastron. L : 28 h 29 ; A : 13,5 à 1 i,5 ; Q : 11 à 11,8 ; T : 3,2 à 3,5 ; B : 2,5 à 2,6. Bec brun à base plus ou moins jaune orangé, patte et iris bruns. Rém. prim. : .3" >, 2° = 5'\ — cf. Noir brunâtre avec les rém., les sus-alaires, les plumes du ventre et les sous- 164 FAT NF DE FRANCE. — OISEAUX caudales bordées de blanchâtre ou de grisâtre. L'n lar^^e hausse-col blanc pur en été, lavé de brunâtre en automne. — Ç. j^run ruli<;ineux à la l'ace SU])., gorge blanchâtre striée de brun, reste de la l'ace inl'. brun, les plumes boi-dées de blanc plus ou moins roussàtre. Ilausse-col grisâtre ou roussâtre. lîém. second, el grandes sus-alaires liserées de blanchâtre. — J. Plumage brun, la l'ace sup. lachelée de roussâtre, la Ïavc inf. \ariée de blanchâtre cl d.' jaunâtre. Aile â plumes bordées de gris e( de l'oussalre. Xitl i-csst'iul)linil assez à celui tic l'espèce pnkv'-dcule cl dans une silualion aiia- l,,n-,H. _ Œufs : 4 â ;i, ovales. Gd : 26,5 à 33,5 ; Pd : l'.l,5 â 23. Neil l)leuàtie, vert brunâtre, plus rarement jjlcuàlres, tachés de brun et de brun rouge. Dans les bois, les Ijosquets, les liaies, de passage régulier et plus ou moins répandu dans presque toute la France. — X. \\'. de TEuroije, descend l'hiver jus([u"au N. W. de l'Afrique. S. ]"]. T. t. alpestris Bkku.m. Dillere du type parles plumes de la face inf. avec une lâche médiane blanche et largement bonh'cs dv la mènu' couleur. Alpes, Pyi-énées. — Monlagnes du S. cl Centre tU' l'Eui'ope, Asie mineuie. T. sibiricus Pallas ; Merle de Sibérie. I. : :2iâ i>5 ; A : 1 1 ,() à l->,:2: Q : S,i à 9 ; T : 3; B : '2,'2 à 2,5. Bec noir à base jaunâtre, patte brun clair, iris brun foncé. — çf Plunuige ardoisé très foncé a\ec le sourcil, le milieu du ventre, le bord des plumes du coté du ventre et des sous-caudales blancs ainsi que l'extrémité des 3 rect cxl. — 9- l'*'*-"^' '"^'P- brun olivâtre. Gorge blanc roussâtre taché d'olivâtre, reste de la l'ace inf. brun olivâtre taché de blanchâtre, avec le milieu du ventre blanc. Sourcil jaunâtre. .Aile et queue brun foncé à |)lumes bordées de plus clair, les .'} rect. ext. terminées de blanc. — J. ressemblant beaucoup à la 9- Md comme celui de T. mernia. — , ovales. Gd : 20 à 31 ; Pd : 19 ;i 22. I^danc grisâlrc nu olivâtre, gris verdàtre |)à]e, lâchés de hiini châtain, i\c hi'un, (le tu'un noir. t;;q;tuié très acridenl. en Franct'. — Sibéiie, dcscentlant l'hiver dans le Geiitrc el le S. de l'Asie. Excursionne en lMn'0|)e jus(pie dans l'W. T. dauma Latu., S. E. T. d. aureus Holl. ; Merle doré. L: 29 à .'iO,.') ; A : 15,2 à 16,2 ; Q : 11,2 à 11,8; T : 3,2 à ;i,8; B : 2,7 à 3,1. Bec brun à base jaunâtre, patte couleur chair, iris brun. 14 rect. — cf 9- F'Jce sup. à plu- mes brun olivâtre dans la région distale, ensuite plus ou moins jaunes et ter- minées par une bordure noire formant des croissants transversaux. Face inf. blanchâtre, les plumes, sauf celles du haut de la gorge, du milieu du ventre des sous-caudales, terminées tie jaune puis de noir comme à la face sup. Aile brun noir à plumes plus ou moins liserées et terminées de fau\e. 2 recl. médianes olivâtres, les autres brunes un peu terminées et liserées de blanc et de roussâtre. — J. Bessemblant beaucoup, nniis en plus terne, aux adultes. Nid à moYcnne hauteur sur un arbre, l'cssendjlanl ii celui des espèces précé- lAl NE DE l' RANGE. OISEAUX 165 dentés. — Œufs: 4 h .";, ovales, (id : .{(» à :i:i ; IM : 22 à 2:;. lilaiic ve.dàtie, -ris verdàtre, roiissâtres, plus ou moins nellcinciil el d('ns('Mnc'ul laidu-sde brun roujue- Rencontré très accident, dans l'E. et le .S. de la France. — N.-H. de l'Asie, des- cend en Chine et jns(|n'nux Philippines. .Vceidenl. en Europe jusque dans l'W. T. Viscivorus 1-.: Merle draine. I. : 'J.S..-) à 30; A : I 1,5 à 15,8; (,) : 10,5 à 1-2; T : ;i,-i à ;{,i ; 15 : •_>,4 à ■_>.(■). Dec bnin à hase jaunâtre, patte couleur chaii-, iris brun noisette. Rém. prini. : li'' > . — cf 9- l''"<''' ^"P- K''i^ h\'\\\\ oli\âtre. Face inl". blanc jaunâtre à taches brun noir plus alloiii;ées en liaui. plus arrondies en bas. Un très faible sourcil et tour de l'ceil roussàli'cs. Aile brunâtre à plumes liserées de blanchâtre, les sous-alaii'es blanches. Hect. biunâtres liserées de blanchâtre, lesexl. surtout. La 9 " pluniaj^e un peu plus terne. — J . Ressemblant à la 9- -Vu/ assez volumineux, en cf)U[ie, de hrindillcs cl ladiccllcs à l'cxh'iicui-.d hci'hes sèches un peu j.;àch(''es de terre à rinlcM'icur, à une hauteur mo\ ciuie sur un arbre. — Œufs : 4 à ;•), d'un ovale 1res variai)lc. (id : 28 .à :{2.:; : Pd : 21 à 2;^:i. Blanc grisâ- tre, verdàtre, roussàtre, plus ou moins (h-nsément laclit'>s de i)run, brun l'oug'eàtrc ou brun noir, assez souvent surtout vers le gros bout. Grand mangeur de baies de Gui. Dans les bois, les bos(juets, sédentaire el de passage dans presque toute la France. — \., Centre et |)arlic du .S. de rFurope. l'hiver jus(|u'au N. de l'Africpie. T. musicus L. \Tiirdus philonielos l>ni;uM ; Merle grive. Grive musi- cienne. L : 22,5 â 23,2; A : 11,5 à 12,2; Q: 8,2 â V); T : 3,2 â 3,5; H: 2,1 â 2,3. Rec brun ;'i base un peu jaunâtre, palle brun clair, iris brini loncé. Rém. prim. : 3'^ et 4*^^. — cf 9- t'^^^'G sup. brun (divâtre un peu nuancé de gris. Face inl'. blanche, lavée de jaune roussâlre à la poitrine el aux lianes et uHjuchetée de brun noirâtre et de lirun. Tour de r(cil jauiiairc jiale. joue uuirquée de jaunâtre el de brunâtre. Aile counnc ledosa\cc un lin liseré sur tpielques rém. et extrémité des grandes sus-alaires roux de rouille. Sous- alaires roux jaunâtre. Queue comme le dos. — ./. Les plumes tic la l'ace suji. bordées de roussâlre ; la l'ace inl". plus pâle ((ue chez l'adulte. Xid en coupe profonde, de mousse, de radicelles, de lichens el iliieiiies sèches à l'extérieur, l'intérieur constitué par un mélange de leire, de bois veinioulu, de menue paille à l'aspect cartonné, formant une écuelle lisse. A peu de hauteur sur im arbre ou dans un buisson. — Œufs: "> à 6, parfois 4 seulenu'id, d'un oxale un j)eu court. Gd : 24,5 à 30 ; Pd : 19 à 22. Bleu verdàtre, prescpu- iniicolores ou tachés et pointillés de brun, de brun noir et de noir. Dans les bois, les bosquets, les haies, les vignes. esti\al ou de passage dans presque toute la F"rance. Quelques individus restent en liiver. — Europe du fiO» latit. N. jusqu'aux Pyrénées, aux Apennins, à la Grèce, l'hiver dans la région cir- c u m méditerranéen n e . Remarque: Un certain nombre d'ornithologues considèrent la Grive nuisicienue de France et de Belgique comme appartenant à la S. E. T 222. clarkei Hartebi, 166 FAINK l)i; IKANCE. OISEAl \ (l'Angletcnc oii clic est sédent.iirc. (|iii (lillcie du type par sa i'acc sup. brun roii- geàtre vif surloiit à la tcte. Pour eux T. m. mmicus (L.) serait uniquement sep- tentrional et seulement de passaife dans le Centre et le Sud de l'Europe. T. iliacus J^. [Tu/dus niusicus L. in IIartertJ; Merle mauvis, Grive niauvis. L : 21.8 à 22,."); A : 11,1 à 11,9; Q : 8 à 8,2; T : 2,8 à 8; B : 2,1 il 2,3. Bec brun foncé à base un peu jaunâtre, patte brunâtre, iris brun. Béin. jirim. : '.Y >, 2- presque égale à la i*". — cf 9- Face sup. et queue brun oli\âtre. Face inl". blanchâtre avec les lianes largement tachés ou lavés de marron rouge et mouchetée sauf le milieu du ventre, de brun noirâtre et de brunâtre. Large sourcil, trait sous l'œil et moustache blan- châtres, le premier et la dernière encadrant la région parotique brune striée longil. de blanchâtre. Aile brun olivâtre à plumes linement liserées ou terminées de roussâtre. Sous-alaires marron rouge. — J . Ressemblant aux adultes, mais à plumes de la face sup. un peu bordées de chùr, la face inf. plus mouchetée et les lianes moins marron rouge. yid en coupe, double dlicrbcs sèches et de radicelles gâchées de Icire, à \)vn de hauteur, pai-fois même à tei-re dans les l^roussailles et les forêts. Œufs: W à 6, quelquefois 4 seulement, d'un ovale un peu court. Gd : 22 à 20: Pd : I7.:> à 20. Blanc bleuâtre, gris verdâtre ou roussâtre pâle densénient mais jilus ou moins nettement tachés et pointillés de brunâtre et de roux. Dans les bois, les bosquets, de passage et quelquefois hivernal, dans pres(pie toute la France. — N. de l'Europe et de l'Asie et régions montagneuses du C.enln- de l'Europe, descend l'hiver juscpi'au S. de l'Asie et le N. de l'Afiicpu". T. naumanni Temm. ; Merle de Naumann. L : 24,5 à 25; A : 12,5 ii 14; Q : 9.5 à H); T : 8,2 à 8,4; B : 2,3 à 2,4. Bec brun à base jaunâtre, patte brunâtre, iris brun. — q* . Face sup. gris brun variable, les plumes plus ou moins liserées de brun roux, avec le croupion et les sus-caudales roux roug-e. Face inf. d'un roux rouge variable plus ou moins marqué de blanc, avec des taches noirâtres du bec sur les cotés du cou et le ventre blanc. Sourcil roussâtre ou roux. Aile brune, la plupart des plumes bordées de roussâtre. Rect. rousses bordées et terminées de brun, surtout les médianes. — 9- P'"^ petite. Face sup. beaucoup plus grise, le crtmpion et les sus- caudales gris roussâtre. Face inf. beaucoup plus claire, moins rousse, plus lavée de gris, le colé du cou et tle la poitrine bien plus tachés de noirâtre. Sourcil |)lus clair. Aile et ([ueiic a\ec moins de roux et plus de gris. — ./. Ressemblant â la Ç, mais be.iucoup plus taches. Nidification incoiuiiie. Quelques captures dans le S. de la t'rance. — Sibérie, dcscciidaul l'IiiM'r sers le S. de l'Asie. Accident, en Europe jus(|ue dans l'W. T. eunomus Temm. [ Tiu/fus fttscntus Pael.] ; Merle brun. F : 2i à 25; A : 12,2 â 13,4 ; Q : 9,5 à 9.8; T : 8.2 à 8,5; B : 2,3 à 2.4. Bec brun lu.ir à )i: iKANCi: 1(W base plus claire, |)alle et iris bruns. — cf. Face sup. brun udir, nuancé de gris au clos, les plumes étant liserées de roux. Ciorge et devant du cou rous- sàtres plus ou moins marqués de roux brun et bordés de chaque coté par des rangées de petites taches noires. Poitrine noire, les plumes bordées de blanc roussâtre. Milieu du ventre et sons-caudales blancs, ces dernières à base brune. Flancs blancs très fortement tachés de triangles noirâtres. Sourcil et moustache roussàtres, encadrant la région parotiqne foncée. Aile bi'un noir, la plupart des plumes largement bordées de roux de rouille. Kect. brun noir faiblement liserées de roux. — 9- ^''' P^'" p'^'^ petite. Face sup. plus claire. Face inf. également plus claire, le plastron noir de la jiois trine très faible, les flancs moins tachetés. Sourcil et moustache plus claire et plus larges à leur réunion derrière la région parotiqne. Aile cl queue à plumes plus largement liserées de teinte claire. — ./. Face sup. à liser- clair des plumes plus large. F;\cq inf. blanchPitre très tachée de foncé. Nid à terre ou à peu de liauteur sur un buisson ou un arl)ie. — Œufs: 5 à G tl'un ovale court. Gd : 24 à 30, o ; Pd : 19 à 21. OlivAtres très tachés de brun roux. Capturé dans le S. de la France. — Sibérie, émigrant dans le S. de l'Asie. Accident. jus([ue dans l'W de l'Europe. T. pilaris L. ; Merle litorne, Grive litorne. L : 27 à 28; A : 14 à 15,3; Q : II à 11,."); T : 3,2 à 3,5; B : 2,25 à 2,i5. Bec brun à base jaune, patte noirâtre, iris brun. Rém. prim. : 3" >, i" > 2^^ > 5% — cf 9- ^^^^^ ^"P- ^^ joue g-ris cendré léger, taché de brunâtre à la tête, le dos, les scapulaires et les sus-alaires étant bruns. Face inf. blanche, le cou et la poitrine étant lavés de roux jaune et tachetés de brun noir, sauf au ventre. Rém. et sus- alaires ant. brunes liserées de grisâtre. Rect. noirâtres, les ext. un peu bor- dées de grisâtre. La $ un peu plus petite. — ./. Dessus de la tcte, cou et croupion lavés de brunâtre, les plumes du dos à centre rouille et bout noi- râtre. Haut et coté de la face inf. à taches noirâtres arrondies. .Vid eu coupe, volumineux, à Hialéi-iaux l'orleiiicnl in(''iaug('s de Iciic sui' un arbre. — Œufs : 4 à 6, exceplion. 7, d'un on aie vaiia])le. (id : 2(1, il à IVA.W; Pd : I'.»,:")à23. Blanc g-risàtre, roussâtre, gris olivâtre, verdàlrcs, larlu^s cl |>oiiilill.'s d'une façon plus ou moins apparente et dense, de roux, de lirnn loui^c ou de In-un, parfois surtout autour du gros bout. De passage ou hivernal, dans les bois, les prairies, les champs, icpamlu dans presque toute la France. — N. de l'Europe et de l'Asie, en liixn- juscpic dans \c X. de l'Afriipu'. l'Asie mineure, l'Inde N. 'W. T. atrigularis Tr.MM.; Merle à gorge nuire. L : '2H à 2U; A : 12,5 à li; g : 1».5 à IO,(i; T : 3,2 à 3,4; R : 2,i à 2,5. Rec brun iu)ir à base jaune, patte et iris bruns. — çf . P'ace siqî. cendré ol!\âtre plus foncé sur la tète et le dos. Gorge, devant et côté du cou, face et haut de la poitrine noirs, les plumes un peu bcu'dées de blanchâtre. WvAr de la face inf. blanchaire. lavé de H-ris brunâtre sur les cotés et aux M.us-caiulales. les lianes cl ces der- J68 l'AlNK DE IRANCK luercs léger, el fi.iemeul slriés lo,.^,l. de ,i;ns brun. A. le el queue brun noir, les plumes l.serées de clair. - Ç. Face sup. un peu plus pale. Gorge, devant et côté du cou blanc roussâtre tachés longit. de noir. Haut de la poi- trine à plumes noirâtres largement bordées de g-risâtre. Flancs plus nette- ment striés que le cf. Faible sourcil et moustache roussâtres. encadrant la région parotique foncée. Aile et queue plus clairs que chez le cf. — /. Teintes plus claires, moins pures, la poitrine peu noire, la face inf. plus tachetée. Nid eonslruil sn.loul avec des herbes srehes o-rudiôes av(>c de la (erre, à ..eu (11- haiihMir sur un ar!)iv. - Œufs : f .-, .•;, „val.-s. (id : 27, ;i à ;{0,:i ; Pd ; 2().:\ à 2;?. Obvàlics larhps très densémeut de biim roux. <:a|ilnrr |>lusi,Miis fois ni France, pailind. dans le S. \V de la Sibérie en l.ivr,- Asir renlralr el S. W. ; accidenl. m Ku,.,,,,. .ins,,u-,Mi Anoh.UMiv. T. obscurus ('.m\.l. ; Merle obscur. F ; -Jl,.-) -, -J-J ; A : 12. i à i:5 ; () ■ 8 4 il '-• ; T : ;}, 1 i, :]:a ; h : -J, l ;, -2:4. lîec brun à base jaune, patte brun clair, iris brun. — cf. Face sup. brun olivâtre, ardoisé et plus foncé à la tête qui est léger, tachée. Menton blanchâtre. Gor-e, devant et coté du cou, poitrine gns ardois;". Haut de l'épig-astre et lianes jaune brun, ces derniers très lavés d'olivâtre en bas. Reste de la face inf. blanc. Un ga-and sourcil blanc ainsi que le bord des paupières. Aile et queue comme la face sup., les 2 recl. ext. avec une légère tache blanchâlre h rexlrémilé. - 9. Tète plus claire, de la tenite du dos. Gorge et devant du cou blancs, bordés sur le côté par des lignes de taches noirâtres descendant du bec. Foilrinc marquée de brun olivâtre. Le reste comme le cf • — J. Kessemblant beaucoup à la Ç. ^ Nid ressend.lant à .vini de T. /n/uris. - Œufs : 4 à 0, ovales. Gd : 26 à .30,;] : Pd : 17.:; à 20,:i. nj^uir r.mssalr.. eu olivâlrc, densrnuMil la.-h.'.s de roux, de brun Iti'uronl !■(■ at'cid cnl. da ns le S. dr la fiance, un \>VU |)ll '|nc. Sil)('i-ic. d.-SCM idanl l'lii\rr dans le S. d V TAsi >>|uc dans lAV. ri('(jueinnienl en Hel- accidenl. en Europe T. migratorius F. ; Merle enatique. L : 24; A : 14; Q : 0; ï ; 3; [} -. i,s. l'x'c jaune biunahv. palU' ijiunâtre, iris brun noir. — cT 9 . Face sup. noir ardoise l'Ins clair au croupi. ui. (loige vi devant du cou i)lancliâtres très tachés de noir. •'"'Inné. ..i .io-asl re el lianes irmx vif, venlre ])lanc, sous-caudales blanches el '""""'^- ''"' '■' '■•""■I ^""'■^■i' hianc. Aile el queue J)ruii noir bordées d'ardoise c-Iair. les le.i. rx[. lâchées l.,.v. Ftc FAUNE DE PRANCE. (lISEAIX 169 jauiiàlrt' clair avi-c le vciilrc cl les soiis-raiilalcs Wlaiics, les cotes de la f^oi-^e, (lu cou, la |)oitrii)e lâchés de hnin noir. Siyiialé coiiune caplurc' en Kraiice cl en IJelyiciue. — N.-E. de rAiii('ii([uc. i (i. LUSCINIA l'OHsiKK ; Hoxsùjnol. Bec plus haut que large à la l)ase, à luaudil). sup. un peu convexe en avant, léger, courbée et échancrée vers r(>xlr(''ui il ('•, à arête saillante enli-e les narines. Aile subohtuse, en comptant la 1"' ih'mu. (Jueue suhiiri'ondie. Plumage non tacheté ou l'orl peu. Sexes scnd)lal)les. L. raegarhyiicha IJhkhm; liossignol ordinaire. I. : I i,.') l\ I."),."); A : 7,<.t à ,S,U ; g : (),lus brune que la l'ace sup. — /. Face sup. tachée de jaune rouille, l'ird". â plumes bordées de gris brunâtre. Mdifiration el |)onle 1res s(Mnbla!)les à c(dles de l'espèce précédente. - (Eufs : (id : 20 â lï: \\\ : i;;,:; a 17. Dans les bois el les boscpiels, surloul des régions luuuides, cslival el (\v pas- 170 FAINE DK FKANCE. OISEAI X sage, iJUT t'ii Fiance. — N. et E. ,8 ; B : 1.5 à 1,6. Bec noirâtre (214). patte et iris bruns. Uém. prim. : t^" = 6^ — cf. Face sup. brun cendré, le centre des plumes étant plus foncé, surtout sur la tête. Goi'ge, devant du cou et haut de la poitrine d'un beau bleu d'azur bordé en bas par une bande noire suivie par une bande rousse, souvent séparées l'une de l'aulrç par une ligne blanche. Parfois immaculé, ce plastron bleu porte général, au centre une tache blanc pur. Reste de la face inf. blanchâtre, la- x'é de grisâtre et de roussâtre, particul. aux flancs et aux sous-caudales. Sourcil blanchâtre. Région pnr()li(pic bi'iniâlre. striée de i-oux. Aile brnne à plumes liserées de gris oli\àlie. llecl. luédianes brunes, les lai. rousses lAlNE nK 1 RANGE. OISEAIX 171 sur les :>/;{ antérieurs. l)ruii noir dans le reste. — Ç. (iorge et haut de la poitrine blanchâtres ou léger, roussàtres, encadrés de taches brunes ou noi- râtres, plus ou moins sur deux rangs, un peu mélangées dans le bas de roiis- sàtre et de bleutàtre. Reste, à peu près comme le cf. — /. Face sup. bnni l'once à taches roussàtres plus ou moins en séries longil. l''ace inf. analogue mais plus claire. J.a cpieue rcsscMnblanl à celle des adultes. Md omssièi-. eonslniit nvec des rcuillcs. des i-ndiccllcs, des lieil.cs sèches. (loul)lé de ei'iiis el de plumes. i\ lerr." ou à peu de hauleui- d;nis des liiiides liei- bes ou des broussailles. — Œiifa : ii à G. d'un ovnh^ souveni un peu piiilniuie. (id : 17 ;i 20,5; Pd : l-\:i à lij. Ôiive elaii- ou verl bleui'ilre, tnchelés d'une l'aron |)eu a|)parenle de IjrunTdie el de biun. Dans les endroits broussailleux, luuiiides i-l aux bords des cours d'eau, en au- tomne dans les cultures, estivale mais surtout de passaj^e, dans une grande pai- lle de la France. — Centre el \V. de l'Europe, descendant l'iilvi-r jus([u'an N.W. de rAbi(iue. S. !•;. C. S. gaetkei (KLEIXSCilM.). cf. a : 7,C> ii S,l. Face sup. d'im ton plus lu-un (pie la pri'>c('Mlente el moins nellement taclieU-e. HIen du devant du corps un jien [dus (dair, a\ec au milieu une lar,L;'e tache rousse, ipiel([uerois bord('H' de blanc, exception. Idanclialre macnb'e de roux. l)e passai;-e el asscv, rar(> en France. — Héf^ions montagneuses de la Norvèf^e, descendant l'hiver juscpi'au N. de rAb-i(iue. />'einar(/tie : Celle S. H. a été longtemps confondue avec la forme type C. S. sue- cica (L.K plus orientale, dont elle ne se dislingni' "uère d'ailleurs que par sa tailU' un peu plus forte, son ail»; jibis pointue et l'ensemble de son plumage plus foncé. (i. ERYTHACUS Cuvieu ; Rourje-ijoi-(je. Bec un peu comprimé en avant, plus large que haut à la base, à mandib. suf), léger, courbée et écliancrée à l'extrémité, à arête assez saillante entre les nari- nes. Tarse passablement plus long que le médian armé. Aile surobtuse. Queue léger, échancrée. Sexes sendjlables. E. rilbecula iL.i; Rouge-gorge familier. L : 1 i,5 à 1.5,5 ; A : H, 9 à 7,5 ; Q : 5,7 à fi, 2; T : 2,5 à 2,7 ; B : 1,25 à 1,5. Bec brun noir à base claire, patte brune (215., iris brun rouge. Rém. prim. : 2^ = 8«, 8«- = fi«. — cf 9. Face sup. et queue brun oli\àtre. Bas du front, joue, gorge, devant et côté du cou, poitrine roux vif en grande partie bordés de gris cendré. Reste de la face inf. blanc plus mi moins roussàtre, les lianes lavés de brun. Aile plus brune cpie la face sup.. les nn:)yennes sus-alaires à bout roux. La 9 ^^"le- ment un peu plus petite. — /. Face sup. très mouchetée de roux. Face inf. blanchâtre avec le plastron roux, les plumes boi'dées de bnicé. Nid grossier, coustrnil avec des feuilles, de la uu)nsse, des herbes, des radi- celles, à terre entre des i-acim-s ou îles bianciies ou à peu de hauleui- eiilre des 172 FAINE DE FRANCE. branchos, dniis du l.icne. dans un trou d'arbre larg-enienl ouvert. — Œufs : Ij à (>, quelquefois 7, dun ovale assez court. Gd : 17, ii à 21,5 ; Pd : 14 à 16,5. Blanc jau- nâtre ou roussàtre densément tachetés et pointillés de roussâtre et de rou^eâlre. fréquemment surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, sédentaire ou de passag-e et assez répandu dans presque toute la France. — Europe du 68° lalil. \. à la Méditerranée, \V. de la Sibérie, Turkestan. S. E. E. r. Sardus Kleinschm. Diffère du type par sa face sup. plus oli- vâtre, les sus-caudales de la même teinte ou près que que celle du dos et le ilevant du corps d'un roux plus brun. — Montagnes de Corse et de Sardaig-ne. G. PHŒNICURUS I'omstf.h : Hourjequeue. Bec un peu comprimé en avnnl. picscpic :uissi liaul . D'un bleu vert immacvdé. l^ans les lieux habités, les endroits rocheux, eslival et répandu dans presque toute la France. — Europe, du (]ap Nord ii la Mt-dilerranée, Sibérie. Descend l'hiver en Asie mineure et en Afii<[ue. P. ochrurus (Gmel. i, S. E. P. o. gibraltariensis Gmel.) [Rutirilla tithys auct.!; ilouge-queue tithys. L : 15, i à !(> ; A : S, 5 à 9,2; Q : 6,2 à fi,S : T : 2,.'i à 2,5 : 1) : I ,,"{5 à 1 ,5. Bec et patte noirs ou noirâtres, iris brun foncé. ■ — cf. Face sup. l'endré noirâtre pri'scpie noii au dos et au scapulaires, jjlus FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 173 clair au verlex et blanchâtre au front, les sus-caudales d'un beau roux. Bas du front, joue, gorge, devant el coté du cou. poitrine et épigastre noirs, l-'lancs et bas du ventre gris, la région anale blanche, les sous-caudales rousscâlres. Aile brun noir avec les réni. second, largement blanches, i'orniant un miroir sur l'aile. Rect. médianes brunes, lat. rousses. A un âge moins avancé, plumage moins foncé et moins pur et pas de miroir blanc sur l'aile. — 9- Cendré brunâtre à face inf. plus claire, les sus-caudales rousses, les sous-caudales roussâtres. Aile à plumes léger, liserées de grisâtre. Queue comme le çf , mais à teintes moins vives. — J. Brun roussâtre, les plumes bordées de brun foncé. Plumes de l'aile bordées de roussâtre. sus-caudales et rect. lat. roux brunâtre. Ensuite ressemblant beaucoup à la 9- Sous cette dernière livrée, le cf peut s'accoupler [Ruticilla cairei Gv.kb^.] Nidification très semblable à celle de l'espèce précédente. — Œufs : I) à fi, ovales. Gd : 17 à 21,5 ; Pd : 13,5 à 16. Blanc pur. Dans le voisinage des lieux habités, même dans l'intérieur des villes, dans les régions rocailleuses, estival, venant tôt, partant tard, répandu dans presque toute la France. — Europe, de la Ba]ti([ue à la Méditerranée, en hiver N. de l'Afrique, Asie Mineuie. G. PRATINCOLA K.xii : Taner. Bec subconique en avant, plus large que haut à la hase, à inantlib. sup. un peu l'cliancrée vers la pointe. Tarse à peine plus long que le médian armé. Aile sub- ohluse. Queue assez courte, subcarrée. Face su|). plus ou moins tachetée. Sexes plus ou moins dilTéicnls. P. rubetra (L. ^ ; Tarier ordinaire. L : 13,5 à l4,-2 ; A : 7 à 7,8 ; Q : 4,5 â 4,9; T : '2,'2 à "i,i; B : 1,'2 à 1,3. Bec et patte noirâtres, iris brun foncé. Hém. prim. : 1'" guère plus longue que les grandes sus-alaires ant., ^ 1/3 2", 'i'" presque égale à la 4*'. — cf. Face sup. gris roussâtre, striée et tachée de brun noir. Gorge blanche, devant du cou et poitrine roux, reste de la face inf. d'un blanc plus ou moins roussâtre. Large et long sourcil blanc. Joue noirâtre finement tachetée de roussâtre. Aile brun noir, les plumes plus ou moins liserées de roussâtre avec le haut des grandes sus-alaires ant. et toutes les dernières sus-alaires blancs. Rect. médianes brunes, les lat. blanches dans leur première moitié, brunes dans le reste. — 9- ^^^ P^^ P^^^^ petite. Plumage plus clair dans l'ensemble el un peu plus tacheté à la face sup. Sourcil moins blanc et moins de blanc à l'aile. — J. Face sup. rousse tachée longit. de brun noirâtre, les plumes bordées de blanchâtre. Gorge et sourcil roussâtre. La poitrine pointillée de noirâtre. Très peu de blanc à l'aile. Nid en coupe, grossier, construit avec des herbes sèches et de la mousse, doublé de crins, de laine, de duvet végétal, de plumes, à terre dans une petite dépression. — Œufs : 5 à 6, d'un ovale un peu court. Gd : 18,5 à 21,5 ; Pd : 13,5 174 FAINK 1)1- IKANClv. - — OISEAIX à 1 ;>.:'.. l'.lcu \ciL uiiicoloie, ([iiclciuefois Ir'^vv. pointillés do roux vers le gros IxniU Dans les prairies, les champs, estival el répandu dans presque toute la France. — Europe du 70" latit. N. au N. de l'Espag-ne et de l'Italie, l'hiver vu Africiue. P. rubicola J.. ) ; Tarier rubicole, Tarier pâtre. L : 13 à 13, .) ; A : 6,4 à 7 ; Q : i,7 à 5,1 ; T : iM à -2,3 ; B : 1,4 à 1,5. Bec, patte et iris noirs. Réni. prini. : 1''" sensibl. plus longue que les grandes sus-alaires ant. ;= lj'2 2**, ■i*" 1= 7''. — çf . Tète et gorge noirs, nuque, dos et partie des sus-alaires noir brun, les plumes finement boi-dées de roussâtre. Sus-caudales blanches un peu tachées de noirâtre et de roussâtre. Poitrine et flanc d'un beau roux, milieu du ventre et sous-caudales blanc roussâtre. Une large tache blanche au coté du cou. .Aile brune à plumes linemenl liserées de roussâtre et les sus-alaires post. blanches. Queue brun iK.iràtre. — 9- F^"^^ ^"P- ^™" "^^^'■' les plumes bordées de roussâtre, les sus-caudales de blanchâtre. Gorge, devant et coté du cou blanc roussâtre tachés de noirâtre, reste de la face inf. roux pâle, le ventre et les sous-caudales blanchâtres. .Vile et queue brunes avec les plumes liserées de roussâtre, jamais de blanc à l'aile. — J. Face sup. brun grisâtre, les plumes bordées de blanchâtre. Face inf. roussâtre tachée de brun et de noirâtre. Nidification très semblable à celle de l'espèce |)récédente. — Œufs : "> à 6, d'un ovale assez court. Gd : 16,5 à 20; Pd : 13,;) à 15. Bleu veitlàlre, le |>lus souvent très finement pointillés de brun rougeàtre. Dans les mêmes endroits et de la même fa(;on (jue l'espèce précédente. — Europe, (hi S. de la Suède à la .Nh-dilerrauée, en hiver N. de l'Afrique, Palestine. S. F. P. r. inSUlariS Fakkot. Dillèrc (hi type par uni' ladlc moindi-e (A : 0,1 à 0,55), le [)lumage du cf l'upt. [ilus uoii- el iilus vif à la lace sup., plus vif aussi à la face inf., le roux brun de la gorge et des flancs étant [ilus foncé. Rém. liserées de roux olivâtre. — Corse. G. SAXICOLA Diu iisiriN : Traquet. Bec comprluH' eu avant, plus large (|ue haut à la base, à mandil). sup. y\\\ |>cu ('chancrc'e vers l'extrémité et à arête assez saillante. Taise botté, nettement plus lonj;' ipu' le médian armé. Aile subobtuse. Queue uu)yeune, subcarrc'-e. i-'ace sup. non tachetée chez l'ad. Sexes peu différents. S. œnanthe (F.j \ŒnanUie cinevea \'ieill.j ; Tra(|uel nuUleux. 1- : 15,,) à 17 : A : 9 à 9,9 ; Q : 5,1 à 5,9 ; T : 2,55 à 2,75 ; B : 1,0 à 1,7. F.ec .211', patte et iris noirs. — ç^ . Face sup. grise avec le haut du croupion un peu lavé ti'olixâtre, bas du croupion et sus-caudales blanches. Face inf. blanche, lavée de roussâtre surtout ;i la poitrine. V\\ bandeau noir sur \\v\\ et la joue, surmonté d'un sourcil blanc qui le sépai-e du gris de la nuque. .\ile noire. 1 viNi-: ni-: lu.VNCK. — (iiskaix 17.") les plumes faiblemenl liserées de gris roiissjilre. Queue hlitiiche à la jjase, noire à l'exlrémité, les rect. médianes étant presque entier, noires, les autres blanches dans leur plus grande partie. — 9- l''"*^"<-' ^"P- la\ée de roussâtre, face inf. également plus roussàtre. Le noir de la joue, de l'aile et de la queue nuancé de brun. Les plumes de l'aile plus liserées de roussâtre. — J. P'ace sup. tachetée de brun ainsi que le haut de la l'ace inf. Plumes de l'aile largement liordées de roux et extrémité des rect. hlanchàlre. Nid assez grossier, d'herbes sèches et de mousse, doublé de quelques plumes et de crins ; à terre sous une touffe dhei-bes, dans un tas de pierres, quelquefois un trou de mur. — Œufs ; 3 à 6, quelquefois 7, dun ovale un peu variable. Gd : tu à 23; Pd : 14,5 à 16,5. Bleu pâle, unicolores ou quelquefois pointillés de rou- geàtre vers le g-ros bout. Dans les champs, les vignes, les prairies sèches, estival et de passage, assez répandu dans presque toute la France. — Europe presque entière, N. de l'Asie, Asie mineure et Perse, émigrant jusqu'à l'Afrique tropicale. S. \\. S. œ. leucorrhoa Gmel. Diffère du type par sa taille supérieure (A : 9,8 à 11,1 ; T : 2,75 à 2,95), sa face sup. plus lavée de i-oux et la face inf. nettement plus rousse. — De passage en France dans les mêmes endroits que le type. — N. W. de l'Europe, Grœnland, Amérique septentr., émigrant dans le S. \Y. de l'Europe et jusqu'au Sénégal. S. hispanica (L.) [Saxicola stapazina Gmel. in Degland et Gerbe, ^S". (itiigularis Dlbois, S. occidenlalis Salvad.] ; Traquet à gorge noire. L : 15 à 16 ; A : 8,6 à U, i ; Q : 6,4 à 6,9 : T : 'i;,\ à 2,45 ; B : 1,6 à 1,U. Hec et patte noirs, iris brun foncé. — (j* rupt. Face sup. blanc roussâtre, le derrière du cou et le dos plus roussâtre vif. l'ace inf. depuis le cou blanche, fortement lavée de roussâtre à la poitrine et aux lianes. Gorge, haut du devant et du côté du cou, côté de la face noirs (212). Aile noire a\ec un faible liseré [erminal blanc aux rém. second. Queue blanche depuis la base, les l'ecl. médianes presque entier, noires, les lat. seulement dans la partie terminale. — Cf automne Face sup. rousse passant au brun au dos, avec le croupion et les sus-caudales blancs. Face inf. rousse, le ventre et les sous-caudales plus ou moins blancs. Plumes noii^es de la face et de la gorge bordées de roux. Plu- mes de l'aile et de la queue plus ou moins bordées de roussâtre. — Ç. Face sup. roux sale, la tête lavée de brun, croupion et sus-caudales blancs. Face inf. blanc roussâtre avec la gorge et le devant du cou, la face noirâtres. Aile et queue comme le 0*, mais le noir moins pur et les plumes liserées de roussâtre. — J . Face sup. gris roussâtre, les plumes bordées de brun noir- âtre, le croupion et les sus-caudales blancs. Face inf. blanchâtre, la poitrine et les flancs gris roussâtre, les plumes bordées de brun noirâtre. Les plumes des ailes larg-ement bordées de roux plus ou moins pur. Rect. comme les ad. mais la partie noire liserée de blanchâtre. Nid ressemblant à celui de l'espèce pi'écédente, entre des cailloux, dans un tas 176 FAINE DE FRANCE. OISEAUX de pierres, quelquefois dans un trou de mui'. — Œufs ; o à 6, d'un ovale un peu variable. Gd : 18 à 21,5 ; Pd : 14 ii 16. Blanc bleuàti'O ou verdàlre, un peu lâche- tés de rougeâtre, de roux, de brun, surtout vers le gros bout. Estival et de passage dans les régions découvertes, caillouteuses et accidenlc-es du S. de la France. - S. W. de TKurope et X. W. de rAlVique. S. stapazina L. i. S. E. S s. aurita iTemm.) [(Enanlhe albicolUs \ieiij... Sa.iicola cnterinœ W'iirr. \ ; Traquel oreillard. L : 15 à 16 : A : 8,6 à M» : (^) : 6.4 à 7; T : i>,3 à i>,5 : B : 1,25 à 1,35. Bec et patte noirs, iris brun ronce. — Q* rupl. Face sup. blanche fortement lavée de roux vil" à la nuque et au dos. Face inf. blanche lavée de roux à la poitrine. Lorum, tour de r ; A : Ci.l à 7,--> : Q : 5,0 à 0,1 ; T : 2 ; B : 1,3 à 1,45. Bec brun noir à hase claire, palle i)run jaunàlre (224), iris hrun rouge. — cf 9- Bonnet et dessus (lu cou gris olivâtre taché de brun, dos brun l'oux tacheté de noirâtre, croupion et sus-c:uulales brun olivâtre unicolore. Gorg-e, devant et côté du cou, poitrine gris cendré. \'entre blanchâtre. Flancs grisâtres ou roussâtres striés de brun noir. Sous-caudales noirâtres largement bordées de blanc ou de blanchâtre. Petit sourcil gris clair. Joue brune marquée de blanchâtre. Aile brune, les rém. second, post. et les grandes sus-alaires bordées de roux l'once, les dernières terminées en outre de blanchâtre ou de roussâtre (223). Queue brune unicolore. — J. Dessus de la tête plus sombre, du cou plus clair que les ad. Dos cl cronpion l)ruu roux largement tachés longit. de noirâtre. T'ace inf. gris roussiitre plus roux à la poitrine, plus pâle sur le ventre, tachetée de brun noirâtre sauf ce dernier. Aile et queue brun noirâtre, les plumes bordées de roux, les sus-alaires terminées en outre de jaunâtre. iVid h terre ou pi-ès de terre, entre les hi-uiches d'un arlne ou (l'un ('pais buisson. — Œufs : 4 à 5, rarement 0, d'un ovale un jx'u court. Gd : 17, ;1 à 21 : Pd : 13 à 15. Bleuâtres, en général immaculés. Dans les bois, les fourrés, les broussailles épaisses, sédentaire et de passage dans presque toute la France. — Europe du 70° latit. N. à la Méditerranée et à la Mer Noire, l'hiver N. de rAfri(jue, Asie mineure. S. E. P. m. mabbotti IIarpi-r. Un peu i)his grand que le type (A : 0,8) la 2» rém. = 1'-, au lieu d'être comme dans celui-ci de près d'un demi cent, jilus longue. Do teinte générale beaucoup plus claire, les plumes du dos et des scai)u- airos bordées de grisâlrc au lieu de brun loux. — Pyrénées orientales (1). F. CINCLIDAE Oiseaux de taille assez faii)le. Bec comprimé, sans poils ;i la base, à maudib. sup. très peu ("chancrée vers rexlrêmité, à narines basales complet, operculées. Patte à articulation tibio-tarsienne nue, à doigts pourvus d'ongles robustes et bien arqués et de pelotes sous-articulaires bien développées. Aile courte, arron- die à 10 rém. prim , la première petite. Queue courte, quasi carrée. Plumage court et serré non tacheté chez l'ad. Sexes semblables, jeune peu ditTérent des adultes. Nid volumineux, couvert, à ouverture latérale, de mousse, de feuilles et (1) Prunella montanella I^allas. L : 14,5. Bonnet noir, reste île la face sup. gris rouyL'àlie incMé il(; hritiue. Face inf. crème tachée de brun à la poitrine,"[de gris rougeàtre aux lianes. Une bande noire sur l'œil et la région parotique. Aile gris brun, les plumes bordées de gris rougeâtre, les sus-alaires terminées de jaunàlre. Qneue hriine. Sibérie, hiver Chine, accident, en Europe.'. — Signalé comme rencontré dans l(^s Pyrénées orientales (Depkhet, 1882). FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 181 d'herbes sèches, doublé de crins, de plumes, de duvet véj; : 19 à 19,5; A : 8,5 à 9,75 ; Q : 5,5 à (i,l : T : '2,6 à 2,9 ; B : i> à 2,1. Bec (77, p. 53) et patte brun de corne, iris gris perle. Rém. prim. : 1"" un peu plus longue que les grandes sus-alaires ant., '^'' ;> . — cf 9- Bonnet, nuque, den^ère du cou brun roussâtre fei'rugineux. Reste de la face sup. ardoise foncé, chaque plume bordée de brun sombre ou de noirâtre. Gorge, devant du cou et poi- trine blancs, ventre brun roux ferrugineux plus sombre au coté, sous-cau- dales noirâtres, les dernières avec le bout plus ou moins blanc-liàtre ou roussâtre. Paupières blanches. Aile brune, les plumes bordées de cendré bleuâtre. Queue brun noirâtre. La Ç un peu plus petite. — ,/. Bonnet et dessus du cou gris. Les plumes du dos et du croupion liserées de noirâtre. Plumes de la l'ace inf. blanches l)ordces de gris et de l)run, celles de l'aile de blanchâtre. Nid dans une anfractuosité tle rochei' au bord de l'eau, vnivc les racines de la berge, sous un i)ont, dans un arbre creux etc. — (Eufs : (_îd : 24 ;i 26,;) ; Pd : 17, "S il 20. Sur le bord des eaux claires et courantes, sédentaire ou cnalique, dans une grande partie de la France. — Europe centrale, Belgique. S. Iv C. C. cinclus (L.) \Cinclus melanogastev Breum]. De taille un |)eu plus forte que la S. E. précédente (A : 8,8 à 9,8) et de teintes (mi général plus foncées. Bonnet et nuque brun noirâtre, reste de la face sup. gris ardoise foncé, les plumes liserées de noirâtre. Bas de la face inf. brun uoiràli-e, les lianes lavés d'ardoisé. Beiicontré accident, en Belgique (Dubois, 191S)c[ probableuicnl aussi en France. — N. et E. de l'Europe, descendant l'hiver vers le S. S. E. Ce meridionaliS Breum. Dirt'èrede c. r. agua/icus p;n- la face sup. plus pâle et le roux de l'épigastre plus vif et plus étendu. S. E. de la France. — S. E. de l'Europe. S. E. Ce. pyrenaïCUS Dresser. Ditl'ère du lype |)ar sa taille moindre A : 8,!) à 0,5), sa f-iee sup. |)lus claire, surtout la lèle et le cou, d'un brun paie, lias de la face int. plus pâle et plus brune. — Pyrénc-es, 182 FAUNE DE FRANCE. S. E. C. C. sapsworthi Arrigom, Plus petit que le type (A : 8,1 à 9,6) el plus clair, le l)onnel l'I la nuque à tons grisâtres. Se rapprochant en cela de C. c aquaticus. — Corse, Sardaigiie. F. TROGLODYTIDAE Oiseaux de très petite taille. Bec mince, comprimé, sans poils à la base, à mandib. sup. sans véritable échancrure vers rextrémité, à narines basales en partie recouvertes par un opercule membraneux. Aile courte, arrondie à 10 rém. prim., la première assez longue. Queue courte, arrondie. Plumage assez doux, strié transvers. Sexes semblables, jeune peu différent des adultes. Nid volumineux, couvert, plus ou moins globuleux, avec une ouverture lali'- rale. (-oustruit surtout avec de la mousse, doublé de fines herbes sèches, de crins, de plumes. A peu de hauteur, de préférence dans une situation abritée. — Œufs : 6 à 8, de forme un peu variable, tachetés. Régime insectivore. Oiseaux non sociables, sédentaires et plus ou moins erra- tiques . G. TROGLODYTES Vieill. ; Troglodyte. Bec à peu près aussi haut que large à la base, à narines oblongues, grandes. Tarse guère plus long que le médian armé qui dépasse peu le pouce armé en long. Ce dernier avec un ongle plus court que lui. Aile obtuse. Front arrondi. T. troglodytes (L.) [Troglodytes europsea Vieill., T. parvulus Koc}\]; Troglodyte mignon. L : 9,7 à 10,2; A : 4,7 à 5 ; Q : 3,2 à 3,5; ï : 1,7 à 1,8; B : 1,25 à 1,35. Bec brun à base pliis claire (63 p. 51 ), patte brun jaunâtre, iris brun noirâtre. Rém. prim. : 4*^ >, 1'*^ =^ 1/2 2<^, 2- =: 8-, 3- ^ 5''. — (^ 9- ^"1"^ sup., aile et queue brun roux plus foncé à la tète el aux rém. prim., barrées Iransvers. de noirâtre, avec sur l'aile un peu de roussâtre entre les barres noirâtres. Face inf. cendré roux, le ventre elles ilani's rayés transv. la région anale el les sous-caudales plus sombres, rayées Iransv. de noirâtre et de blanchâtre. La 9 un peu plus petite el plus rousse. — J . De teintes plus ternes. Nid dans une enfourchuic daiijre, entre des racines ou des branches près (hi sol, dans une anfi'actuosilé de rocher, un tas de fagots etc. — Œufs : (id : 14,!) à 18,5 ; Pd : 11,5 à 13,5. Blancs avec des taches rougeâtres plus ou moins nombreu- ses, souvent denses surtout vers le gros bout. Dans les bois, les bosquets, les haies, sédentaire el plus ou moins cnalicpu', répandu dans prescjue toute la France. — Dans la i)]us grande partie (\v fKuropc. S. E. T. t. kœnigi Schiebel. Se dislingue du tyi)e par un l)Oc un peu jilus long, un face sup, plus brune et foncée, moins rousse. — Corse. FAINE DE FKANCE. OISEAIX 183 F. MUSCIGAPIDAE Oiseaux (le liul)le Laille. Bec (léprimé à la base, plus ou moins caii'iK- en avant, fendu général, jusque sous l'œil, à base garnie de pelils poils, à niandib. sup. échancrée vers le bout qui est un peu crochu. Tarse quasi-botté et doigts plutôt |)etits. Aile à 10 rém. la prem. peu développée. Queue subcarrée ou un peu échancrée. Sexes en général dillcMcnts, souvent plumage de noce spécial. Jeune à plumage tacheté. Nid en coupe, assez grossier, de mousse, iTlierbe sèches et de l'euillcs, doul)l('> (11- crins, de laine, de plumes ; dans une position variable, mais d<- |H(''i"('Mcnce abritée. — Œufs ; 4 à 6, d'un ovale varié, unicolores ou tacheliVs. Hégime insectivore. Oiseaux non sociables, migrateurs, arboricoles. TABLEAUX DES ESPECES i. l'ii miroir blanc ou blanc roiissàtre sur l'aile. Hec ti-ès peu com- primé et caréné en avant (76 p. 53, 225). Plumage non tacheté chez l'ad. En général du blanc au rect. [(i. Ficedula] . . . . ? -^ Pas de miroir sur l'aile. Bec assez comprimé et bien caréné en avant .? 2. Première rém. dépassant bien les grandes sus-alaires ant. 2'' < 5^. Jamais de collier blanc ou clair . Ficedula hypoleuca (p. 184) — Première rém. aussi longue ou à peine plus longue que les grandes sus-alaires ant. 2" > 5".' Collier blanc chez le (^ rupt. indiqué par une ligne claire chez la 9 Ficedula collaris f p. 185) 3. Hec environ 2/3 de la tête en long. i226i. Plumage de l'ad. tacheté. Hect. sans blanc. Pouce armé environ de la long, de l'exl. (227 i Muscicapa stiiata p. 183i — Bec environ moitié de la Icle eu long. (228). Plumage de lad. non tacheté. Du blanc aux rect. Pouce armé un peu plus long que l'ext EnjthrostciiKi jxirva (p. 185 i G. MUSCICAPA BiussoN ; Gobe-mouche, Butalis. Bec assez large à la base. Tarse à peine plus long que le médian armé. Aile dépassant notablement le milieu de la queue, celle-ci quasi carrée. Plumage gri- sâtre plus ou moins moucheté. Sexes semblables. M. striata (Pallas) [Muscicapa orisola L.j; Gobe-mouche gris, Butalis gris. L : 15 à 15,8 ; A : 8,3 à 8,9 ; Q : à 6,4; T : 1,45 à 1,0 ; B ; l,(i à 1,8. Bec noir à base claire (226;, patte noirâtre (227), iris brun l'oucé. Rém. prim. : P'' un peu plus longue que les grandes sus-alaires ant. ; 3'' >, i'' > 184 lAUNE DE FRANCE. OISEAUX 2^n w Figures 225 à 228. — "i^i, Ficedula collaris cf, tête; 226, Musci- capa striata, lêlo ; 221, td., patte; 228, Erythrosterna parva, tête. '2'' > .')''. — cf $• F;ice sup. gris brun, le bonnet strié de brun foncé. Fjire inl'. blanchâtre nuancée de gris l)run sur les lianes et striée longil. de brun à la gorge et à la poitrine. Aile, queue brun noirâtre, les rém. second, et les sus-alaires liserées de blanchâtre. La Ç un peu plus petite. — /. Plumage tacheté de jaunâtre et de roussàtre à la face sup.. de brun à la face inf. Nid à peu de hauteur entre des rameaux de plantes grimpantes, dans une encoignure de branche ou de muraille, un trou largement ouvert. — Œufx : (id : 16, ri à 21,;) ; Pd : 13 à 13. Blanchâtres ou Idanc bleuâtre, très tachés de roux el de brun roux. Dans les clairièi'es, les lisièies, les jardins, estival et de passage, assez répandu dans presque toute la France. — Pres(pie toute l'Europe, N. de l'Afrique, énii- grant jusque dans le S. de l'Afrùiue. S. E. M. s. tyrrhenica Schiebel. Piflere du lyi)e par sa lace inl'. h taches elfacées, [)res(jue indistinctes. — Corse, Sardaigne. G. FICEDULA Buisson; dobe-muuche.. Bec Ijcaucoup plus court (jue la tête, large en arrière. Tarse un peu ])lus long que le médian armé. Aile dépassant peu ou pas le milieu de la queue. Celle-ci léger, échancrée. Sexes différents. Plumage coloré par masse chez l'ad., variable avec la saison. F. hypoleuca I Pael. ) \Ma.scicap(i nigi-a Ijriss., M. citrivapilhi L. ; (iobe- inouche noir. L : i;}.7 à 1 i,2 ; A : 7,8 à 8,4 ; g : J.'J à T),,") ; T : 1,8 ; 15 : l,i> à 1,.'}. Bec et pattes noii's, iris brun foncé. Réui. priin. : 1"'^ I '1 '2'\ .'{'' >, "2'' < .")''. — cf rupt. I)evant du front blanc, reste de la face sup. noir avec le croupion marqué tic gris. P'ace inf. blanche. Aile noire a\ec une tache blan- che aux rém. prim. post., à la base des rém. second., aux grandes sus-alaircs post. et aux moyennes. Queue noire avec 1 ou "J recl. e\l. bordée de blanc. — (f automne. 1^'ace sup. gris brunâlre, face inf. d'un blanc moins pur. — Ç. Face sup. gris brunâtre, l'aile et la (|ueiH> d'un noir brunâtre, les parties blanches moins pures, celles de l'aile moins dé\elo])pées et plus ou moins FAUNE DE FRANCE. OISEAUX 185 lavées fie roussàl rc. I']n auloiiuie, lu l'ace iiil'. |)lus roussàlre. — ./. t''ace siip. brun noirâtre lachelée de jaunâtre, l'aee inl". blane jaunâtre tachetée de brun noirâtre. y>d dans un tronc d"arbre, exception, dans une cni'ouiiluuc d'un ai-bre. — Œîifs: Gd : l(i à 18, a; Pd : 12 à 14. Bleu v(M(làtiv claii', noinud. innuiicnlés. Dans les bois, les bos(}uets, estival el surtout de passage, dans presque tonte la France. — Europe, du 69" latit. N. jusqu'à l'Espagne, l'Italie et rAutriclie, émigré en AlVicpu'. F. collaris (Becmst.) [Muscicapa albicollis Tkm.m. : (iobe-niouche à collier. I. : Il à 14,8 ; .A : 8 à 8,45 ; Q : 5,4 à 5,7 ; T : I ,()5 à 1 ,7 ; H : I ,i> à l,;{. Bec et patte noirs, iris brini noir. Ivcin. priui.: I"" < I '.\ 'l'\ '.\' >. •1" < 4". — d l'iipl- (ii-i'iide tache blanche au Iront i225 , l'cste tic la lace sup. noir a\cc un large collier blanc cl [■e croupion plus ou moins \aric de blanc, l'^ace ini'. blanche. .Aile noire avec du blanc à la base des réni. prini., sur une partie de rém. second., des grandes sus- alaires posl. et des moyennes. Rect. entier, noires ou du l)lanc à 1 ou '2 plus ext. — 9 •iidonnie. Face sup. gris brun, le collier grisâtre, l'ace inl'. d'un blanc moins pur. — 9- Fi'ce sup. cendré brunâtre, le cfdlier léger, indiqué par une teinte plus claii-e. Les parties blaïudics moins pures, en partie roussâtres, celles de l'aile réduites, le noir de l'aile et de la ((ueue brunâtre, celle dernière avec du blanc à '2 recl. ext. — J. Kai-e sup. biani noirâtre, tachetée de jaunâtre, le ccdiier à peine indiqué. Face inf. blanc jaunâtre tachetée de brun noirâtre. Nidification send)lable à celle de l'espèce pr.'"c<'(lcntc. (Eiifs : ( id : IS â l',l,:i; IM : 13 à 13. Bleu verdâlre clair, normal, sans Liuhcs. Dans les bois, les bosquets, estival cl surtout de [jassagc, |)lus rare ({ne le précédent, cependant en beaucoup de points en France. — Europe, Centre et S., émigrant en AtVique. G. ERYTHROSTERNA Bonac. ; Erytlirosleme. Bec assez hu'gi' à l:i base, gi'aduellemenl conq)rinié en avant. Tarsi- [)lus long (pie le médian armé. Aile dépassant un peu le nulieu de la (pieue. (!elle-ci un peu échancrée. Plumage coloré par unisse chez l'ad. Sexes diU'érents. E. parva Iîechst.i; Erythroslerne rougeâlre. L: 11,8 à 12,5; .A: 6,7 à 7,15 ; Q : 5,1 à 5,5 ; ï : 1,8 ; B : 1,2 à 1,45. Bec (228l brun à base claire, palle et iris brun foncé. Rém. prim. : l"" > 1/3 •2^ 3" et 4« 7^, 5'' > 2'^ > (i'\ — (^ . P\ice sup. gris brun. Gorge, de\ant du cou el haut de la poi- trine roux jaunâtre vif, reste de la face inf. blanche. Joues et C(')té du cou cendrés. Aile brune à rém. second, liserées de grisâtre. Queue brun noirâtre, i recd. lat. a\ec une grande partie Idancdie. — 9- '''''*"'^' ^"P- *'">">'ï'^' ^^ cf- l'ace inf. blanche. la\ée de roux jaunâtre |)âle. très peu au printemps. 186 FAINE DE FRANCE. (IISEALX nettement en automne. — J. Face sup. gris brun avec le bout des plumes jaune brunâtre. P'ace inf. blanche, la gorge et la poitrine lavées de jaune brunâtre avec les plumes bordées de brun noir. vVîrf dans un trou d'arbre ou une enfourchure {\o l)ranche. — Œufs:"i à 7; Gd : 15 à 17, o ; Pd : 12 à 13,5. Blanc verdàtrc ou jaunâtre tachetés de roux et de rougeàtre, souvent surtout vers le gros boul. Dans les bois, les bosquets, accidentel en France. — X. el E. de l'Europe, accidentel dans l'W. ; W. de la Sibérie, éuiigrant dans l'Inde. F. HIRUNDINIDAE Oiseaux de pclilc laillc. Bec couri, aplati cl large à la base, léger, arqué el échancré vers le bout, fendu jusque sous l'œil. Tarse en général à peu près égal, au médian armé. Doigts faibles et relativ. courts, le médian notablement plus long que les lat. subégaux. Ongles arqués. Aile longue, suraigué, dépassant plus ou moins les rect. médianes, à 9 rém. prim., la première général, la plus longue, les rém. second, plus ou moins échancrées. Queue échancrée ou fourchue. Sexes presque identiques, jeunes peu différents des adultes. Nid variable comme construction et situation, toujours abrité, jamais sur un arbre. Œufs : 4 à 6, ovales, concolores ou tachetés. Bégime uniquement insectivore. Oiseaux plus ou moins sociables, migratcu rs volant beaucoup, perchant ou posant peu. TABLEAUX DES ESPECES i. Tarse et doigts empluniés i39 p. 49 1. Bec assez robuste à na- rines basales ari'ondies (40 p. i9, 229'. Queue moyen, fourchue (230) Croupion blanc Uirundo urhica (p. 188i — Tarse et doigts nus ou à peu près. Croupion jamais blanc. . . . 'Z "2. Aile n'atteignant pas le bout de la queue. Celle-ci très fourchue à rect. lat. tachées de blanc vei's rextrémité, les ext. très pro- longées (231). Bec assez faible (55 p. 51). Tarse nu, à peu près de la long, du médian (232) [G. Cheîidon] .'/ — Aile dépassant le bout de la queue. Celle-ci jamais très fourchue, à rect. ext. non prolongées. Bec court, un peu convexe 233 [G. Riparia] 'i 3. Face sup. sauf le front, en entier noir bleu luisant. Un collier noir. Face inf. non striée Cheîidon rus/ica [p. 187) — Nuque et croupion roux fauve vif, reste de la face sup. noir bleu luisant. Pas de collier noir. Face inf. striée. Cheîidon daiirica fp. 188) '/. Tarse avec (|uelques petites jilumes 2341. Queue nmycini. f(uii'cluic, FAINE DE FRANCE. OISEAIX 187 lion tachée de blanc (235 . ['ii liaiisse-col l'nncc sur la poitriiic. m paria li paria p. 181») Tarse enlièr. nu. Queue peu échancrée avec les l'ccl. lat. lâchées de blanc (236). Pas de hausse-col foncé, liiparia riipcstii.s p 189) '^l 'y ^ àV--^*^' FiGunEs 229 a 236. 220, IJirundo urbica, UHc ; 2::!0, «V/.,((ueue; 231, Chelidon rustica, ([ueue; 232, id., patte; 233, /t'iparia riparia^ lèLe; 234, id., [uitle; 235, id., queue; 236, lîiparia rupestris, ({ueuc. G. CHELIDON Fohsteu ; Chéiidon. Bec à arèle à peu près droite, à narines basales en paille operculées. Aile dépassant les rect. médianes. Ch. rustica iL.); Chéiidon rustique. Hirondelle des cheminées. L: 18 à 19,5; A: 12 à 13; Q: 9,5 à 11,5; T: 1 à 1,1 ; B: 1,15 à 1,3. Bec (55 p. 51) noir, patte (232) et iris brun noir. — cf 9- ^*'^'^^ ^Lip. sauf le front, noir bleu luisant. Front et gorge roux marron, poitrine noir luisant, abdomen et sous-caudales blanc plus ou moins roussàlre. Béni, cl rect. 188 ^Al'NE DE FRANCE. OISEAUX noirAires, ces dei-nières moins 2 médianes tachées de blanc f321'l. — J . I>es teintes moins brillantes, les pennes ])lns brunes, les rect. ext. peu pro- long-ées. Nid en éciicllc, iicu profond, larg. ouverl, l'xlér., de terre et de boue gâchées, mêlées de paille et de Ijrindilles, douldé de crins et de plumes, accolé à une poutre dans une construction ou une encoignure de mur. — Œufs : 4 à 5, exception. 6, d'un ovale un peu allongé. Gd : 17 à 23; Pd : 13 à 15. Blancs ou blanc rosé, à nombreuses petites taches giises ou brun rouge, parfois surtout autour du gros bout. Dans les endroits découverts, autour des liabilalions, estivale et de passage, répandue dans lonle la France. — Europe, W. de la Sibérie et de l'Asie, N. de l'Afri(pie, iiiveiiie dans llnde et rAfrifpu-. S. Iv Ch. r. Savignyi (Stei'U.i. Dilléie du l\|.e par la teinte uianon i\\\ boni et de la goige plus vive, l'abdomen et les sous-caudales roux de rouille. Doiniée comme de rencontre accident, en Fi-ance, mais probablement par suite de confusion avec une variété à abdomen foncé de la forme type. — N. E. de l'Afrique. Ch. daurica (J..), S. E. Ch. d. rufula (Temm.) ; Chélidon ronsseline. Hirondelle rousseline. L : 18 à 19; A : 1 1.8 à 1-2,6 ; Q : 10 à 1 1 ; T : 1 à 1 , 1 ; B : 0,9 à 1.1. Bec noir, patte et iris brnn bmcé. — cf 9- l"i'<^'il' nuque et croupion roux de rouille vil' passant au blanc jaunâtre aux sus-caudales. ^'erlex, occiput, dos, scapulaires et dernières sus-caudales noir bleu luisant. Face inl". roussîilre, finement striée longil, de brun. Aile et queue noir nuan- cé de gris, les reid. lai. marquées de blanc. — J. Plunuige plus terne, les teintes lousses de la lace su|). beant'ou]) plus pâles, la l'ace inf. aussi bien plus claire, sans stries nettes, lîém. secontl. et sus-alaires bordées de rous- sàtre. Nidificalion sendjlable à celle de l'espèce précédente. — Œufs : Gd : 10 à 2l,:i ; Pd : 13,5 à 15. Colorés comme ceux de Ch. vusHca. Accidentelle dans le S. de la F'rance où elle aurai l inème niché (Di;gland et Gerbe, 1867). — Asie centrale et S. W., N. E. de l'Africpie, S. E. de l'Europe, accident, jusqu'en Angleterre. G. HIRUNDO L. : Hirondelle. Bec un peu convexe dès la base. Aile (bipassant un peu les rect. ext., les plus longues. H. urbica iL.i ; Hirondelle des fenêtres. L : i:^,9 à 14,4; A : 10,8 à 11,4; g : 6,5 à 6,8; T : 0,9 à 1.15; B : 0,9. Bec (40 p. 49) et iris noirs, patte gar- nie de duvet blanc (39 p. 49) — cf 9- ^'^ce sup. noir bleu luisant avec le croupion blanc. Face inf. blanche en entier. Aile et queue (230) noirs. — J. Le noir de la l'ace siq). terne et nuancé de brunâtre, les parties blanches d'une leiide moins pure, j-'eiuies brun noii-, les rém. second, bordées de blanchâtre. FAL'NE DE l'RANClî. OISEAUX 189 Nid héiiiisphérujiu' avec uiu' omcilmc lai. |)r('S([iu' circtilairi^ ou plus on moins allongée transvers,, ile houe et terre f,'-àcli(''es exU'-r., doulih' de erins, di- menue paille, de plumes, sous une corniehe exi. d'une (■(insliuclion ou un rocher sur- plombant. — Œufs : D'un ovale, un peu poinlu. (Id : 17 à :il,:'> : Pd : 13 à 14, "j. Blanc pui-, exct'ption. un peu [)onctu('s de hiiin \crs le ^^ros houl. Dans les endroits découverts, autour des hahilalions, des lalaises, esli\ aie et de passage, de moins en moins répandue en l''rance. - Kuiope, <\\\ 70" lalit. N. ii la Méditerranée, W. de la Sihérie, (M1 hiv(>i' en Afrlipu' el dans l'Inde. G. RI PARIA FoHSTF.u ; Hirondelle, Cohjle. Bec court à narines hasales arrondies, un peu saillantes. Aile dépassant plus ou moins le bout des rect. ext. R. riparia. (L.) ; Hirondelle de rivage, Colyle riveraine. L : 12,5 à 13,5 ; .\ : 10,2 à 10,8 ; Q : 5 à 5,5 ; T : 1 à 1,2 ; B : 0,8 à 1. Bec (233) et iris bruns, patte (234) brunâtre. — cf 9- 1' '><^"^^ ^"p. et une large bande en travers de la |)()itrine gris brun. Reste de la l'ace inl". l)lanc avec quelques petites mouche- tures gris brun sous la liande pectorale. Rém. noirâtres à légers reflets ver- dâtres. Rect. brunes (235), les ext. finement liserées de blanc au dehors. — y. Face sup. plus foncée, les plumes bordées de roux ainsi que celles de l'aile. Blanc de la face inf. un peu roussâtre. Nid en coupe, d'herbes sèches, de radicelles el dt' ([uehpies |)lumes, dans une cavité arrondie sur le côté d'une galerie horizontale creusée dans le sable ou la terre d'une falaise, à défaut, dans un trou de muraille. — Œuj'x : D'un ovale un peu allongé. Gd : 16 à 20,5; Pd : 12 à 13, o. Blanc très léger, rosé, unicolores. Au bord des cours d'eau, des étangs, estivale el de passage, assez répandue dans prescjue toute la France. — Europe, du 70° lalit. N. au N. de l'Afrique, Sibérie, en hiver dans l'Afrique et dans l'Inde. R. rupestris iScoi>. i [lliiundo montana Omei..] ; Hirondelle de rochers. Cet vie de rochers. L : 1 i à 15 : A : 12,8 à 13,4 ; g : 5,5 à 5,8 ; T : 1,1 ; B : I à 1,15. 13ec noirâtre, patle brunâtre, iris brun. — cf 9- l'''ce sup. gris brun. Gorge et poitrine blanchâtres, la première mouchetée de brun sous le bec, abdomen gris roussâtre, sous-caudales brunâtres. Aile et queue i236 brunes, les rect. interméd. avec une tache ovale blanche sur les barbes inl. — ] . Plumage plus terne, les plumes du dos et des ailes liserées de rous- sâtre. Nid ressemblant beaucoup à celui de Chelidon l'ustica, sous une saillie de rocher. — Œufs : d'un ovale un peu allongé. Gd : 19 à 23 ; Pd : 13 à 15. Blancs, tachés et pointillés de gris et de brun roux. Dans les Alpes, les Pyrénées et les régions montagneuses méridionales, esti\ale et de passage, parfois sédentaire dans le S. de la France. — S. de l'Europe, pour- tour de la Méditerranée, à l'E. jusqu'au Tibet, en hiver en Afrique el dans l'Inde, ] 90 rAlNIi DE FRANCK. OISEAUX O. PIGIFORMES S. 0. PI CI EN S F. PIGIDAE Oiseaux de taille moyenne on faible. Bec fort, pyramidal on conique, plus ou moins comprimé en avant. Narines basales, plus ou moins cachées par des plumes sétiformes. Tarse court, scutellé devant. 2 doigts en avant, 1 ou 2 en arrière. Ongles forts, comprimés, courbés. Aile plus ou moins obtuse à 10 rém, prim. la première petite. Queue arrondie ou étagée à 12 rect., l'ext. courte. Sexes sembla- bles on un peu différents, jeune peu différent des adultes. i^id l'udimcntaire, de débris de bois, dans un trou d'arbre creusé en général par l'Oiseau et en forme de cornue. — Œufs : Jusqu'à 8 et i)lus, d'un ovale variable, blanc brillant. Régime insectivore, larvivore, plus ou moins frugivore. Oiseaux non sociables^ sédentaires, plus ou moins erratiques, rarement migrateurs, arboricoles, grim- peurs. Voix désagréable. La plupart de ces Oiseaux font en outre entendre au printemps une sorte de roulement en frappant très rapidement une branche avec le bec. TABLEAUX DES ESPECES i. Trois doigts, 2 aril., 1 post. (1 p. i3j. Rect, raides, élastiques, pointues, ijifurquées à la pointe. Plumage presque en entier noir et blanc Picoïdes tridnctylus (p. 195 1 — Quatre doigts, 1> an(., 2 post. (13 p. 45i 2 '2. Rect. raides, élastiques, pointues (237i. Bec pyramidal, caréné, à sillons latéraux 16. p. 4.), 'i.'Wl. Tarse réticulé ou granuleux en arrière '.] — Rect. molles à extrémité large et arrondie ('239). Bec conique, non caréné, sans sillons latéraux (240). Tarse sculellé derrièie. Plu- mage varié de gris de brun de roux. . . Jynx torquilla i p. 195 1 3. Aile de plus de 23 cent, de long. Plumage entier, noir avec le bon- net ou seulement l'occiput rouge vif . . Piciis martius (p. 192i — Aile au max. de 17 cent, de long. Plumage avec toujours une par- tie importante d'autre couleur que noir ou rouge 'i k. Doigt ant. ext. le plus long. Face sup. en grande partie verdàtre et jaunâtre [G. Gecinus] 5 — Doigt post. ext. le plus long. Face sup. noire et plus ou moins blanche. [G. Dryobates] AINE DE 1-HANCE. lui HKs 237 ;i 240. — ■2'M, Gecinus viri- dis, queue ; 238, id. cf, têle; 230, Jyn.r torquilla, (lueue ; 240, id., trie. Aile au min. de 15 cent. .) de lonj;. \'ertex et occiput roug-es. Gecinus viridis (p. 19'ij Aile de moins de 15 cent. 5 de lonj;. \'ertex et occiput d'un g^ris variable Gecinus canus {}^.\'è'l\ Aile de moins de 10 cent, de Ion". Sous-caudales blanchâtres tachées de noir. Du blanc au dos. . . Dryobates niinor (p. iy4i Aile de plus de 12 cent, de Xoiv^. Sous-caudales rouges ou roses. . 7 Dos et croupion en grande partie blancs. Flancs roses striés longit. de noir Dryobates leuconotus (p. 194) Dos et croupion entier, noirs 8 Flancs d'un blanc sale, sans taches. Bas-ventre et sous-caudales rouges. Blanc de la joue et du côté du cou séparés par une ligne noire (16 p. 45) Dryobates major (p. 193) Flancs roses striés longit. de brun noir. Bas- ventre et sous-cauda- les roses. Blanc de la joue et du C()té du cou en continuité Dryobates médius [Y). WYi G. PIGUS L. ; Pic. Bec plus larg-e que haut à la base, très comprimé en avant, à sillon nasal |)IiiJ près du culmen que de la tomie. Tarse à demi emplumé. Doigt anl. cxl. le pkie long. Aile surobtuse. Plumes occipitales allongées eu courte huppe. 192 lAlNE DE IHANCli. ■ — OISEAUX P. raartius L. ; Pic noir. J. : 43 à 49. ; A : 23,5 à 25,8 ; Q : 16 à 19 ; T : 3,.") h .3,8 ; B : 5,8 à 6,6. Bec jaunâtre â pointe brun noir, patte grise, iris, l)lan(' jauiiâlre. Réni. prini. : 1'" dépaysant de près d'un tiers les grandes sus-alaires ant., 6'' presque égale à la 5'', la plus grande. — çj^. Plumage noir a\ec le bonnet rouge. — Ç. Noire a^■ec seulement locciput rouge. — /. (jommc la 9^ mais seulenienl d'un noir brunâtre. .Vi/l, sim[)le lit de poussière de bois. — Œufs : 3 à il, (jueLiiu'fois 6. Gd : 31 à 37 ; Pd : 22 à 27. Dans les forêts, parlicul. de Conifères, si-tlciilaire el erratique tlans les Alpes, le ■luia, les Pyrénées, — Europe, de la Laponie à la ]\Iéditerran(''e, Asie juscju'au .lapon. G. GECINUS BoiF. ; Gecine. Bec léger, coiupriiiié en avant, à sillon nasal près du culnien. Taise iMnphnnt'- dans le li;iiil, beaucoup plus t'oui't (pu' le bec. Aile suiobUise. G. viridis (L.), S. !•:. G. V. pinetorum {BREim) ; Gécine vert. Pie-vert. L : 31 à 35 ; A : 16 â 16,75 : Q : 10 à 11 ; T : 2,8 à 3,3 ; B : 4,5 à 4,8. Bec (238) gris l'once à base jaunâtre, patte gris jjrunâtre, iris blanc bleuàti'e. Héni. prim : 1"" de près ti'un tiers plus longue que les grandes sus-alaires anl. — (j' . Bonnet et moustaches à plumes rouge vif sur fond gris foncé, reste de la face sup. et dessus de l'aile vert olivâtre avec le croupion et les sus-caudales jaunes. Face inf. \'erl grisâtre clair, les plumes de la jand^e et les sous-caudales barrées de noirâtre. Tour de Vœ\\ noir et joue verdâtre. Rém. tachées de blanchâtre, les prim. sur fond brun, les second, sur fond olivâtre. Rect. brunes barrées d'olivâtre (237). — 9- Comme le (j' , mais un peu plus petite et la moustache noire. — J. Teintes plus pâles, le rouge de la tète plus uiélangé de gris, le côté de la tête et la face inf. plus ou nudus marqués de brun noirâtre, le noir de l'œil et la moustache â peine indiqués. Milification seudjlablc à celle de l'espèce précédeute. — Œufx: Jusqu'à 8. (id : 29 11 34 ; Pd : 21,3 -a i'^. Dans les bois, les l)()S([uels, les all(''es de tarauds ai'bres, jjarfois à ten-e, séden- taire el eirariipu', n''paudu dans })resque toute la l'ianco. — Europe uioyenne. S. K, G. V. Sharpei SAUNDE;ns. Diffère de la S.E. précédente par sa taille moindre (A : 15,5 à 15,7), le tour de l'œil qui est gris, le loruni seul étant noir, la face su|). plus verte et moins jaunâtre. Capturé dans la Ilaule Garonne (Lacroix. Bull. S.Z.F. 1877). — Espagne, Portugal. G. canus. iOxMel.) ; Gécine cendré, Pic cendré. L : 28 à 30 : A : 14,3 à 15,2 ; Q : 10 â 1 1 ; T : 2,5 à 2,7 ; B : 3,9 â 4,4. Bec brun de corne à base jaunâtre, patte gris verdâtre, iris rougeâtre. Rém. prim. : 1"^ dépassant d'uu quart au plus les grandes sus-alaires ant. — q*. Dessus du bec gris noirâtre. lAlMi Di: IHANCi:. nlSlAI \ 193 IVoiil l'.Mi.'^e. veiiex el occipiil -ris olivàlre. dos cl dessus de Tiiile \cv[ (>\\\:\i\\\ l'roiipidii jiuiiie. I'';icc' inf. i^ris olixâlre nwc l;i ,:;i>i-^(' plus el.iire. Joue el e(')lé du cou f^ris, loruni el li'ès liue niousliudie noii's. Kéni. laidiées de jaunâtre et de blanchâtre, les réni. priui. sur Tond brunâtre, les second. sur fond vert olivâtre. Réni. brun olivâtre léf^èr. barrées de j^risâtre. — 9- Pas de rouge à la tête qui est cendrée ainsi que le cou. Noir du lorum et moustache moins étendus, t— 7. Déteintes plus ternes, partielles plumes fie l'aile et rect. marquées de bandes transv. Nidification' identique à celle de res[)èce précédenle. — Œit/'s : (i à 8, p.u- exception jusqu'à 10. Gd : 24,5 à .30 ; Pd : 19 à 21. Dans les mêmes endroits que le précédent. Sédentaire ou enalicpu-, en beau- coup de points en France, mais pas très répandu. — Europe, de la Scandinavie à l'Espagne et au Caucase. Asie jusqu'au Japon. G. DRYOBATES Boie; Dryobate, Pic. Bec à peu près aussi haut que lai-ge à la base, léger, comprimé en avant avec sillons nasaux plus près de la tomie que du culmen. Tarse un peu emplumé dans le haut, léger, plus court ([ue le bec. Aile plus ou moins obtuse. D. major (L.), S. E. D. m. pinetorum (Breum) ; Pic épeiche. L : 24 à •26 ; A : 13 à 13,8 : Q : 9 à 10 ; T : 2,3 à 2,4 ; B : 2,8 à 3,1. Bec (16 p. 45) et patte gris de plomb, iris rouge. Rém. prim. : 1™ guère plus longue que les grandes sus-alaires ant., 3", 4° et 5" plus ou moins égales et les plus longues. — cf. Devant du front blanc roussâtre, occiput rouge vif, tout le reste de la face sup. noir avec les scapulaires blanc pur. Face inf. blanchâtre plus ou moins nuancée de roussâtre et de brunâtre, le bas-venti'e et les sous-caudales rouge vif. Joue, région pai'olique et côté du cou blancs, une ligne noire du bec à une autre transversale de la nuque vers la poitrine. Rém. noires tachées de blanc. 2 rect. médianes et l'ext. noires, cette dernière tachée de blanc, les autres blanches tachées de noir. — Q. Gomme le çf mais sans rouge à l'occipul. — J. Tout le dessus de la tête taché de rouge. Les sous-caudales d'un rouge moins vif que chez les adultes. Nidification semblable à celle des espèces précédentes. — Œufs ; 4 à 6, ([uel- quefois 7. Gd. : 25 à 28 ; Pd. : 18 à 20,5. Exception. Gd. : 23 ; Pd. : 17,5. Dans les bois, les bosquets, sédentaire et erratique, répandu dans presque toute la France. — Europe moyenne jusqu'aux Pyrénées, au N, de l'Italie, aux Balkans, à l'Asie mineure et au Caucase. S. E. D. m. parroti Hartert. Un peu plus grand que la S. E. précédente (A : 13,3 à 13,9; B : 3 à 3.35). Face inf. beaucoup plus foncée, chocolat clair. Bas-ventre et sous-caudales d'un rouge plus vif. — Corse. D. médius (L.) [Picus çaiius Lath.] ; Pic mar. L : 21 à 22,7; A : 12,3 à 13 10-i lAlNK Dl- Ht.VNCE. (iISI-Al \ |-_>.«.»; g : S.l h S.i : T : •_> ;i -JJ.) ; 15 : •_>.:) ;. -2.7.). l'.ec vi palle gris de plomb, iris rouge l)nin. Kéiii. prnn. : I"' à peine plus longue cpie les grandes sus- alaires ant., 3'', A*" et 5^' ^. — cf 9- ^^ce sup. noire avec le devant du front roussàtre, le reste du bonnet rouge, les scapulaires blanches. Face inf. blanche plus ou moins huée de roussàlre, avec le bas-ventre et les sous- cautlales rose-\il', les lianes rosés striés longil. de brun noir. Joue et côté (lu cou d'un blanc sale avec une ligne verticale. noire entre la poitrine et le côté du cou. Rém. noires tachées de blanc. — J . Seulement de teintes moins pures que les ad. Nidificalion connue celle de l'espèce précédente. — Œufs : 5 à 6, exception. 7. Gd : 20 à 26; Pd : 10 à 20. Sédentaire' ou })kis souvent erratique ou accidentel, en beaucoup de points en France. — Europe du S. de la Suède à la Méditerranée et au Caucase. D. leuconotus i15kcust.) ; Pic leuconole. L : -26 à 27 ; A : 14 à 14,8 ; Q : 8,U à 9,8 ; T : 2,2 à 2,3 ; B : 3,0 à 3,9. Bec et patte gris de plomb, iris rouge brun. — (^ . Bonnet rouge, derrière du cou, haut du dos, sus-caudales noirs, bas du dos et croupion Idancs. Face inf. blanche avec les lianes roses striés longit. île noir, le bas-ventre et les sous-caudales rouge vif. Côté de la tète et du cou blancs avec une moustache noire rejoignant une ligne noire du dos vers le C(')té de la poitrine. .\ile noire tachée de blanc. 2 rect. médianes noires, les autres blanches tachées de noir, les ext. noires tachées de blanc. — Ç. Diffère surtout du q^ par son bonnet noir. — J . Ressemble au çf , mais à teintes bien moins pures et plus ternes. Nidification très semblable à celle de l'espèce précédente. — Œufs : 4 à 6 ; Gd : 26 à 30 ; Pd : 19 à21,b. Donné comme se trouvant dans le Jura, les Pyrénées, la Corse. — N., Centre et E. de l'Europe. D. minor (L.), S. E. B. m. hortorum (Breum) ; Pic épeichette. L : 14,5 à IT),.") ; A : 8,7 à 9,3 ; Q : 5,4 à (),1 ; T : 1,35 à 1,5 ; B : 1,65 à 1,8. Bec et palte gris de plond), iris rouge. Rém. prim. : I"' à peu près égale aux grands sus-alaires ant., i'' et quelquefois 3" >. — cf. Front, sauf le devant qui est roussàtre et vertex rouges, reste de la face sup. noir, le dos avec des bandes blanches Iransvers. Face inf. blanc grisâtre ou roussàtre, striée longit. de iu)iràtre. Côté de la tête et du cou blancs, le premier lavé de roussàtre. L'ne moustache noire s'élalant sur le cou vers la nuque et la poitrine. Aile noire tachée de blanc. 2 rect. médianes et l'ext. noires, cette dernière tachée de blanc, les autres blanches tachées de noir. — Ç. Pas de rouge à la tète dont le front est blanchâtre. — J. Plumage plus terne et plus sale que celui de la 9. .Mdificntinn connue celle des au tics Dnjobates. — Œufs: ") à 0; Ad: 18 à 21 ; Pd : 14 à 1".,:;. Dans les bois, les bosquets, sédenlairi' ou ei-rati(pu\ dans luu^ grande partie de la l"'rauce. — Europe moyenne. 1 aim; m: iiîanci;. — oisi-ai \ lUô S. K. D. m. buturlini IIahteut. De Uiille un peu |ilus l;iil)lc (jur la S. E. précédente (A : 8,2 à 8,8), de lace inl'. plus foncée, brunâtre et tachetée. Le noir des rect. Inlerméd. plus grand. PvréinW's el S.-E. de la France. — Italie, Balkans, Grèce. (i. PICOIDES l-A.M-p. ; Picoïde. Bec plus large que haut à la base, bien caréné, léger. coni[)rimé en avant, à sillon nasal très proche de la tomie. Tarse eniplumé dans le haut, nettement plus court que le bec. Aile obtuse. Rect. médianes fortement bifides à l'exti^émité. P.tridactylus(L.), S. E. P. t.alpinus Brehm; Picoïde tridactyle. L : 23 à 27 ; A : 12,6 à 13,2 ; Q : 8,7 à 9,3 ; T : 2 à 2,3 ; B : 3,2 à 3,5. Bec gris noir à base blanchâtre, patte (1 p. 43) gris noir, iris bleuâtre. Rém. prim. : l"^" à peu près égale aux grandes sus-aiaires ant., 4*^. — cf. Face sup. noire barrée iransv. de blanc avec le vertex jaune vif. Face inf. blanche, les flancs et les sous-caudales rayés transvers, de noir. Côté de la tête et du cou blancs avec une ligne de l'œil à l'épaule et une nn^uslache noires. Aile noire tachée de blanc. Rect noires, les 3 exl. variées de noir et de blanc. — 9- Comme le çf , mais sans jaune au vertex. — J. Comme la 9^ nif>ii^ de teintes moins pures, plus ternes, le noir brunâtre. Nidificatioti semblable à celle des espèces précédentes. Œufs: 4 à Ti. Gd : 23,5 à 28; Pd : 18 à 19,5. Dans les forêts de Conifères des Alpes et du Jura, descendant accident, l'hiver dans les plaines proches. — Alpes et Carpathes. G. JYNX L. ; TorcoL Bec acuniiné, déprimé à la base, narines demi-operculées et en partie cachées par les plumes du front. Tarse seulement un peu emplumé en avant, plus court que le bec. Aile courte, subobtuse, ne dépassant pas les sus-caudales. Queue à 12 rect. l'ext. très courte, beaucoup plus que les sous-caudales. Sexes semblables. J. torquilla L. ; Torcol ordinaire. I. : 17 à 18,5 ; A : 8,6 à 9,2 ; Q : 6,4 à 6,9; T: 1,9 à 2,1 ; B: 1,5 à 1,6. Bec (240) et patte brun de corne, iris rouge brun. — cf 9- Face sup. grisâtre ou brunâtre, striée de gris et de brun, avec des taches noires à la nuque et au dos. Face inf. blanche, lavée de roussâtre à la gorge et à la poitrine qui sont rayées transvers, de brun noir, le ventre avec des taches brunes en V, les sous-caudales rayées transv. de la même teinte. Une tache brune derrière l'œil el sur la joue. Aile un peu plus brune que le dos, les plumes rayées de roux, de brun, de noir. Rect. gris brunâtre, tachées de brun avec 6 raies transv. noires. — J . Plumage seulement plus terne. 196 lAlNE DE llîANCH. OISEAUX Md «le ponssiiMv Lois, dans un lion ilaihic sonvcnl de IVuilifr piirlois larj^viiuMiL ouvrrl. ^^ Œtifs : 7 à 8 cl jns dillV'i'onte de celle des adultes. Pas de nid ni d'incubation ou bien nid sur un aritre. — UEufs variables, tache- tés ou non. Régime insectivore. Oiseaux non sociables, migrateurs, arboricoles. TABLEAUX DES ESPECES Aile de plus de 19 cent, de long. Tarse en partie eniplunié. Plu- mage plus ou moins tachelé ou rayé 2 Aile de moins de 16 cent, de long., plus courte que la queue. Tarse presque entier, nu. Plumage non tacheté Coccijzn.s ainericanus (p. 198) Tète lisse. (17 p. iôj. .Aile plus longue que la queue et en recouvrant au moins les 2/3. Tarse emplumé sur au moins moitié, plus court que le dt)igt ant. ext. (241) Cuculus canorus (p. 197) Tète huppée (242). .Aile plus courte que la queue. Tarse emplumé FAl'NK DE FRANCE. l'.tT sur moins de moitié de sa loi plus loui; que le doij^l anl. e\l. . Chtnidtor iiidiulfiriiis p. !*KSi CUCULUS L. : Coucou. Bec plus large que haut à la base, à nar Aile longue, subobtuse. Queue étagée. Toui- ihaiTondies un peu il un peu (liMiuch''. iil.uiles. C. canorus L. ; Coucou gris. L : '.VI à 'M^,'^ ; A : 20,8 T : '1 à •_>,! ; B : '2,5 à 2,8. Bec noirâtre à hase jaune \1 i tre (^241 1, ifis et tour de l'œil jaunes, lîéui. priui. : .'{'' >, jro^ 7". — (j*. Tète, cou, haut de la poitrine, et lace sup. gris cendré plus foncé sur le dos et les scapulaires, plus pâle devant. Ventre et sous-caudales blancs rayés trans vers, de noir. Rém. gris brun. Rect. noires avec de petites taches et le bout blanc. — 9- 1^^"*^ petite que le çf ^ plus ou moins nuancée et marquée de roux h la l'ace sup., au haut de la poitrine et aux sous-caudales. Parfois [Cuculus hepaticus Lath.], face sup. en entier roux brun striée transv. de brun noir, face inf. blai^châtre plus ou moins lavée de rous- sâtre particul. h la gorge, au devant du cou et au haut de la poitrine et rayée transvers, de brun noir. — J. Face sup., tète, cou et haut de la poitrine biun noir, les j)lumes bordées de blanchâtre et plus ou moius tachées de roux, avec une large tache blanche à Toc-- cipid. Face inf. blanchâlre, ravee transvers, de l}run 23 (,) : 18 ; palle j; l'.l FN.nn: 241. - lus crnioriis. (,ri ; Pd : 15 à l'J. Coloration très variable. Blancs, l)lt'n;ilifs, verdâlres, gris, loussâtres, rosés, tachés et striés s. Aile assez longue FAUNE DE FRANGE. C. glandariîis iL.) [Cuculus pisanus Gmel., C. melissophonus Vieill., C. algirits Malherbe]; Goccyste geai, Oxylophe geai. L : 41 à 42,5; A : 19,5 à 21,8; Q : 21 à 24,8; T : 3 à 3,3; B : 2,8 à 3,1. Bec brun noir (242), patte gris foncé, iris brun jaunâtre, brun gris ou brun foncé. — cf 9- Des sus et coté de la tête gris cendré, strié longil. de noir, reste de la face sup. gris brun léger, verdâlre avec le bout des scapulaires et les sus-caudales lai. I)lancs. Face inf. blanc jaunâtre avec les flancs nuancés de gris. Aile gris brun, les plumes terminées de blanc. '*'*''• Rect. noirâtres, les médianes avec une petite tache blanche terminale, les autres très largement blanches dans la partie distale. — J. La huppe très courte, brun noir comme le reste de la face sup. La face inf. roussâtre. Plumes de l'aile terminées de roussâtre. 242. Clamalor f/landaritis, Nidification nulle comme dans l'espèce précédente. — Œufs : pondus général, par deux dans un nid de Corvidae. Ovale variable. Gd : 28,5 à 35 ; Pd : 21,5 à 26. "Verdâtres tachés et ponctués de roux, de brun. De rencontre accidentelle dans le S. de la F'rance. — S. et S. W. de l'Europe, Afrique, W. de l'Asie, accident, dans l'Europe moyenne jusqu'en Angleterre. (i. COCCYZUS Vieill. ; Coulicou. Bec plus haut (pie lai-ge à la base, Aile subotjtuse, atteignaiil le milieu di très peu dénudé. narines ovalaires en partie of)erculées. a queue, celle-ci étagée. Tour de lœil C. araericanus (L.) ; Coulicou américain. L : 29,5 à 30 ; .A : 14,5 à 15 ; 9) Aile de moins de 18 cent. 5 de long. Très peu de blanc à la face int". 2 Aile aiguë, la 1™ rém. étant d'environ cent. 5 plus petite que la "i". Plumage très foncé, brun fuligineux presque noir. Apus apiis (p. "ittOi .Vile suraiguë, la r*" rém. étant aussi longue ou plus longue que la •l". Plumage gris-brun plus ou moins clair. Apus muiinus ip. '200) G. APUS Scop. ; Martinet. Bec fendu au moins jusqu'au dessous de l'œil, un peu comprimé en avant. 3" cl 4<' doigts à trois phalanges seulement. Queue bien échancrée. Cou court. Plu- mage non vraiment tacheté. Le petit, né nu, se couvre après quelc[ues jours et avant les plumes d'un épais duvet gris. A. melba L. ; Martinet alpin. Martinet ii venlrc blanc. L : -l'I à -24; A : 21,.-) à 23 ; Q : 8,5 à 9,5 ; T : 1,1 à 1,5 ; 15 : 1 à 1,1. Bec noirâtre, patte bru- nâtre, iris châtain foncé. — cf 9- ^^^'''^ brun. a\cc la gorge, le devant du cou. 200 iaim: m; i kance. — oiskaix Tépif^aslre et le venlre blancs. — ./. Coniine les adulles, mais les plumes bordées de blanchâtre ou de j^ris clair. Nid à peine excavé, de débris de plantes, de laine, solidement accolés par de la salive, dans un trou de rocher ou de muraille. — Œufs : 3 à 4, quelquefois 2 seu- lement. Gd : 28 à 34; Pd : 18 à 20,5. Dans les Alpes, le Jura, les Pyrénées, estival et en colonies. — S. de l'Europe, pourtour de la Méditerranée, Asie jusqu'au S. de l'Inde, accident, dans le Centre de l'Europe et jusqu'en Angleterre. A. apus iL.); Martinet noir. L : 17,5 à 19; A : 16 à 18; Q : 7,2 à 7,8; T : 0,8 à O,!)."!) ; B : 0,7 à 0,8. Bec noirâtre (15 p. 45), patte (14 p. 45), brun noir, iris brun foncé. — cf 9- I^ntièr. noir fuligineux à légers reflets bronzés avec la gorge blanche. — /. De teinte moins foncée, plus brune, les plumes du front et des ailes bordées de grisâtre. .\id très semblable à celui de l'espèce précédente, mais de préférence dans un trou d'une construction, très rarement dans une fente de rocher. — Œufs ; 2 à 3 ; Gd : 22 à 27,5; Pd ; 14,5 à 17,5. Estival et très répandu dans toute la France. Venant tard, partant très tôt. — Europe du 70" latit. N., jusqu'à l'Oural et partie du S. de l'Europe, émigrant dans le S. de l'Afrique. A. murinus Brehm; S. K. A. m. illyricus Tcnusi ; Martinet murin. L : 1() à 18,5; A : 16,4 à 17,5 ; Q : 7 à 7,6 ; T : 0,8 à 0,9 ; B : 0.7 à 0,8. Bec et patte noirâtres, iris brun foncé. — cf 9- l^^l'èi". gi'is brun foncé avec la gorge blanche sur une étendue plus grande que A. apus (L.). Les plumes de la face inf. très linement liserées de blanchâtre. — ./. Plus clair que les adultes, les plumes plus larg-ement liserées. Nidification semblable à celle de l'espèce [)récédenle. — (Eufs : Gd : 23,5 à 26,5; Pd : 16,5 à 17. Estival dans le S.-E. de \:\ France, donné connue y remonlant juscpi'à Lyon. — Espag-ne, llalie, Dalmnlie. S. 0. CAPRIMUUUENS F. GAPRIMULGIDAE Oiseaux de taille presque moyenne. Bec petit, très déprimé à la base, fendu jusqu'au delà de l'œil, à mandib. sup. un peu crochue et léger, échancrée vers l'extrémité. Tarse court, en grande pai-lie emplunié. Doigts aiil. léuiiis à l;i base par une membrane, les lat. suhégaux. Aile longue, aiguë, à l<) lém. prini. (Jiu'ue lAlNE DR FKANCl-:. — oISIAI .\ 201 longue. T('li' large el aplalie avec l'd-il giaiid. IMuiiiagc mou cl sombre. Sexes |ieu (liiïérenls el jeunes ressemblant aux adultes. Plilopa-des. .Viil très rudimentaire, de quelques l'i-uilles el luM-bes sèches, à lenc. — (Ki/fs : 2 à 3, elliptiques ou cylindriques, tachetés. Régime exclusiv. insectivore. Oiseaux non sociables, migrateuis, plus ou moins arboricoles et subterrestres, créi)usculaires. TABLEAU DES ESPECES 1. Frcniière réin. ;i peu près égale à la '.i'^. Pas de collier derrière la lèLc. Une moustache blanche horizontale Capi ininlgus euiopicas (p. "201 1 — Première rém. plus courte que la 4". Un large collier sur la nuque. se dirig-eant en avant sous le blanc du cou Caprimiilgus ruf/col/is (p. 202' G. CAPRIMULGUS L. ; Engoulevent. Bec à narines basales, tubuleuses, obliques. Médian arnu> plus long- ({ue le tarse. Queue subarrondie à 10 rect. Plumage sombre très varié. C. europaeus L. [Cap/i'/nu/gns s'idga ris Vieua..] ; Engoulevent d'l<]urope. L : 26,5 à 29; A : 19 à 20,2; Q : l.'i à li; T : 1,5 à 1,7; H : 1 à 1,.'}. Bec (38 p. 491 el iris noirâtre, patte (35 p. il) roussàtre. — cf. Face sup. d'un gris plus ou moins lavé de roux el de iirun, chiné, strié, IicIk' longii. de noi- râtre. Face inl'. roux grisâtre plus ou moins lavée de gris, surioul au cou et il la poitrine qui portent des taches blanchâtres e( rayée lrans\ers. de noi- râtre. Une moustache blanche plus ou moins forte allant \ers l'occiput. Kém. brunes tachées de roux el terminées de gris, les li prem. tachées de blanc au milieu des barbes inl. Sus-alaires comme la l'ace sup., mais en partie termi- nées de blanc roussàtre. Rect. comme la l'ace sup., les 2 ext. largement ter- minées de blanc. — Q. Ressemblant au çj^ , mais le plumage plus roux dans l'ensemble et sans blanc au bout des 2 recl. ext. — J. Plumage plus sombre el plus terne que celui des adultes, sans blanc à l'aile el à la queue. — P. Couvert de duvet gris jaunâtre, plus foncé el \arié de brunâtre à la face sup. Nid dans les bois, les bosquets, les landes broussailleuses. — Œufs : Gd : 27 à 3(>,5 ; Pd : 20 à 24. Blanchâtres, à taches larges et éparses, grises, roussâtres, l)run foncé. Dans les bois, les endroits Ijroussailleux, estival dans presque toute la France. — Europe moins l'extrême N. jusqu'à la Méditerranée, émigré dans toute l'Afrique. S. E. c. e. meridionaliS Hartert. Plus petit que le type (A : 17.4 à 19), la face sup. à teintes plus vives ou plus claires. (lorse. — Pourtour de la Médi- terranée. 202 FAINE Uli IKANCE. mSEAl X C. ruficollis Temm. [Cnprimulgus rufitorquatus X'ieill.] ; Engoulevent à cou roux. L : 29,5 à 31 ; A : 20,5 à 21,2 ; Q : 16 à 18 ; T : 1,8 à 1,9 ; B : 1,2 à 1,4. Bec noirâtre, patte et iris brun. — cf 9- Face sup. gris clair avec un large collier nucal roux et des tfaits transvers, en zigzag roussâtres et des longit. noirâtres, les sus-caudales noires bordées de grisâtre et de rous- sâtre. Scapulaires de la teinte du dos, à taches noires et roussâtres. F'ace inf. jaunâtre i-ayée transvers, de noirâtre, avec au cou 2 larges bandes blanches où se fond le collier roux. Rém. brun noir, tachées de roux, les 3 prem. avec une tache blanche vers le milieu des barbes int. Rect. médianes grises et roussHlres ravées Ininsvers. de iioiiAlic. les autres brunes, les 2 ext. lai'ge- ment lerminces de blane. La 9 '^^'^''^' '<^' l»lanc de l'aile et des rect. ext. moins développé. — ./. Teintes plus sondires et plus ternes. — P. Couvert de duvet brun jaunâtre clair. Mdifinalion resserahlant becTnc()ii]i à celle de Tespèce précédente. — Œufs : (id : 28,5 à 34; Pd : 21 à 24,5. Accidcnlcl dans le S. (]v la Frniicc. — S. W. de 1 Europe, X.W. de rAlVi.pie, eu hivei' dniis le S;dinr;i, accidcid. iiisi|u'cn Anj;leteri'e. S. 0. MEROPIENS F. MEROPIDAE Oiseaux de faible taille. Bec fendu jusqu'à l'œil, caréné en dessus, narines plus ou moins couvertes de plumes sétiformes. Tarse très court, guère plus de moitié du médian armé, finement réticulé en arrière. Bas de la jambe nu. Doigt médian soudé jusqu'à la 2"= articul. avec Text., jusqu'à la l'*" avec Tint. Aile longue, assez étroite. Plumage de couleurs vives. Sexes peu différents. Nid nul, ponte dans un trou d'une falaise de terre ou de sable. — Œufs : 5 à 7, quasi sphériques, blancs sans taches. Régime exclusiv. insectivore. Oiseaux sociables, migrateurs et erratiques, volant beaucouj). TABLEAU DES ESPÈCES 1. Rect. médianes ne dépassant les autres que de quelques cent. i243i. La plus grande partie de la face sup. marron et roux jaune. Merops apiaster ! p. 203 i — Rect. médianes dépassant les autres d'au moins 5 cent. j244i. La plus grande partie de la face sup. verte. Merops persicus (p. 203; lAUNK UH KKANCK. OISEAIX •203 G. MEROPS !.. ; (liièpier. lî(M- h ([lie la sup. Aile aigiu'-. Oueiu' à 12 rccl. M. apiaster L. : (niépier viil<;i n li.:2; T : I à 1,2Ô; H : :{,:5 ;. (^9. Froiil hlauchâlre lavé ric bleu \cv[, reste de la léle et liant (lu fins brun marron, lîas (lu dos, soa])ulaires et (•n>u|)i(>ii jaiuie roux, sus-cau- (Iales\ertes. (ior^e jaune d'or horib'e de noir, reste de la l'ace inf. bleu vert plus foncé à la poitrine. Vn large trait noir du bec sur Toul et la région paro- titpie. La plupart des réui. \ ert bleu à bout noir, les dei- uières second, et les sus- alaires brun roux avec le dos- sier de l'aile vert olivâtre. Rect. vert olivâtre. Les teintes de la 9 moins pures et les rect, médianes moins prolong'ées. — J . Marron de la face sup. nuancé d'olivâtre, gorge moins jaune et sans bordure noire. llecl. médianes non prolon- •l{\rlly 'MK-1\ A : ILI â I. :î,(). Bec iK )rune, iri ,<>: U : Il •ouye. — Figures 243 et 244.— 243, Merops apiaster, queue ; 244, Merops penicus, queue. Nid nul, les œufs pondus à même le sol dans le fond d'une gak l)rofon(le. — Œufs : Cnl : 24 à 27, o ; Pd : 20 à 23. Estival dans le S. de la France, renionlaiil parfois vers le X. A io horizontale ■hé accideni. près d'Abbeville. — S. de l'Europe, Afrique, partie de FAsie. mtant accident, jusqu'en Scandinavie. M. persicus Pall. [Memps œgijptius r)o\N.. M. ruficollis \'ieill., M. sfn>i- iiiiyi .\ldolinJ ; Guêpier de Perse. L : '27,8 à 29 ; A : 14,2 à Hi ; Q : 14,5 à 16,5; T : 1,2; B : 3,6 à 4. Bec noir, patte couleur chair, iris rouge. — ç^ 9- Pi'oi^l blanc luxé de vert bleu, reste de la face sup. vert olivàti-e. Gorge jaune devant du cou marron vif, reste de la face inf. vert clair, léger, lavé de roussâtre, avec les sous-caudales bleuâtres. Une baufle noire surmontant une ligne bleuâtre, du bec sur \\v'\\ à la région parotique. Aile comme le ■204 FAINE DE FRANCE. dos, avec le l)out des réin. brunâtre. <^)ueiie \ert bleuâtre. — J. Rect. médianes peu prolongées. Face sup. plus sombre, avec le bord des plumes clair, menton blanchâtre, maiTon du devant du cou sale et atténué, le reste de la face inf. plus clair. Nidification 1res semblal)le à celle de Fespèco précédenle. — (Eufs : Gd : 23 à 26 ; Pd : 19 à 22. Signalé comme capturé très accident, dans le S. de la France. — Bords de la Caspienne, S. W. de l'Asie, Egypte, descendant fhiver dans lE. de lAfrique. Retnaviiuc : Tl se peut que les sujets cajjturés en France appartiennent ii la S. M. M. p. chrySOCerCUS Cab. et Heine, facilement reconnaissable ii la bini plus f,nand(' ]oii;.^ucur relative des rect. médianes et dans l'habitat est le S. de l'Algérie et de la Tunisie. S. O. UPUPIENS F. UPUPIDAE Bec flexible, à i)ase trigonc et plus haute , l^e :iir 1/2 2*^. — cf 9- Hupps à plumcs rousses terminées de noir, les dernières blanchâtres dans la partie subterminale (41 p. 49). Reste de la lête, cou, haut du dos, poitrine et épigastre roux vineux, avec quelques taches allong-ées aux flancs. Bas du dos varié de noir. Croupion et région iaim: of 1 ranci:. — nisKvrx 205 ;inale blancs. .Vile noire barrée de blane, le.s scapnlaires de ronssàtre. (^)iicue noire barrée an niilien dune lij^ne blanche conrbe. La Ç lé^èr. [)lus petite el à teintes un peu moins pures. — ,/. r.ee moins lon^- et anpié, huppe plus courte, le plumage nuancé de gris, le \entre et les tlaucs tachetés longit. de brun. Nid dégageant après l'éclosion des petits une odeur fétide. — Œufs : Gd : '2'.\ à 29 ; Pd : 16,5 à 19,5. Blanchâtres, grisâtres ou léger, verdâtres. Dans les bosquets, les vergers, les prairies, estivale et de passage, dans presque toute la France, — Europe depuis la Scandinavie, Asie jusqu'au .lapon, N. de l'Afrique. S. 0. UALCYONIENS F. ALCEDINIDAE Bec robuste, caréné au dessus, profondément fendu, à narines basales en partie couvertes d'une membrane cmplumée. Tarse guère plus de moitié du médian armé, iieu nettement écailleux. Médian soudé à l'externe jusqu'à la 2'' articula- tion. Pouce petit. Bas de la jambe un peu dénudé. Aile plutôt courte el arrondie. Queue courte, arrondie. Corps ramassé. Oiseaux de t'ail)le taille. Sexes presque identiques, jeune peu différent. Nid grossier dans une cavité. — Œufs : assez nombreux, pres([ue arrondis, blanc lustré, sans taches. Régime surtout piscivore, un peu insectivore. Oiseaux non sociables, séden- taires ou erratiques, subaquatiques. G. ALGEDO L. ; Martin-pèrheuv. Bec depuis la commissure environ 5 fois plus long que le tarse. Aile subaiguë à 1"''= rém. bien développée. Plumes occipitales un peu allongées. Plumage bril- lament coloré. A. ispida L. ; xMartin-pêcheur vulgaire. L ; 17 à 18; A : 7,6 à 8,1 ; Q : 3,8 à 4; T : 1 ; B : 4,3 à 4,7. Bec brun noir à base rougeâtre (125 p. 61), patte rouge (21 p. 45), iris brun. Rém. prini. : 2*' et S*" ^, l*"** =4'^. — ç^ 9- Bonnet, nuque et moustache bleus rayés transv. de noir, reste de la face sup. d'un beau bleu d'azur à reflets. Gorge blanc roussâlre, le reste de la l'ace inf. roux lavé de brun à la poitrine. Lorum x'oux, noir en bas, joue rousse, côté du cou blanc. Aile bleu vert, les rém. en partie noirâtres et brunâtres, les sus-alaires mouchetées de bleu clair. Rect. bleues. La 9 i^"* •i(>6 lAlNE 1)K IKANCK. orSKALX peu plus petite, de teintes un peu plus sombres, le bleu de la l'ace sup. nuancé de verdàlre. — J . Bec plus court, toutes les teintes plus ternes. Nid grossier, de radicelles, d'iicrhcs sèches, de plumes, au bord de l'eau, pi-ofondément situé, dans une galerie horizontale dans la berge, quelquefois un Lrou d'arbre. — Œufs : de r^ jusqu'à 9. Gd : 21 à 24 ; Pd : 17 à 19. Sur le bord des eaux, de la mer comme des ruisseaux, sédentaire et erratique dans presque toute la France. — De la Suède au N. de l'Afrique et aux Canaries, Asie. S. 0. COHACIENS F. CORACIIDAE Oiseaux de taille moyenne. Bec robuste, profondément fendu, à narines basales en fente oblique, avec quelques poils à la base. Tarse plus court que le médian armé, scutellé devant. Aile assez longue, aiguë. Queue à 12 rect. Tête forte. Plumage brillamment coloré. Sexes peu différents, jeune différent des adultes. Nid grossier dans une cavité. — cc fendu jus(pie sous l'œil, un peu moiudi'C juscpi'à la commissure du double du tarse. Pouce ]ilus court que Tint. Aile à 1"' rém. longue, recouvrant au moins ;{ ri de la (pieue. Celle-ci assez longue, subarrondie, à rect. ext. pointues et dépas- saul un peu les autres. Plumage en grande partie bleu. C. garrulus L. : RoUier vulgaire. L : ^0 à ;W ; A : 19,3 à -20,:) ; Q : i-i,.") à 1 i ; T : •_>,! à !>,;{ ; B : 3,3 à 3,8. Bec (44 p. 49) noirâtre, patte (45 p. i9) brunâtre, iris brun. Réni. priui. : 2'>, 1"^' un peu plus petite. — d' 9- Tête, cou et l'ace inf. bleu vert clair avec des fines stries longit. blanchâtres au devant du cou et le reste de la face inf. plus clair. Dos et scapulaires roux brun. Croupion et dossier de l'aile bleu violet foncé. Rém. noir bleu et sus- alaires vert bleu. Rect. bleues, les médianes fortement lavées de grisâtre, les autres largement terminées de bleu pâle, la pointe des ext. noire. Les teintes de la Ç plus ternes. — J . Tête, cou, poitrine et ventre gris brunâtre plus ou moins nuancé de vert bleu. Dos brun gris. Rém. à bout grisâtre, sus-alaires lavées de roussâtre. Pas de tache noire terminale à la rect. ext. lAlNIv ni-; lUANCE. 207 Nid de paillr, radircllrs, i)liinics cl crins, d.-ms un Liou d'ail)!'!', de luuiaillc, de falaise. — Œufs : Gd : 32 à 40 ; Pd : 2:i,o à 31, :i. Dans les endroits garnis d'arbres, estival mais surtout de passage, dans le S. et parfois le Centre de la France, accident, dans le N. — P:urope depuis le 60" latit. N. Asie W. et Centre, N. de rArri(iue. O. STRIGI FORMES F. TYTIDAE Bec notablement plus long- que la moitié de la tête, à mandib. inf. profondé- ment festonnée et à narines elliptiques au bord ant. de la cire ; tarse mesurant près de 2 fois le médian nu. Aile aiguë dépassant l'extrémité de la queue. Celle-ci courte, carrée ou léger, échancrée, de 12 rect. Disques faciaux triangu- laires, à revers nasal long, haut, épais. Sternum attaché à la fourchette et avec de chaque côté du bord post. une simple échancrure peu profonde. Oiseaux de taille moyenne. Sexes semblables et jeune peu différent des adultes. iVid nul. Œufs : pondus dans une cavité, courtement elliptiques, en moyenne de 4 à 6, mais plus nombreux les années d'abondance, d'un blanc mat et finement granuleux. Régime Carnivore et un peu insectivore. Oiseaux non sociables, sédentaires et erratiques, nocturnes. Voix désagréable et lugubre. G. TYTO BiLLBERG ; Effraye. Bec un peu plus court que le médian nu. Tarse couvert de plumes, courtes surtout en bas. Bém. non échancrées, la prem. seulement dentelée au l)()rd exl. Opercule de l'oreille dépassant l'œil en flessus. Livrée claire. T. alba (L.) [Slri.v flammeo aucl., Flaininea viilga/is Foirnel]; ElFraye commune. E : 82 à 38 ; A : 27,5 à 29 ; Q : 12 à 13,5 ; T : 5,5 à 5,9; B : 2,5 à 3. Bec jaunâtre (32 p. 47), plumes du tarse blanches, doigts lirunâtres à ongles noirs (33 p. 47), iris brun foncé. — cf 9- Face sup. d'un jaune rouille variable, plus ou moins marqué de gris cendré et de blanchâtre, le bout des plumes noir avec une petite tache gutlniée blanche. Face inl". blanc pur satiné, parfois un peu lavé de roussàtre à la poitrine et aux lianes, sans taches ou général, avec plus ou moins de petites taches arrondies brunes à la poitrine et aux flancs. Loruni roux de rouille. Aile de la teinte du this avec des bandes transv. grises. Rect. d'un roux plus ou moins clair avec 4 ou 5 ■208 lAI Nli DE IKANCi:. oISKAl V Ijaiules tiMiisw ol le bdiil j^ris cciulré. — /. Très seinhlal)lc' ;m\ adultes. — /\ Cire et pattes jaiiues. (^ouvert de duvet hlaue. .V/>/ iires(|uc loujdui-s dans une conshuclioii. - (Kufs : (id : :{8 à 41 ; IM : 'M à 32. Surtout dans le voisinage des constructions où elle se cache la journée. Sédentaire et erratique dans presque toute la France, surtout dans le S. et rW. — S. de l'Europe et pourtour de la Méditerranée. S. de l'Angleterre. S. \\. T. a. gilttata (Brf.hm i. Nettement plus foncée dans l'ensemble que la pn'ci'deule. La face sup. avec souvent plus de gris. L'inf. d'un roux jaune plus ou nioins (dair et taché de points noii'àtres, les lorums brun marron. Dans les uièiiics conditions (pie la précédente, dans presque toute la France, surtout dans le \. et l'E. — Europe centrale de})uis la Suède jusipi'aux Alpes, l'Aulriche-Ilou- grie, en hiver jusqu't'u Roumanie. S. E. T. a. ernesti (Kleinsch.I. Dans l'ensemble encore plus claire que le type, la face inf. d'un blanc satiné pur. La queue à teintes très atténuées, presque blanche. — Corse, Sardaigne. Remarque : Beaucoup de sujets français de cette espèce sont, comme il fallait s'y attendre, intei'uiédiaires entre T. a. alba et T. a. guttata. F. STRIGIDAE Bec variable, plus ou moins ramassé et à maudit), inf. échancrée, avec les nari- nes ovales sur ou contre le bord ant. de la cire. Patte, aile et queue variables, cette dernière à 12 rect. Collerette et oreille plus ou moins développées, tête garnie ou non d'aigrette de chaque coté du front. Slernum sans contact avec l'angle de la fourchette, avec 2 échancrures assez profondes de chaque côté du bord post. Oiseaux de taille très variable. Sexes général, semblables, mais la Q le plus sou- vent plus grande, jeune dilTérant peu des adultes. Nid nul ou rudimentaire, œufs pondus le plus souvent dans une cavité, parfois sur un arbre dans l'ancien nid d'un Oiseau de grande taille ou à terre. — Œufs courts, souvent quasi-sphériques, en moyenne de 3 à G mais plus nombreux les années d'abondance, blancs ou blanchâtres, mats et sans taches. Régime Carnivore, exclusif chez les grandes espèces, d'autant plus insectivore que l'espèce est plus petite. Oiseaux peu ou pas sociables, sédentaires, migrateurs ou erratiques. Voix le plus souvent désagréable et lugubre. TABLEAUX DES ESPECES 1. Aile d'au moins iO cent, de long., subobtuse, n'atteignant pas l'exlréniité de la queue. Doigts bien emplumés 2 — Aile comprise entre 20 et 35 cent, de long. Doigts ])ien emplumés. . Tai-se au plus égal au médian armé 3 lîANCi;. — (iisi;\r\ •i(»U FiGiiiKs 245 à 248. — 24;;, Buho bubo, lôle; 240, àkIo uIii^, ivW \ 2f7, id., nioiilc; 248, Strix a/iiro, oreilles. — .Aile de moins de '20 cent, de loii^. l)()i,i;ls plus ou iikuus enipluniés. Bec plus court que le inédiaii nu. (Jueue plus ou moins arrondie . / V. .\u dessus de chaque ec é